Quidamned !

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samedi 2 janvier 2010

La chaîne hifi, c'est fini, place au mac mini…

Trentenaire en 2010, amateur de musique depuis l'enfance, c'est avoir tout connu en matériel hi-fi, du tourne-disque au lecteur mp3. Un héritage difficile à transmettre aux générations suivantes…

Voilà le challenge que je vous propose : aujourd'hui, si comme moi vous souhaitez permettre à vos enfants d'écouter facilement de la musique, que faire ?

Ce n'est pas simple, et les commerçants de tous bords ne nous aident pas beaucoup. Les fabricants non plus. C'est carrément le chaos.

Le support, déjà, soyons pragmatiques, c'est le MP3. Fini le CD de maman et papa, qui oblige à écouter une période restreinte du même artiste. Finie la compilation Top 50 de 1984, avec les 40% de variétés françaises obligatoires. Si votre enfant veut apprécier les nuances entre Berlioz, Al di Meola et Annie Cordy, c'est son droit, c'est son choix et ça repose sur le MP3.

Et qui mieux qu'iTunes gère le MP3 ?

Apple-phile ou Apple-phobe, iTunes ou autre, la musique se gère désormais par ordinateur. Il n'y a pas d'alternative.

Quel ordinateur pour gérer de la musique ? Du petit, du silencieux, pas trop cher… Le mac mini. Ajoutez un écran LCD d'entrée de gamme pas trop grand, un 15" suffirait mais c'est devenu rare, connectez le tout à un ampli bien choisi, avec deux belles enceintes, et c'est gagné. La connection internet ne gâche rien, elle vous permettra de mettre facilement à jour votre base de données à l'insertion d'un ultime CD-à-encoder-avant-de-le-jeter, un rapide passage sur un site de vente de musique pour compléter votre collection, se tenir à jour…

Au total : 3 prises de courant, une consommation de quelques centaines de watts, des câbles en tous genres…

Plus cher, mais mieux optimisé, le macbook d'entrée de gamme, tout blanc tou beau, aurait le mérite de combiner écran et ordi, une seule prise de courant, moins de fils, une consommation d'électricité réduite…

A la place de l'ampli, moins puriste et définitivement déconnecté du monde de la musique, un ensemble d'enceintes comprenant deux principales, un caisson de basses et éventuellement des satellites, le tout branché simplement sur le port audio de l'ordinateur… un rien de souffle, mais une consommation encore un peu plus faible…

Bref, la technologie rend la musique plus accessible et agréable, mais le mobilier devient digne de l'Enterprise, une installation qui tient plus du média center, qui poussera naturellement à la vidéo…

On est bien loin de la mini-chaîne de papa et maman, et quelque part, on se demande si ce progrès indéniable va vraiment dans le bon sens…

vendredi 1 janvier 2010

2010 ressemble déjà à 2009

En chimie, pour mettre en évidence la présence d'un élément, on fait une expérience simple : on crée un environnement témoin, on y injecte une élément connu, et on constate les effets.

En politique, l'expérience a été réalisée sous nous yeux deux fois, au passage à la nouvelle année.

• D'abord, avec les traditionnels vœux du Président de la République.

On parle ici d'un environnement stérile, basique, car il s'agit d'une tradition, d'un protocole. Il n'y a que peu de place pour l'individu, c'est surtout un message du chef de l'Etat à l'ensemble de ses compatriotes.

Comme nous sommes en 2010, notre Président est Nicolas Sarkozy, à qui on reproche toujours de ne pas coller au protocole, de ne pas assez respecter la fonction Présidentielle, d'être trop lui-même et pas assez l'idée que l'on se fait d'un Président en exercice, ce simple message est devenu pour l'opposition une occasion de plus pour critiquer le chef de l'Etat.

Faute !

Que lui-reproche-t-on cette fois ? Comme d'habitude !

Même message d'indignation, même critique systématique d'embellir la réalité, même message d'opposition symptomatique.

Que devait dire le Président de la République ? Devait-il utiliser ce message attendu comme chaque année par l'ensemble de la population afin de dresser un bilan personnel ? Devait-il rompre avec la tradition et employer un ton dur, plomber une ambinace traditionnellement rassurante, faire peur aux Français ?

A un moment où aucune critique n'a d'intérêt ou de fondement, le systématisme d'une opposition robotique, qui se répète sur le même ton à chaque sortie, l'a emporté de manière convaincante. Au lieu de traiter le chef de l'Etat en tant que tel, au lieu de respecter le protocole, au lieu de respecter une trêve annuelle au moment où les Français se reposent en famille pour préparer une nouvelle année, l'opposition a une nouvelle fois politisé, instrumentalisé un rendez-vous médiatique pour renouveler un message de haine et faire son auto-promotion par la critique.

La preuve est ainsi faite, scientifiquement : en milieu stérile, en présence de Nicolas Sarkozy, la Gauche présente le même discours que d'habitude, vide de sens, avide de pouvoir.

• Ensuite, la technologie permettant aujourd'hui de réaliser à moindres frais une vidéo et de la mettre en ligne, afin de toucher une audience potentiellement comparable à celle de la télévision, les prétendants à la Présidence se sont payés une allocution à la manière du Chef de l'Etat sur leur site internet. Il s'agit d'une véritable mise en concurrence des Vœux Présidentiels, des produits alternatifs imitant parfaitement l'original, à consommer immédiatement.

Seulement voilà, il faut se méfier des imitations. La contrefaçon, bien souvent, est de moindre qualité.

La preuve par l'image : composition improvisée, éclairage sommaire parfois carrément raté, aucune comparaison possible : la vidéo, maîtrisée dans le dispositif de Nicolas Sarkozy, orateur largement rôdé dans cet exercice, ne rend pas le même service à ses concurrents.

Le discours ? Toujours consensuel au début, très rapidement recentré sur l'individu, exacerbant le personnage, avec ses qualités et se défauts. Nul, que ce soit Dominique de Villepin, François Bayrou ou Martine Aubry, ne parvient à effacer l'image de l'usurpateur. Il n'y a aucune légitimité à ces vœux, autre que le souci de s'aligner au mieux sur l'image que donne le chef de l'Etat. Les prétendants restent des prétendants. L'illusion ne prend pas. Ce ne sont là que des vœux bis. De bien pâles copies. A l'heure du numérique, on revient aux crachouillis du vinyl, aux petits défauts de l'analogique. C'est un produit pirate, imparfait. Contrefait avec les moyens du bord, avec les qualités réelles des candidats à la candidature.

Il ne faut pas sous-estimer les qualités, pourtant reconnues et parfois agaçantes, de l'actuel chef de l'Etat. En communication, il rêgne en maître.

En l'imitant, les prétendants à la Présidentielle ne se rendent pas service : ils copient, hâtivement, mal, et contribuent certainement, par ces efforts maladroits et désespérés, à creuser le terrible écart qui les sépare du Président de la République. Par ces images bâclées, ils illustrent leur désespoir, ils mettent en images leur défaite. Ils construisent, tous ensemble, la victoire de Nicolas Sarkozy.

Copie, critique, haine teintée jalousie : voici donc les thèmes de campagne pré-Présidentielle qui continueront à polluer les antennes de télévision en 2010 comme en 2009.

2009 n'est plus, vive 2010… Et vivement 2012 !

samedi 26 décembre 2009

Pourquoi C dans l'air

Il y a des émissions qui marquent à la télévision française. Peut-être parce qu'elles sont rares, bien faites, et aussi parce qu'elles durent. Elles durent d'ailleurs sans doute parce qu'elles sont bien faites. Bref, elles font date.

C dans l'air pourrait rester dans les mémoires si elle dure. Et il faut qu'elle dure. Nous en avons besoin.

Nouvel outil d'information, cette émission, animée par Yves Calvi, en alternance avec Thierry Guerrier, propose une réflexion approfondie de 65 minutes sur un sujet d'actualité chaque jour de la semaine.

Le principe ? Un animateur, des invités bien choisis, de points de vue contrastés, et toujours le soin de recentrer le débat, de le ramener au point de vue du téléspectateur. L'animateur se met à notre place, il reste humble devant les sujets, il dirige son émission d'une main sure, avec bonne humeur et cela fonctionne.

Le pari ? Pour le téléspectateur, la possibilité en étant assidu d'avoir une réflexion mûre sur 3 à 5 sujets par semaine.

Le timing ? Diffusion en direct à 17h45, puis rediffusion à 22h25. En vacances ou au travail, même si on rentre tard, on est toujours dans le coup : avant ou après le dîner, il y a toujours un bon sujet, à survoler rapidement ou à regarder attentivement selon son intérêt. Après une journée stressante, l'ambiance souvent calme et détendue de l'émission rend le petit écran confortable et attrayant. C dans l'air ne vous presse pas, pas de jingle répétitif, pas de musique d'ambiance, pas de surproduction visuelle avec 30 plans à la minute, on oublierait presque qu'on regarde une émission de télévision… on peut recevoir l'information, prendre le temps de la réflexion, écouter les points de vue. C'est une activité à la fois intéressante, captivante, et reposante. Un rendez-vous devenu incontournable.

C'est une alternative bien pratique et vivante au journal papier, où chaque article reflère le point de vue unique de son auteur, et au journal télévisé, aux sujets brefs et formatés, à la paternité confuse.

Après "C'est pas sorcier", c'est une nouvelle preuve vivante que la télévision peut jouer un rôle éducatif, être divertissante en traitant des sujets sérieux, mettre en scène des débats sans provoquer, intéresser sans avoir à séduire.

Le constat est encourageant : il est possible de s'enrichir en regardant une émission de télévision.

Et on peut ne pas être d'accord. A tout moment, on peut couper le son, l'image, changer de chaîne. On peut abandonner quelques minutes le débat pour vaquer à quelque occupation, revenir en cours d'émission.

La perfection existe-t-elle à la télévision ?

Yves Calvi peut se tromper. La qualité de son émission, a priori constante, peut varier légérement d'un sujet à l'autre, si l'on en croit les témoignages d'internautes. Nul n'est parfait.

Mais on ne peut pas reprocher à Yves Calvi et Thierry Guerrier de ne pas essayer, jour près jour, de nous éclairer. L'exercice est difficile, c'est un vrai métier, c'est un beau challenge.

Pourvu que ça dure…

dimanche 29 novembre 2009

On peut toujours critiquer U2…

Le monde tel qu'on le connait depuis l'émergence d'internet met en scène deux types de personnes : les artistes et les commentateurs. Ceux qui produisent quelque chose et ceux qui se contentent de donner leur avis. Les élites et les autres.

Il y a toujours quelqu'un pour dire : "ah, le dernier U2, c'est leur plus mauvais album, ils feraient mieux d'arrêter".

Relisez cette phrase, courante aujourd'hui, déclinée à l'infini sur internet, reflet de ce qui se dit à travers le monde dans les conversations privées, dans un bar ou en famille, à propos de tout, des artistes, des hommes publics, politiques ou simples starlettes.

Tissu d'inepties, empilées les unes sur les autres, formant une réalité alternative, créée de toute pièce par l'ignorance banale et auto-entretenue du bas peuple, qui s'égare et qui trouve désormais une résonnance potentiellement planétaire, via internet.

Internet, mathématiquement, statistiquement, est donc majoritairement un vecteur d'ignorance, un portail de la connerie partagée, un monument aux cons vivants.

Pourquoi U2, le groupe, devrait-il s'arrêter ?

En pleine possession de ses moyens, avec un album honorable, aux passages excellents, globalement réussi et dans la continuité d'une illustre carrière, agé mais pas décalé, toujours inspiré… Il suffit d'écouter, de prendre le temps, de l'apprécier, pour comprendre.

Comment classer un album ?

Il faut être journaliste, missionné par un rédac' chef, pressé par une deadline, pour émettre un tel jugement. Il faut être à la fois spécialiste du groupe, connaissant tout le répertoire, pour tenter de comparer les différents albums, écrits et réalisés dans des conditions diverses et à des époques radicalement différentes, avec des moyens différents, et savoir se détacher de ce statut de spécialiste pour aborder un nouvel album avec un regard neuf, celui du public, qui n'écoute pas que U2, pour arriver, peut-être, à situer ce recueil parmi l'ensemble des productions artistiques du moment, y trouver la place qu'occupe le groupe. C'est un gros travail, difficile à résumer en une ligne, en un commentaire évasif et générique, du style "c'est de la merde".

Surtout que l'album en question, c'est l'album du jour. Celui que U2 propose au public en 2008 ou 2009, celui qu'il va proposer en concert planétaire pendant un an ou deux, celui qui s'écoutera longtemps, alors qu'on entend peu ou plus du tout les albums précédents. Du coup, la comparaison avec les autres albums a peu de sens.

Mais alors, est-ce qu'ils sont meilleurs, moins bons, pareils ?

La voix de Bono est unique, c'est elle qui différencie le groupe dès la première seconde d'écoute. Et elle se porte bien, merci. Sur cet album, le chanteur semble en grande forme, ses interventions sont fortes et bien senties, les textes qu'il interprète ont du sens, s'écoutent bien. L'age n'a pas de prise sur un artiste de cette trempe.

L'autre élément différenciant, c'est bien sûr la guitare de The Edge, avec ses effets et ses styles en mouvement perpétuel, c'est le timbre musical à la fois évolutif, mais reconnaissable. L'objet d'une longue et douloureuse recherche, un jeu à la fois subtil et percutant, pas nécessairement difficile techniquement, mais juste, tout simplement, un résultat indiscutable : ses accords et arpèges, entendus sur les ondes, semblent faire l'unanimité. Guitariste reconnu sans être un grand virtuose, c'est lui qui donne la réplique à Bono, c'est lui qui porte U2 en studio et en concert, qui perpétue le mythe avec des compositions pures et simples, efficaces et mélodieuses. Qui irait critiquer cet homme-là, lui dire que son album est le plus mauvais, qu'il ferait mieux d'arrêter ? Enlevez-lui U2, sa maison de disques, ses concerts planétaires, cet homme-là serait chez lui à chercher des nouveaux effets et de nouvelles mélodies, de toutes façons. Alors autant poursuivre une carrière phénoménale…

Et bien entendu, la section rythmique, l'autre moitié en retrait du groupe, qui tient la barraque, devenus célèbres en s'adonnant aux joies exquises des projets parallèles, ça reste très solide malgré l'age, malgré la théorie de Keith Richards selon laquelle il faut changer de bassiste tous les 7 ans, car c'est le moteur du groupe. Larry Mullen et Adam Clayton vous saluent bien, ils sont toujours là, présents mais discrets, indispensables.

Alors voilà, ils sont encore là, ils n'ont pas disparu, parce qu'un groupe ne vit pas au rythme des sorties d'album, il se perpétue. Ils n'entendent pas vos commentaires débiles, ils jouent de la musique, ils jouent avec leurs fans, par millions, dans le monde entier, et il n'y a précisément aucune raison pour qu'ils s'arrêtent. Avec le temps, à force de concerts, ils parviendront à faire changer d'avis plus d'un réfractaire, car c'est leur fond de commerce, aussi, il ne faut pas l'oublier : séduire, convaincre, conquérir.

Au bout du compte, si on n'aime pas U2, si on n'a pas envie d'aimer U2, si on préfère autre chose, il ne faut pas se gêner. U2, ce n'est pas le remède contre la grippe A, ça reste de la musique, on est client ou on ne l'est pas. Le choix est simple.

Mais le besoin d'affirmer son choix et de l'argumenter, le besoin de faire de la contre-publicité, d'exprimer sa résistance face à un phénomène de mode, de marquer sa différence, quitte à se perdre dans une pseudo-critique superficielle, sans fondement réel (la plupart des gens qui critiquent le jeu de The Edge n'ont jamais touché une guitare), c'est une tendance récurrente, qui fait écho au succès du groupe, une forme de malaise, de haine. La critique, c'est une vengeance, d'où une certaine violence dans les propos.

Une violence inouïe, déployée en quelques secondes, sans s'en rendre compte. Parce qu'on n'est pas client, on s'imisce dans la vie du groupe, on décide que l'album n'avait pas lieu d'être, que ces musiciens devraient arrêter de jouer. C'est la chaos.

Et les couillons qui écrivent une page de blog en dix minutes, qui s'improvisent journalistes en reproduisant à longueur de posts les styles désuets de journalistes pressés, formatés par un circuit de production spécifique, obéissant à une ligne éditoriale, c'est-à-dire obéissant à des règles dont certains journalistes aimeraient s'affranchir, ces bloggeurs ignorants de leurs propres capacités peuvent bien se payer un U2 dans leur page perso ! Leur "avis" n'engage qu'eux.

Il est dommage qu'internet, qui offre une si grande liberté à chacun, ne donne finalement pas davantage la parole aux artistes, et profite ainsi, car c'est plus facile, aux commentateurs, si souvent injustes, redondants et inutiles.

vendredi 2 octobre 2009

Histoire de chaussure, rue de la Pompe

Aujourd'hui à 8h21, rue de la Pompe, la circulation a été interrompue quelques secondes par une petite fille qui avait perdu sa chaussure droite au moment de traverser, dans le passage protégé, sous le regard bienveillant de deux agents bloquant le passage avec les bras en croix.

Comme sa maman et sa sœur étaient déjà engagées lorsque la petite s'est aperçue qu'il lui manquait un soulier, il y a eu un temps d'hésitation. On revient sur ses pas, on se sépare pour dégager la voie ? La petite fille avait déjà réagi et tentait de rechausser dans le caniveau, mais ce ne fut pas si simple. Elle arrêta donc son numéro d'équilibriste, saisit cette chaussure décidément peu commode, la posa sur le bord du trottoir, l'enfila puis traversa au galop.

En géneral, au moindre temps mort, le matin, les automobilistes s'exapèrent, et il y en a toujours au moins un pour signaler son mécontentement d'un bref coup d'avertisseur, parfois deux très secs. Dans une rue systématiquement encombrée comme la rue de la Pompe, c'est assez fréquent.

Et pourtant, pendant que cette petite fille bataillait avec sa chaussure, pendant que ce petit pied blanc tatonnait, rien ne s'est passé.

Les agents de la circulation, un peu embarrassées, n'ont pas baissé les bras ni cherché du regard la maman, surprise et déjà bien gênée.

Aucun reproche. Comme si, soudain, personne n'était pressé...

Ou comme si cet empressement à aller travailler ne justifiait pas de déranger une petite fille qui remet sa chaussure.

Ce fut un moment de pause insignifiant dans la vie de chacun, rapidement oublié. Un moment de silence. De contemplation. Pas désagréable...

jeudi 17 septembre 2009

Une nuit sous le feu nucléaire

Si vous n'avez rien de prévu le weekend du 3 octobre prochain, et si une nuit blanche ne vous fait pas peur, le cinéma Imax de Londres propose une nuit d'action pure à partir de 23h30.

Sur le plus grand écran d'Europe seront projetés à la suite les 4 épisodes de Terminator, pour la maudique somme de 26 livres par place. A noter que selon le film, l'image n'occupera qu'un tiers de l'imposant écran, avec des définitions variables. Et à cause du premier film, interdit aux moins de 18 ans, et de l'horaire bien entendu, cette projection sera non seulement réservée aux adultes consentants, mais surtout aux fans avertis de la "série".

Un Terminator, ça passe. Mais 4, il faut vraiment s'en sentir capable. Bref, ça va sentir le geek !

Voir le lien vers le site du cinéma Imax de Londres |fr]

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