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  <title>Quidamned ! - Communication</title>
  <link>http://blog.quidamned.com/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>News à 2 vitesses</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/12/25/News-a-2-vitesses</link>
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    <pubDate>Tue, 25 Dec 2007 22:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Si Kennedy se faisait assassiner aujourd'hui, il n'y aurait pas une vidéo
comme celle de Zapruder, mais au moins 5 sous des angles différents, en haute
définition, avec des couleurs impeccables et une image stabilisée. En comptant
les téléphones portables, une bonne trentaine de films amateurs pourraient être
exploitées sur internet ou à la télévision. Et s'il y avait effectivement
plusieurs tireurs, au moins deux d'entre eux seraient identifiés en quelques
heures…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Désormais, avec internet, le pouvoir (l'information) est plus que jamais
entre les mains du peuple : les institutions sont complètement dépassées.
Les images vont plus vite que le son, le mail a remplacé le téléphone arabe,
plus personne n'attend le journal de 20 heures pour avoir des nouvelles du
monde entier. La censure existe, tardive et maladroite, pour ne pas dire
inefficace. Pour un site fermé, combien ouvrent dans la minute qui suit,
combien de mails diffusent à la vitesse de la lumière les quelques pixels qui
font désormais l'actualité, l'événement ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au réveillon cette année, il y avait deux versions de chaque histoire :
celle d'internet, toujours à la pointe, et celle de la télévision, avec ses 2
temps de retard (un pour le traitement de l'information et un pour la
censure).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que l'ancienne génération se demandait si Miss France allait devoir
rendre sa couronne après la publication de photos embarrassantes (mais jolies,
cela dit), la jeune génération savait déjà qu'un autre scandale avait éclaté,
mettant en cause la transparence de l'élection elle-même, &amp;quot;apparemment&amp;quot; truquée
pour relancer le tourisme dans une région touchée par le virus Chikungunya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les premiers se demandaient si Laure Manaudou serait en forme pour
les prochains Jeux Olympiques, les autres pouvaient attester de sa forme
physique impeccable grâce à des images qui ne passeront jamais à la
télévision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans quel camp êtes-vous ? Surinformés ou dépassés ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si vous n'aviez pas internet, si vous saturez, si l'actu people ne vous
intéresse pas, il y a forcément quelqu'un dans votre entourage qui surfe
allègrement, et qui vous appellera pour vous donner de biens meilleurs scoops
que Claire Chazal.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>C'est ma plus belle réunion</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/12/03/Cest-ma-plus-belle-reunion</link>
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    <pubDate>Sat, 15 Dec 2007 00:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La réunion, c'est ma nouvelle passion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant la réunion, je suis injoignable. Le téléphone peut toujours sonner,
je l'entends à travers la porte en contre-plaqué de la salle de réunion qui
jouxte mon bureau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laissez-moi tranquille ! Je brainstorme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon autre téléphone, celui dont seul mon chéri a le numéro, vibre dans ma
poche. D'une main, je lui envoie un message - je suis devenue experte, ce n'est
pas ma première réunion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les grosses boîtes, ils font des réunions. Alors dans ma PME, si on
veut partir à l'assaut des grosses boîtes, il faut faire des réunions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Logique, non ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moi, ça me plait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne fait jamais rien, en réunion, mais ça nous responsabilise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et désormais, quand j'oublie un truc, j'ai l'excuse en or : j'étais en
réunion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous comprenez, on est quelqu'un, en réunion. Surtout quand on en sort. On
peut enfin dire : &amp;quot;Je sors de réunion !&amp;quot;. Même s'il ne s'y est rien passé,
comme d'habitude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, c'est vrai, on débute, en réunion. On est à deux de tension, on pige
que dalle, mais on est là.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais on ne pourra pas nous reprocher de n'avoir rien fait…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le roi est fou !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/12/13/Le-roi-est-fou</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f2c23d67ad152b28d593957811e9d724</guid>
    <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>client</category><category>entreprise</category><category>incompétence</category><category>marché</category><category>patron</category><category>roi</category>    
    <description>    &lt;p&gt;On peut passer des mois à chasser une bonne recrue. On peut chercher pendant
des années l'idée géniale qui remettra une entreprise sur les rails (sans
jamais la trouver). Et parfois, on peut tout simplement tomber nez à nez, au
détour d'un couloir, sur la cause essentielle de tous les maux d'une
entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une expérience unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un moment de cinéma, le dénouement d'un terrible scénario.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà l'homme qui prend les décisions que les autres regrettent, qui opère
les changements à ne surtout pas opérer, qui recrute et finit par promouvoir au
détriment de ceux qui triment les incompétents les plus aboutis de la
profession - une classe d'élite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le voilà, triomphant en petit comité, parmi ceux qui comptent, célébrant sa
dernière trouvaille avec une satisfaction d'une rare pureté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au milieu de ce petit discours informel, une phrase, une seule, à retenir,
un contre-sens caractérisé. L'expression d'une certitude dénuée de réalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne s'agit même pas de favoritisme, du moins pas à ce moment-là, peut-être
quelques semaines plus tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce moment-là, c'est la grande illusion. La magie. Le charme agit.
L'employeur se fait prestidigitateur, il change l'incompétent en travailleur
qualifié, adoubé par la direction, doublement certifié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet homme-là a fait son choix, à la tête de l'employé qui lui plaît bien,
avec qui il a partagé à peine quelques phrases, les siennes; la personne qui a
eu le bon goût de l'écouter parler sans l'interrompre, qui n'a pas eu le temps
ni l'occasion de démontrer ses nombreux défauts, sera son atout, son champion,
son legs à l'entreprise, frappé de son sceau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet homme-là ne se trompe jamais. Certains savent qu'il se trompe mais ne
peuvent pas le contrer-dire; ceux qui peuvent le contre-dire ne savent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une entreprise qui se cherche, cet homme-là est le plus dangereux de
tous, car il ne se contente pas d'être incompétent : il recrute les
incompétents, les garde, les multiplie. Il cultive la médiocrité, récompense au
pif, et s'indigne des mauvais chiffres de l'entreprise, qu'il explique très
bien : le marché, le 11 septembre (2001, ça date quand même, non ?), les
clients, le numérique (qui n'est donc pas un progrès ?)…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et cet homme est chef d'entreprise…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Rien ne va plus à Cap Canaveral</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/30/Rien-ne-va-plus-Cap-Canaveral</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 13:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>buzz</category><category>communication</category><category>stress</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vous avez déjà vu plusieurs fois les images du lancement d'une fusée, réussi
ou non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte à rebours. Décollage. Scène de joie incroyable dans la salle de
contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Curieusement, je n'y avais jamais réfléchi. Comme souvent à la télé, on
prend ce qu'on nous donne sans discuter, ça passe ou ça casse, pas le temps de
réfléchir qu'on se retrouve dans le Vaucluse pour l'ouverture du Beaujolais.
Pas le temps de voir que l'ombre de Buzz Aldrine déconne complètement lors de
son premier pas sur la Lune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette joie dans la salle de contrôle, les tapes dans tous les sens, les gens
qui s'embrassent, à chaque lancement réussi chez des professionnels du
lancement de fusée, c'est quand même lourd de sens. On imagine la pression
ressentie par chaque collaborateur, qui sait très bien que le bâtiment a des
chances de ne jamais arriver à destination, équipage avec. Quand on revient sur
les causes d'accident dans ce secteur, on comprend que bien peu de choses
peuvent tout faire rater, coûter des vies, des millions de dollars et d'heures
de travail; c'est un projet de plusieurs années qui peut partir en fumée en
quelques secondes sous le nez de centaines de milliers de téléspectateurs. On
ne se cure pas le nez le jour du lancement, à Cap Canaveral, sous peine de
finir au Zapping.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle de pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel rapport entre Cap Canaveral et la communication ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout. Sauf la fusée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement, la pression de résultat, les délais de malade, l'impression
que toute la planète vous regarde et que c'est le drame à la moindre erreur.
Dans la communication, on ne lance pas des fusées (mais ça ne saurait tarder,
elles seront rouges et jaunes, on sait tout faire dans la com, on n'a peur de
rien). On lance des opérations promotionnelles, des campagnes publicitaires, à
tire-larigo, et on brasse des budgets colossaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, j'exagère. Il y a bien des petites différences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef de projet, à la NASA, ne retarde pas un lancement pour grossir le
logo sur la fusée à la dernière minute. Claire Chazal et CNN
attendent !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne viendrait pas à l'idée du pilote, même en proie à une forme de fatigue
mélée de dépression, d'expédier la fusée dans un champ de patates uniquement
parce qu'il en a plein le dos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le préposé au contrôle de pression des turbines ne se permettrait pas, par
peur de tout faire foirer, de ne pas dire qu'il y a un gros voyant rouge qui
clignote alors que le lancement se prépare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je m'en fous, c'est pas ma fusée !&amp;quot;, ça n'existe pas à Cap Canaveral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on participe à un lancement avec des vies en jeu, on est toujours
lucides et responsables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, j'espère…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le client est roi, mais quel genre de roi ?</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/20/Le-client-est-roi-mais-quel-genre-de-roi</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Nov 2007 01:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>agence</category><category>client</category><category>communication</category><category>devise</category><category>roi</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Une devise, ça fait classe, ça rassure, ça sert à tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la communication, c'est souvent le pot de terre contre le pot de fer.
On a beau brainstormer comme des beaux diables, retravailler sa création
jusqu'au bout de la nuit, expliquer qu'on ne peut plus faire de modification
pendant l'impression, il y a toujours quelqu'un pour dire la phrase qui tue.
Peut-être, mais… le client est roi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une belle manière de rompre toute discussion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au fait, un roi, qu'est ce que c'est au juste ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre dernier roi, en France, était Louis XVI. Son dernier acte marquant a
été de convoquer les États généraux (le Clergé, la Noblesse et le Tiers État)
le 5 mai 1789 afin de leur faire voter de nouveaux impôts pour renflouer les
caisses de l'État, en vain. Le Tiers État a proposé d'accorder plus de
libertés, d'organiser une répartition plus juste des impôts et une nouvelle
manière de gouverner. Le refus du Roi s'inscrit dans une succession
d'événements qui ont amené la chute de la monarchie. Un client, comme un roi,
peut s'il n'y prend pas garde, se faire renverser par une révolution !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Henry VIII (1509-1547) était roi d'Angleterre, il a fait assassiner deux de
ses femmes, dont l'une en demandant expréssement au bourreau de s'y reprendre à
plusieurs fois pour la décapiter (il suffit de couper un peu mollement). Est-ce
que vous voudriez de lui comme client ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Considérer son client comme un roi, supposant que cela lui donne tous les
droits, cela lui donne aussi certainement des devoirs. Respect, dignité,
patience. Après tout, un roi n'est pas entouré que de laquais - il y a bien des
chevaliers, des dignitaires. Si le client pouvait être un roi maganime et
organisé, cela ferait du bien à pas mal d'agences de communication.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le retour de Madame Olson</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/15/Le-retour-de-Madame-Olson</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Nov 2007 13:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>agence</category><category>annonceur</category><category>communication</category><category>méchanceté</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Personnage imbuvable, impitoyable et incontournable de la saga de la &amp;quot;Petite
Maison dans la Prairie&amp;quot;, Madame Olson était la femme du brave commerçant du
village, qui ne perdait pas une occasion de blesser par sa méchanceté les
simples mortels infortunés, parmi lesquels les fameux Ingalls.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains ont dû la vénérer secrètement et reproduisent aujourd'hui ce
comportement dans l'exercice de leur fonction. Ils prennent vraisemblablement
un malin plaisir à faire travailler des gens pour rien, à insulter et /ou
humilier les êtres plus faibles et moins fortunés, ceux dont ils ont bien
souvent le destin en main.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est tout le pouvoir de l'annonceur sur les agences de communication, par
exemple, et d'aucuns abusent allègrement de cette position de force.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les moyens sont bons pour, finalement, bassement, discuter les
prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La méchanceté, à la mode jusque dans les cabinets de recrutement,
personnifiée sur le petit écran par Laurence Boccolini, une fausse méchante
trahie par ses lacunes d'actrice. La méchanceté, ça paye : cela permet
souvent de gagner 10% sur une facture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a des méthodes pour bien gâcher la vie des autres, au travail comme à
la maison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On met la pression pour montrer qui est le boss. Il suffit d'appeler toutes
les heures pour savoir si le travail demandé &amp;quot;avance&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On impose arbitrairement des délais défiant toute logique pour tester la
réactivité, et on gueule dès la première minute de dépassement, augmentant le
volume à chaque demi-heure supplémentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On fait de la rétention d'informations pour mieux semer la panique dans un
dossier. Ah, je ne te l'ai pas dit ? Désolé. Débrouille-toi, je ne change
pas mon délai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On menace de retirer le budget de l'année suivante, de ne pas payer
l'opération en cours. On fait mine d'aller voir ailleurs, alors que plus
personne ne veut travailler avec vous !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Coups de téléphones assassins, mails de remerciements assortis d'une petite
vacherie à destination des n+1, n+2 et n+3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rendez-vous compte : il y a des gens qui hurlent au téléphone, passent
littéralement leurs nerfs sur des stagiaires, parfois même sur des
professionnels chevronnés. Les victimes les plus stoïques dépriment un peu,
mais savent encaisser. D'autres, plus sensibles, ne sachant pas lire entre les
lignes, ne parvenant plus à décrypter une situation absurde, fondent en larmes,
pâlissent, vont vômir aux toilettes. Et il y a ceux qui souffrent en silence,
et qui se préparent très calmement un ulcère à l'estomac. On finit par douter
de ses compétences, on se demande si le jeu en vaut la chandèle. On
démissionne. On ne peut rien dire, car c'est le client, et rien de bon ne sort
jamais d'un conflit avec un client, surtout pour celui qui est généralement
accusé d'en être l'origine exclusive - la victime ! Combien de carrières
ont été brisées par pure malveillance ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces méchants intouchables posent un gros problème dans le monde du
travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention, il s'agit peut-être d'un cas clinique banal. On ne reproduit pas
ce type de comportement par hasard. Il faut chercher dans l'enfance un parent
inutilement violent ou abusif. Dans la scolarité, un responsable de cycle un
peu sévère, à la critique cassante. Au cours des études supérieures, un
professeur désobligeant. Aujourd'hui, les anciennes victimes sont en position
de rendre coup pour coup, et elles ne s'en privent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou alors, on a affaire à des gens foncièrement méchants, incapables de se
réfreiner, enfin débarrassés de toute forme d'autorité, et qui abusent
impunément de leur petit pouvoir sur autrui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle de pénibilité du travail pour les cheminots, mais il va falloir
s'intéresser sans trop tarder au travail de bureau, lieu de souffrance
psychologique et d'abus. Personne ne veut travailler pour Madame Olson.
Personne ne devrait laisser sa santé se détériorer au travail. Cela n'en vaut
pas la peine.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Logique du chiffre</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/14/Logique-du-chiffre</link>
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    <pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>chiffre daffaires</category><category>communication</category><category>entreprise</category><category>patron</category>    
    <description>    &lt;p&gt;On peut faire dire n'importe quoi aux chiffres, notamment en entreprise. Et
tout particulièrement dans la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi changer les méthodes ? Les chiffres sont au vert !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi travailler plus ? Le chiffre d'affaires est
excellent !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De quel chiffre d'affaires parlons-nous ? De celui qui était déjà à ce
niveau avant nous, c'est-à-dire le business généré par d'autres ? Est-ce
qu'il faut s'enorgueillir d'avoir tout simplement maintenu le chiffre, freiné
la descente malgré la &amp;quot;crise&amp;quot;, nettement amélioré sans pouvoir donner une seule
bonne raison ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que l'équipe qui ouvre le Champagne ne se félicite pas du travail
d'une équipe précédente, remerciée sans ménagement quelque mois plus tôt ?
Le succès célébré prépare-t-il la chute à venir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui fait le chiffre d'affaires d'une entreprise ? Le grand patron, le
directeur général, l'équipe commerciale, les créatifs, les techniciens ?
Faut-il féliciter celui qui fait entrer le client ou celui qui le
retient ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'un client augmente son budget de communication, le chiffre d'affaires
de son agence augmente aussi, faut-il y voir un succès pour l'équipe
commerciale qui aurait su trouver les mots justes pour déclencher
l'investissement ou une stratégie d'ores et déjà formulée par le service
marketing de l'annonceur ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fameuse crise de la communication du début du siècle est-elle liée aux
attentats du 11 septembre 2001, à l'émergence du numérique ou à d'autres
problématiques du secteur ? Tout à la fois ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si l'Équipe de France de Rugby avait remporté la Coupe du Monde, est-ce
que cela aurait permis aux entreprises mêmes les plus mal gérées de profiter de
l'euphorie et de faire du chiffre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, qui a le plus d'impact sur le chiffre d'affaires de votre
entreprise ? Chabal, Ben Laden ou Steve Jobs ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou bien vous ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pas beau l'avion</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/07/Pas-beau-lavion</link>
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    <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 22:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>commercial</category><category>guignol</category><category>incompétence</category><category>méchanceté</category><category>éducation</category><category>équipe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Incompétent ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi tu dis ça ? T'es méchant. Et puis t'es qui pour dire
ça ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dis donc, qu'est-ce que c'est que ce mauvais esprit ? Je veux pas le
savoir, tu n'as aucune raison d'être désagréable. On est une équipe. Déjà que
le client nous prend la tête et nous parle comme à des chiens, alors on ne va
pas s'engueuler entre nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tu n'as pas gueulé ? Tu as bien dit le mot &amp;quot;incompétent&amp;quot;. C'est pas
très gentil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, d'accord, tu n'as pas gueulé. Qu'est-ce que tu es
pointilleux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, tu n'es pas facile, quand même. Faut être mignon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment ça, tu as dû tout refaire ? On ne t'avait pas dit quoi ?
Tu sais, moi, vos histoires…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, essayez d'être un peu plus gentil quand même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'abord, tout le monde ici est compétent. Si tu penses qu'on a besoin de
formation, faut en parler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, je file, j'ai des courses à faire et je suis claqué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ça, on en reparle demain.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Terminologie du cool</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/26/Terminologie-du-cool</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:03eb3c51df4b9808b1e2b5e81af52843</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Oct 2007 00:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>agence</category><category>communication</category><category>créatif</category><category>culture</category><category>expression</category><category>guignol</category><category>éducation</category><category>équipe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans la com, on n'est pas des intellos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on avait fait Polytechnique, on ne serait pas payé à vendre des idées à
des vendeurs de yaourts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On l'aime bien le client, il nous fait vivre juste ce qu'il faut. Il chipote
sur les devis, mais bon, on n'a pas trop le choix en même temps. Des fois, le
client, il nous met trop la pression. Il nous impose des délais de fou furieux
parce que souvent, il comprend pas vraiment notre métier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le métier, on est obligés d'inventer des mots, parce que c'est pas
facile d'exprimer son idée avec très peu de vocabulaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la com, au fond, c'est tout simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une pub, c'est carré. Ecran de télé, quatre-par-trois dans le métro, page de
magazine. Tout carré, ou rectangulaire si vous voulez, mais vous chipotez. Dans
ce carré, on distingue 3 composants : le fond, les textes et les
visuels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fond, c 'est le papier. Faut pas que ce soit trop blanc, sinon ça fait
vide. Vu ce qu'on facture en fab, vaut mieux pas être radin sur la couleur. La
fabrication, c'est tout ce qui tourne autour de l'impression (achat de papier,
impression, façonnage, livraison). Vous chipotez, là. Je vais pas tout vous
expliquer (j'ai pas le temps). Faites comme moi, quand vous ne savez pas, vous
ne dites rien ! Bon, de toutes façons, j'ai besoin d'une petite pause, je
vais me fumer une clope, alors je vous accorde encore 5 minutes, mais pas plus,
je dois aller à un brainstorming dans 10 minutes (une réunion qui, malgré son
nom, ne nécessite pas d'avoir un cerveau).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les textes, c'est le rédac qui les écrit. Quand le rédac n'est pas dispo,
c'est bibi qui s'y colle. Bibi, c'est n'importe qui, après tout, pas besoin de
sortir de Saint-Cyr pour trouver une accroche. Une accroche, c'est un bout de
texte qui flotte. Il flotte, quand il est posé sur rien, on a l'impression
qu'il est en l'air. Le client aime bien quand c'est aéré, mais faut pas que ça
flotte trop. C'est quelqu'un de sensible, le client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand c'est pas du texte, c'est du visuel : reuf (rough = esquisse, un
dessin quoi), photo, volume (truc pas plat). Un visuel, faut que ça ait de la
pêche. Un visuel pas assez péchu, c'est fade. Faut demander au graphiste de le
péchufier un peu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le graphiste, il est trop fort, il fait des trucs, je pige que dalle. Des
années que je le vois faire, et j'ai toujours rien compris. En même temps,
c'est pas mon boulot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que le client aime chez nous, c'est notre réactivité. Les autres, ils
dorment, mais nous, on est réactifs ! On nous demande un truc et
paf ! on le fait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chipotez pas. Rapide, c'est pas pareil. On est ré-a-ctifs. On réagit. On
agit. On est trop forts et les autres ils sont trop nuls.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, on va faire un pot. Pendant un pot, on n'est ni vraiment au
boulot, ni vraiment à la maison, on peut se lacher un peu, mais pas trop. Il y
a de l'alcool, des chips, un peu de musique, pour fêter un départ, deux
arrivées, une compet gagnée et un nouveau budget.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi, on n'a pas le droit de respirer un peu, de s'amuser ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous chipotez vraiment trop. Vous êtes pas cool. Vous n'avez aucun avenir
dans la pub.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Pub pour les Nuls</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/20/La-Pub-pour-les-Nuls</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b608ef6ce7086b14b3570fb447e64786</guid>
    <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 08:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>annonceur</category><category>commercial</category><category>communication</category><category>créatif</category><category>partenariat</category><category>publicité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Il y a probablement une grille tarifaire qui régit les droits d'utilisation
d'une chanson dans une publicité, avec l'accord de l'auteur, de l'éditeur ou
des ayant-droit. Si j'étais journaliste, je devrais faire ma recherche et
obtenir cette grille avant de l'évoquer, mais ceci n'est qu'un blog, alors nous
allons rester dans l'hypothèse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout en haut de cette grille, le plus cher doit être l'utilisation de la
chanson originale, qui implique peut-être l'image de l'artiste. Et comme c'est
prohibitif, cela doit coûter beaucoup moins cher de la réenregistrer avec un
groupe de jeunes, si possible avec un peu de saxophone. Il doit y avoir une
astuce, car c'est généralement une version inédite, pour ne pas dire massacrée,
qui nous est servie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Très franchement, c'est assez embarrassant d'entendre un air de Laurent
Voulzy sur une pub de pastis, mais à la limite, il eût été préférable que ce
soit son interprétation. Utiliser une œuvre d'art pour faire de la pub, c'est
délicat; la dénaturer en prime, c'est intolérable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais j'imagine qu'un partenariat avec Laurent Voulzy, en plus de la chanson,
c'est plus cher à l'achat. En termes de retombées, ça doit être plus
intéressant quand même, et plus satisfaisant d'un point de vue artistique; si
ça se trouve, Laurent Voulzy aime bien le pastis…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le point de vue artistique dans la pub, face aux arguments commerciaux, ou
aux arguments des commerciaux…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le but de la musique, c'est d'accompagner le message publicitaire, pas de
lutter avec lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En général, à moins que le message d'une chanson colle parfaitement avec le
message de l'annonceur, il n'y a pas lieu d'utiliser les parties chantées, à
moins de les réinterpréter pour éviter le clash.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant la finale de la Coupe du Monde de rugby, l'Oréal a présenté un gel
coiffant, utilisant une version de &amp;quot;Walk Like an Egyptian&amp;quot;, vieux tube des
Bangles repris plusieurs fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La musique colle bien au spot, c'est vivant, ça ne sent pas le réchauffé, on
reconnait le titre. En revanche, le texte original ne colle pas vraiment - pas
d'égyptien à l'horizon, pas de gens de profil, pas de bras en Z, pas
d'identification au clip original, où tout le monde y compris la Statue de la
Liberté se livre au pas révisité de l'égyptien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant, en fin de spot, est arrivé le refrain de la chanson, &amp;quot;Walk like
an egyptian&amp;quot;, sans lien ni avec l'image, le ton, ou l'accroche - les égyptiens
utilisaient-ils un gel coiffant ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A qui doit-on cette intervention ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au client, qui estime le coût des droits d'utilisation trop exhorbitant pour
ne pas s'assurer que le spectateur la chanson ? C'est à ce genre de
considérations qu'on doit l'identification de &amp;quot;Pierre Barthez, champion de
tennis&amp;quot;, dans plusieurs spots pour Lipton Yellow au milieu des années 80,
montrant les limites du partenariat pas cher avec une vieille gloire
méconnaissable - Bjorn Borg ne devait pas boire de thé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au commercial qui aime bien la chanson, qui pense que ça fait vendre si les
gens identifient la marque à un tube, répercutant le succès de la chanson
originale sur le produit, peu importe la confusion que cela engendre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au directeur artistique, qui avait proposé la chanson au départ du projet,
et qui ne se remet toujours pas du fait qu'on ait privilégié la voie sans
égyptiens ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En principe, quand on fait de la pub, il faut oublier les principes. Il
paraît que ça nuit à la créativité. L'important, c'est ce qui reste de ces
messages publicitaires. Pierre Barthez était un joueur de tennis, je ne bois
toujours pas de thé, et si je veux avoir l'air d'un égyptien, il va falloir que
je me coiffe.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Coca-cola, big mac et Chabal</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/12/Coca-cola-big-mac-et-Chabal</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ad9213818b6d158853f66a48789702f7</guid>
    <pubDate>Fri, 12 Oct 2007 20:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Que faire, que dire, pour se faire remarquer sur le net ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parler de vélib, ça, c'est déjà fait. Et encore, je n'ai pas tout
dit !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Citer des marques archi-connues pour que cela ne passe pas pour de la
publicité : Google, Pepsi, Pizza Hut, Microsoft, Apple, Mc Donald's.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evoquer des hommes politiques qui font parler d'eux : Nicolas Sarkozy,
Ségolène Royal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Choisir des créneaux moins à la mode pour remonter au top des recherches
Google : Jean Ferrat, Olivetti, Tati, Jacques Toubon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attirer l'attention de ceux qui surveillent le net, sans toutefois les citer
directement : Bleu Marine, Commissaire Mégret,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Citer des associations, du coup : act'up, Emmaüs, attac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah, surtout ce weekend, parler de sport, en feignant de chercher un angle
moderne : savez-vous que Chabal aurait été relooké ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà, on a fait à peu près le tour. Ah, l'élément excitant ? La petite
touche féminine qui attire les curieux ? Le bon mot, qui revient
certainement dans 1 requête sur 10 : nymphomane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ça, si vous n'arrivez pas à trouver cette page, c'est qu'il y a
conspiration !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, si vous découvrez ce site pour la première fois, bienvenu, mais
je ne vous félicite pas : vous êtes victime de la pub !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Rugby : la coupe est pleine !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/09/13/Rugby-%3A-la-coupe-est-peine</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3874d00d715259148ec8f8c8a83064f7</guid>
    <pubDate>Thu, 13 Sep 2007 23:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Difficile d'échapper au ballon ovale ces jours-ci. C'est simple, il est
partout !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La popularité croissante du sport est alimentée par la multiplication des
outils et agences de communication, réunis autour d'un même neurone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis six mois, toutes les agences se sont passées le mot : faites ce
que vous voulez, mais collez-moi un ballon ovale quelque part ! Le plan
est simple : il y a un événement majeur, ce n'est pas la Coupe du monde de
foot, mais on va faire comme si. Les marques ont imposé leur concept : si
ça ne parle pas de rugby, nous ne payons pas !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le concept, justement, parlons-en. Quel est-il ? Souvent, ce n'est pas
très fouillé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le manque d'humour des annonceurs reflète un excès de confiance. Pas besoin
d'être drôle, ça se vend tout seul. On voit des choses du style : &lt;em&gt;On
va tranformer l'essai avec X !&lt;/em&gt; Mouais… Pourquoi pas : &lt;em&gt;Entrez dans
la mélée ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait pourtant moyen de s'amuser. Laissez-moi réfléchir…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;En avant !&lt;/em&gt; Osé… Pas sur que tout le monde comprenne. &lt;em&gt;Ne ratez
pas la troisième mi-temps !&lt;/em&gt; Pourquoi pas, une marque de bière… &lt;em&gt;Si vous
venez de vous faire plaquer…&lt;/em&gt; Pour un site de rencontres !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci dit, la bonne idée, c'est d'avoir privilégié la forme. Ovale. Vague.
Facilement reconnaissable. Et sans accent toulousain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plaignons l'annonceur, discret ces derniers temps, qui a déboursé des sommes
astronomiques pour un partenariat avec des joueurs de l'Equipe de France,
crucifiée dès son premier match…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Visibilité maximum, donc, mais pour quel résultat ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le rugby, c'est-à-dire le sport, la fédé, les licenciés, les amateurs,
c'est une belle revanche sur le foot, jusqu'alors enfant chéri et bien gaté des
annonceurs et sponsors. Pour les marques, en revanche, il faudra attendre une
étude pour démontrer le peu d'impact de ce mariage forcé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le public, un consensus semble se dégager : la Coupe du Monde est
à peine commencée et déjà, on en a raz-le-bol du rugby !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Braguette éjectable</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/08/28/Braguette-ejectable</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6acc5dab9b0817d0cb2261b685bad109</guid>
    <pubDate>Wed, 29 Aug 2007 12:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Qui sortira le premier pantalon avec braguette éjectable ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jean, un short peut-être, pour tester le marché dans un premier
temps…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est tout ce qu'il nous manque, à nous, les hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a tout le reste. Le succès, la puissance, le style.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seule chose qui nous échappe, qui nous oblige à chasser, qui nous
stimule, c'est le sexe ! Et donc, généralement, les femmes. Pas une femme,
mais toutes les femmes. Il faut avoir l'esprit large, ne pas restreindre
inutilement son champ d'action. Tôt ou tard, ça finira par payer !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, si on en croit la pub…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affichage publicitaire, qui nous montre généralement des femmes en
sous-vêtements, prêtes à l'emploi : ce n'est pas une femme qui
s'habille ; elle vient de tomber la robe du soir hors de prix, et ne se
prépare certainement pas à jouer au bridge. Et les hommes en costume, surs
d'eux, prêts à tout, séducteurs en toutes circonstances… Prêts à passer à
l'acte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un plan en trois étapes. Simple mais efficace. Progressif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une voiture de sport, avec sièges en cuir rabatables, climatisation, lecteur
MP3 et soundsystem intégré, une authentique chambre d'hôtel sur roues, capable
de monter à 240 km/h, mais qui ne dépassera jamais le 130.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un costume qui respire la classe, que l'on n'hésite pas à garder partout,
même sur un vélib ! Signe de stabilité financière. Vous pouvez vous
approchez, Mademoiselle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la fragrance, la sous-couche de déo, pour l'effet magique. Le
décroche-coeur, dégraffe-soutif !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La très grande classe, au point où on en est, ce serait bien la braguette
éjectable. Bouton discret dans la manche, clic, zip, doing ! En un dixième
de seconde, sans perdre la pose, sans retirer l'uniforme surtout, pour ne pas
gâcher l'effet. Le James Bond de l'amour. On ne perd pas de temps - faudrait
pas passer pour un poête…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Simple et efficace. A quand ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La classe internationale</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/08/10/La-classe-internationale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:55678f33567198f034ef922a67673c23</guid>
    <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 06:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Associer des sportifs à une marque, c'est un exercice à risque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela arrive fréquemment dans la com, la pub si vous préférez, où les agences
n'hésitent pas à réunir sur une même affiche des écouteurs et un footballeur,
ou à faire enfiler des talons aiguille à un rugbyman pour un spot télé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la loi de l'image, celle du sportif se vendant parfois très bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais comment apprécier la valeur visuelle d'un sportif ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le meilleur exemple, c'est Michael Jordan. Professionnel depuis ses débuts,
il n'a jamais, de mémoire de fan, laissé une mauvaise impression, que ce soit
dans un spot diffusé dans le monde entier ou dans un minuscule encart de
magazine. Toujours propre, le regard travaillé, exercant un contrôle total, à
commencer par lui-même : bien habillé, rasé, propre sur lui, et
définitivement concentré. C'est le sportif qui n'a jamais déçu, que ce soit sur
le terrain ou en dehors (agacé par les comparaisons entre Jordan et Kobe
Bryant, la vedette en titre de la NBA, son entraineur disait qu'en 110 matches
de play-offs, il avait livré 90 performances extraordinaires, le reste étant
encore très haut-dessus de la moyenne). Ce qu'on peut appeler un sportif
accompli, à plus d'un titre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne peut être que déçu quand on voit un joueur français, éclatant de
réussite sur le parquet, courtisé par des marques prestigieuses, mais incapable
de comprendre ce qu'on attend réellement de lui en achetant son image - aucune
intensité dans le regard, pas rasé pour une énième séance photo, et assez peu
concerné par l'utilisation finale des clichés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est d'ailleurs pourquoi, régulièrement, les marques refusent de renouveler
un contrat, mettant un terme à une relation coûteuse, aux faibles retombées.
Bon nombre de sportifs ne remplissent qu'à moitié leur contrat, trainant les
pieds pour se rendre aux rendez-vous obligatoires, la tête ailleurs, pas
vraiment professionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne suffit pas d'être soi-même. C'est un nouveau challenge, comme sur le
plan sportif, il faut tout reprendre à zéro, et construire sa réussite. Pas
question de se reposer. Il ne faut pas simplement jouer les stars, mais en être
une, et assumer son statut.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Stop la promo !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/08/08/Stop-la-promo</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4ec88cab28017a6aaf8efbb0d73bd821</guid>
    <pubDate>Wed, 08 Aug 2007 00:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;A Hollywood, et plus généralement aux Etats-Unis, les carrières se font et
se défont très vite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Exemple de la superstar d'hier aujourd'hui oubliée, Kevin Costner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Danse avec les loups, JFK, Robin des Bois, Les Incorruptibles…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bodyguard ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Waterworld…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au dos de la pochette du DVD de JFK, on peut lire ceci : &amp;quot;JFK confirme
la consécration de Kevin Costner comme l'une des plus grandes stars du cinéma
américain&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment de l'édition de ce DVD, en 2000, il eut été plus juste d'écrire
&amp;quot;confirmait alors…&amp;quot;. Pas très vendeur, je vous l'accorde, mais authentique, ça
peut avoir son charme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-être un jour, la promo passée de mode, pourra-t-on lire des
commentaires de ce style : &amp;quot;Avant de tourner dans des navets et de tomber
dans l'oubli, Kevin Costner a signé dans JFK une performance qui laissait
imaginer une carrière digne des plus grandes stars du cinéma américain&amp;quot;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>