<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.quidamned.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Quidamned ! - Sport</title>
  <link>http://blog.quidamned.com/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:34:25 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Chasse au suspect en NBA</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2008/05/25/Chasse-au-suspect-en-NBA</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e70c754a3ae6b0c1b90e324c23f5a11e</guid>
    <pubDate>Sun, 25 May 2008 00:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La saison NBA qui s'achève est un bonheur inestimable pour les sceptiques
(de Boston ou d'ailleurs). Les théories de complot, réservées autrefois aux
blogs obscurs d'ados marginaux, apparaissent de plus en plus dans les colonnes
des journaux nationaux. Il faut dire que l'actualité de la ligue de basket
américain est si déroutante, la réalité dépasse largement la fiction ! Et
c'est vendeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mégastar de la saison, qui n'a pas joué le moindre match, c'est Tim
Donaghy. Son arme à lui, c'est le sifflet. Son vice : le jeu. Criblé de
dettes, l'arbitre aurait donné des informations sur nombre de matches NBA au
cours des dernières saisons, incluant des rencontres auxquelles il aurait
lui-même participé. Quand on connaît le poids des arbitres sur une rencontre,
avec la capacité de siffler une faute discutable pour obliger un joueur
important à rejoindre le banc de touche à un moment opportun, ou tout
simplement à asséner la paire de fautes techniques expédiant ledit joueur au
vestiaire, la méthode était facile à appliquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec une telle révélation, on pouvait s'attendre à un véritable
raz-de-marée. On attendait avec inquiétude la première rencontre dont le sort
serait scellé par un coup de sifflet, la première erreur d'arbitrage qui eût
changé le cours d'un match. Arbitre vendu ? Erreur banale particulièrement
mal venue ? Comment savoir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant, l'affaire n'a jamais rebondi. Malgré les révélations du fautif,
selon lesquelles les rapports entre les joueurs, arbitres et entraîneurs
fausseraient systématiquement les rencontres. La NBA a vite réagi, accordant
peu de crédit au témoignage d'un ancien employé, aujourd'hui reconnu comme
criminel, cherchant clairement un moyen de sauver sa peau, ou du moins de
réduire sa peine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des principaux jobs d'une ligue comme la NBA est de contenir ce genre
d'affaires, qui ne feraient qu'alimenter une suspicion latente évidente. En
effet, nombreux sont les fans qui doutent, à tort ou à raison, de l'honnêteté
de la ligue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est curieux, cette suspicion qui plane autour d'un sport dont l'attrait
principal est son aspect imprévisible, ses exploits inimaginables. C'est si
exaltant de voir une équipe prendre soudainement l'avantage, cumuler les
exploits personnels et remporter la victoire. Mais alors, faut-il s'extasier,
ou bien se poser des questions, ouvrir une enquête une fois l'euphorie
passée ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soudain, une équipe qui compte 20 points d'avance perd sa concentration et
le match, en quelques minutes. Exploit offensif ou abandon
volontaire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Miami, après un début de saison catastrophique, marqué par le transfert de
Shaquille O'Neal à Phœnix, c'est l'hécatombe. Shawn Marion, Dwyane Wade et
consorts finissent à l'infirmerie, l'entraîneur se permet même de rater
quelques matches pour aller observer des rencontres universitaires, l'idée
étant de ne surtout pas redresser la barre, de finir bon dernier et de
décrocher, sans doute, l'une des 3 meilleures recrues pour la saison
prochaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant les play-offs, toutes les équipes ont gagné à domicile. Logique
parfaite ou preuve irréfutable d'un arbitrage favorable à la maison ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et cette finale de rêve qui opposerait les Los Angeles Lakers aux Boston
Celtics ? Ce duel de légende, fleuron des années 80, lorsque la basket pro
américain est devenu un sport de premier plan. C'est un rêve très corporate,
ça. Très marketing. Un rêve qui n'aurait jamais pu se réaliser sans deux des
transferts les plus suspects de mémoire de fan : la venue de Kevin Garnett
à Boston, un deal conclu entre deux anciens Celtics champions en 1986, Kevin
McHale et Danny Ainge, précipitant la pauvre équipe de Minnesota dans les
limbes du classement ; l'arrivée de Pau Gasol à Los Angeles, en échange de
quelques joueurs sans avenir, garantissant à l'énigmatique club de Memphis
quelques saisons à l'ombre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces transferts, cependant, ont un intérêt majeur : ils sont excellents
pour les stars concernées. Garnett et Gasol ont fait une affaire fantastique en
déménageant, après quelques saisons à trimer dans l'obscurité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Complot ou exploit, le champion NBA sera porté aux nues, comme chaque
saison. Et si Kobe Bryant ou Kevin Garnett, deux champions incontestés, se
retrouvent sur le podium, tout le monde s'y retrouvera. Alors on ne va pas se
plaindre…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La NBA, c'est fantastique !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2008/02/07/La-NBA-cest-fantastique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:67f76f2abbe484d77bd83a199f48b298</guid>
    <pubDate>Thu, 07 Feb 2008 19:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pourquoi est-ce que les produits made in USA sont-ils aussi
glamour ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'IPOD, les séries comme Lost ou Prison Break, et le sport, comme le
Superbowl ou la saison NBA ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant tout, c'est fun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les américains ne se trompent pas de cible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenez par exemple le systèle d'échanges de joueurs en NBA. Aujourd'hui,
l'un des plus grands joueurs de l'Histoire du basket pro américain vient de
changer de maillot, en cours de saison, traversant le pays d'Est en Ouest pour
aller rejoindre l'Arizona.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A lire l'article dans le Miami Herald, on a l'impression d'assister à une
partie de cartes. On évoque les deux équipes, leur actualité sportive et
l'impact de cette décision. Il s'agit d'un échange de joueurs, ce qui est aussi
une histoire de gros sous. Ne vous y trompez pas, il s'agit toujours de billets
verts, mais curieusement, l'argent passe souvent au second plan. Il s'agit
d'abord de sport, d'équipes, de villes. Phoenix se renforce pour mieux se
positionner pour le titre de champion, tandis que Miami acquiert un élément
important pour se reconstruire, après un début de saison cataclysmique. On
parle des joueurs majeurs, du banc de touche, de tout ce qui change dans
l'organisation du club.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Europe, lorsqu'un joueur fait l'objet d'une transaction, on parle surtout
du montant du transfert, qui bat souvent un record, mais il s'agit d'un achat,
un échange de joueur contre des espèces. On évoque vaguement les équipes, en
commençant par le nom d'un sponsor, et on parle rarement de l'impact sportif
sur les différentes parties. Il s'agit surtout d'un coup de pub, telle équipe
montrant davantage sa capacité à dépenser de l'argent qu'à assembler une
équipe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l'occurrence, les Phoenix Suns viennent d'abattre une carte majeure, en
échangeant un joueur mécontent contre le pivot dont les fans ont toujours rêvé,
Shaquille O'Neal. Et c'est une excellente nouvelle pour tout le monde. C'est
donc du bon business, mais sans avoir l'air d'y toucher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La NBA, c'est fantastique !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Cherchez le cliché</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2008/01/26/Cherchez-le-ciliche</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3fe298929ce7741ba01ec04804157d01</guid>
    <pubDate>Sat, 26 Jan 2008 19:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
        <category>buzz</category><category>communication</category><category>équipe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;C'est dans le sport américain qu'on trouve les plus beaux clichés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En particulier dans les articles de presse, aussi bien du côté des
journalistes que des joueurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut les comprendre. La saison de basket NBA, par exemple, s'étend
d'octobre à juin, à raison de quelques 120 matches pour l'équipe championne,
incluant une saison régulière de 82 sorties, une pré-saison de 5-6 matches et
les play-offs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a 30 équipes, dont 4 à six prétendants sérieux au titre de champion,
une quinzaine de trouble-fêtes qui se satisferont d'une place en play-offs, et
une dizaine de misérables qui jouent leur recrutement de la saison suivante -
notamment la fameuse &amp;quot;draft&amp;quot; universitaire au mois de juin, qui attribue le
meilleur choix théorique au plus mauvais club, d'après le classement et un
système de loterie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mettez-vous à la place d'un joueur qui vient de perdre un match que tout le
monde a vu sous tous les angles à la télévision. Les temps morts sont nombreux,
il faut environ 2 à 3 heures pour disputer une rencontre de 48 minutes, ça
laisse tout loisir aux commentateurs de décrypter le moindre action.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant, à chaque match, 10 minutes après le coup de sifflet final, la
presse est autorisée à venir s'agglutiner dans les vestiaires des deus équipes,
dictaphone au poing, pour recueillir de précieuses informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'était le cas des Lakers, vendredi soir, après une défaite assez banale,
sur un score convaincant mais pas catastrophique (105-112) contre Dallas,
équipe plutôt respectable. (Source : &lt;a href=&quot;http://www.latimes.com/sports/la-sp-lakers26jan26,1,864604.story&quot; hreflang=&quot;us&quot;&gt;LA Times&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux détails importants : primo, les deux ailiers sont passés au
travers (3/10 aux shoots, c'est peu pour des titulaires); secundo : tout
s'est joué dans le 3ème quart-temps, à la sortie des vestiaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le reporter médusé :&lt;/strong&gt; &amp;quot;Que s'est-il passé ?&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Phil Jackson (entraîneur, 9 titres de champion) :&lt;/strong&gt; &amp;quot;Je ne
sais pas. Nos ailiers n'ont pas été efficaces dans ce match.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci Phil. Quelle expertise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lamar Odom (ailier, 2/9 aux shoots) :&lt;/strong&gt; &amp;quot;En ce moment, nous
manquons de rythme tous les deux. C'est une attaque qui repose sur le rythme,
il faut s'attendre à des matches comme ça.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le reporter inquiet :&lt;/strong&gt; &amp;quot;Pouvez-vous y remédier ?&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lamar Odom :&lt;/strong&gt; &amp;quot;Il faut aller à la salle, et simplement
continuer à s'entraîner au shoot. En match, il faut continuer à shooter. Juste
continuer à shooter.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réponse est un peu facile, le joueur le sent, il a le bon cliché qui va
bien. En fait, il en a deux, et il va les mixer dans une même phrase, pour
changer un peu. On appelle ça une variation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lamar Odom :&lt;/strong&gt; &amp;quot;Je vais simplement continuer à jouer au
basket comme il faut, jusqu'à ce que l'entraîneur me donne d'autres
instructions.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jouer comme il faut, la bonne méthode, c'est le basket bien
académique : faire circuler la balle, jouer en équipe, respecter le
système mis en place, bien défendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En gros, si Lamar Odom a mal joué, c'est parce qu'il a appliqué le système
de l'entraîneur, dans lequel il n'est pas à l'aise, car ça l'oblige à bouger
sans ballon et de manière coordonnée avec le reste de l'équipe, en attendant
qu'un coéquipier veuille bien lui faire une passe; il doit shooter quand le
système le lui permet et non quand il en a envie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, Lamar Odom est bien gentil, mais il a passé une salle soirée, il en a
raz la casquette du système, il aimerait bien avoir la balle et jouer à sa
manière, mais tant que l'entraîneur ne veut pas, il faut s'attendre à des
contre-performances de temps en temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derek Fisher, son coéquipier, qui a déjà remporté le titre de champion avec
les Lakers (3 fois d'affilée entre 2000 et 2003) est le plus sage de
l'équipe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Derek Fisher :&lt;/strong&gt; &amp;quot;Je ne pense pas que nous sommes assez
concentrés au début du troisième quart-temps. C'est comme si nous avions oublié
ce qui nous a permis d'être encore dans le match, avec juste un point d'avance
ou un point de retard.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah bon. Ils sortent du vestiaire où le staff technique leur a fait le résumé
du match, mais ils ne savent plus où ils en sont ? Soit ils ne pigent
rien, soit ils n'écoutent pas, soit c'est le staff qui doit revoir son
discours ! Une autre précision, Derek ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Derek Fisher :&lt;/strong&gt; &amp;quot;C'est peut-être dû à la fatigue, nous avons
peut-être encore du mal à jouer les 48 minutes du match.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mémoire, personne ne joue 48 minutes, pas moins de 10 joueurs se
partagent les 5 postes, mais le cliché magique, c'est de dire que l'équipe joue
bien pendant 46 minutes et que c'est la foire pendant les 2 minutes restantes,
ce qui coûte le match ! On joue bien, mais pas longtemps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatigue en sortant du vestiaire ? On se demande à quoi sert la
mi-temps…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mot de la fin revient à la star du club, Kobe Bryant. Après deux matches
à l'extérieur, les Lakers rentrent à Los Angeles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kobe Bryant :&lt;/strong&gt; &amp;quot;Nous serons bien meilleurs. Je ne pense pas
que les joueurs doivent s'inquiéter. Nous sommes venus jouer dans deux salles
difficiles, et à part ces petits passages à vide dans le troisième quart-temps,
nous avons plutôt bien joué. Il est temps de rentrer à la maison, de se
rassembler et de se préparer.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un discours parfaitement consensuel pour une star qui a été surprise, l'été
dernier, par un videaste amateur dans un parking en train de dénigrer le
management du club pour n'avoir pas transféré un de ses coéquipiers quand
l'occasion s'était présentée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant ce temps-là, une star universitaire qui devrait passer pro l'an
prochain, a frôlé la correctionnelle : risquant une suspension, OJ Mayo a
dû s'acquitter de 460 dollars, c'est-à-dire la valeur faciale de deux places
pour un match des Lakers qui lui avaient été offertes par Carmelo Anthony (un
joueur NBA qui n'avait probablement pas payé ces places lui-même). C'est le
règlement poussiéreux de la NCAA appliqué à la lettre, à l'américaine :
les joueurs &amp;quot;amateurs&amp;quot; ne doivent pas recevoir le moindre sou (à moins de
travailler) ou la moindre faveur ayant une valeur financière quantifiable
pendant la durée de leurs études (offertes par le biais d'une bourse). Pour
info, le basket universitaire génère près de 2 milliards de dollars de recettes
en droits télé et merchandising chaque année, notamment grâce à des stars
comme… OJ Mayo !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un commentaire, OJ ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;OJ Mayo :&lt;/strong&gt; &amp;quot;Je suis heureux que cette affaire soit terminée.
Je me concentre toujours sur mon basket à l'université. Cette expérience m'a
ouvert les yeux. J'ai essayé de faire attention au règlement depuis mon arrivée
à l'université (USC). Je remercie les gens qui m'ont aidé à résoudre ce
problème et je me concentre pour le match de demain contre Oregon.&amp;quot;
(Source : &lt;a href=&quot;http://www.latimes.com/sports/la-sp-usc26jan26,1,4265433.story&quot; hreflang=&quot;us&quot;&gt;LA Times&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Clairement le communiqué tout préparé, bien officiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je joue au basket, ne me demandez pas autre chose, je n'ai pas conscience
d'avoir une vie en dehors du basket, je prépare en ce moment même le match de
demain. J'aurai une personnalité l'année prochaine, quand je serai pro et que
les sponsors auront besoin de moi pour une pub de céréales ou d'assurances. Je
suis quelqu'un de sain et je n'écoute du rap que pour mieux me motiver à jouer
au basket.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel sens du divertissement !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Glissade fatale</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/14/Glissade-fatale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9e0727d2fcab3952ce5c0186fee4a26c</guid>
    <pubDate>Sun, 14 Oct 2007 01:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Très technique, cette attitude stoïque devant le ballon qui rebondit.
Imperturbable malgré l'arrivée en trombe d'un anglais, qui ne se pose pas de
questions à quelques mètres de la ligne d'enbut. Ce joueur français, qui avait
tout le temps de saisir la balle ovale, doit mal dormir à l'heure qu'il
est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son pied et la pelouse l'ont trahi, il a perdu l'équilibre au plus mauvais
moment, et la balle a changé de camp.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À peine le match commencé, les Anglais ont pris 5 points d'avance, ce qui a
fait exactement la différence au bout du compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne devrait pas résumer une rencontre en une action. Il serait injuste de
crier à la faute, et de faire porter le poids de la défaite à un seul joueur
parmi les 15, 18 ou 30 de cette grande équipe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ni lui, ni le reste du monde ne pourront s'empêcher de se demander ce
qui serait arrivé s'il avait agi autrement à cet instant précis, s'il avait
simplement attrappé le ballon dès qu'il le pouvait. Et c'est bien la preuve que
même dans un sport aussi collectif que le rugby, un homme et un seul peut
détenir les clés d'une rencontre. Un homme peut changer le cours du match.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un geste peut faire la différence entre un demi-finaliste et un finaliste,
voire même un champion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a été dit que si le XV de France remportait la Coupe du Monde, tous les
indicateurs économiques du pays passeraient au vert. Damien Traille devra-t-il
donc aussi assumer la responsabilité d'une éventuelle crise
économique ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Une victoire française</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/07/Une-victoire-francaise</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8fa34b49ae3b7dbfd60a2fcd40cfe5d9</guid>
    <pubDate>Sun, 07 Oct 2007 12:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Vaincus, les fameux all-blacks !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A une transformation près, la leur, ratée à la 63ème minute, ou la nôtre,
réussie à la 70ème.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nôtre, dis-je, car la transformation ou la victoire du XV de France,
comme une éventuelle défaite, c'est la nôtre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne joue pas au rugby, je laisse ça aux toulousains de plus de 110 kilos.
Je fais certainement le poids, mais pas en muscle; mes genoux et mes chevilles
ne me permettraient plus de réaliser un bon cadrage-débordement, et mon corps
dans son ensemble vivrait très mal le plus délicat des plaquages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'étais assoupi, quand une vague de joie me tira du lit, une expression
spontanée et générale de satisfaction comme on n'en avait pas entendue depuis
1998. Tout le quartier qui s'embrase, unanime dans cet instant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est fait. Nous avons gagné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un sentiment unique. Rapidement confirmé en consultant le site de référence,
&lt;a href=&quot;http://www.lequipe.fr/Rugby/breves2007/20071006_224053Dev.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;lequipe.fr&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une ambiance de stade, là, chez nous, dans nos foyers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et une minute après, plus rien. Comme pour rappeler que ce n'est qu'une
étape, le droit de jouer une demi-finale contre les Anglais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quoi pensent-ils, les joueurs du XV de France aujourd'hui ? Font-ils
la fête, ou se préparent-ils déjà à la prochaine rencontre ? Est-ce qu'ils
croient en leurs chances de remporter la Coupe du Monde ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela va peut se jouer à si peu…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Révolution russe dans l'Utah</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/09/26/Revolution-russe-dans-lUtah</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4df71058ec0dc5f29032d2ba105b8db4</guid>
    <pubDate>Wed, 26 Sep 2007 12:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La révolution russe aura-t-elle lieu dans les jours qui viennent ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Où ça ? Dans l'Utah ? L'état américain connu comme territoire
mormon, mais pas vraiment pour le jazz… C'est pourtant le fief d'une franchise
NBA venue de New Orleans, et que les dirigeants de l'époque n'ont pas eu la
présence d'esprit de rebaptiser (ces ennuis administratifs…), et ce pourrait
bien être le théatre d'un événement encore sans précédent dans l'histoire de la
NBA, ligue majeure du basket nord-américain décidément pas tranquille, cet
été !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les Utah Jazz remontent la pente depuis les départs successifs de
ses deux piliers, Karl Malone et John Stockton, le malaise couve depuis la
saison dernière autour de la star ukrainienne, Andrei Kirilenko. A la tête d'un
contrat &amp;quot;max&amp;quot; qui lui réserve environ 60 millions de dollars pour les 3
prochaines années, AK-47, élu meilleur joueur de l'Euro 2007 il y a une
semaine, a réitéré sa demande de transfert à quelques jours du début du camp
d'entrainement des équipes NBA, période généralement calme où l'on revient de
vacances pour entamer le championnat dans de bonnes conditions. Après la finale
de conférence Ouest inespérée il y a quelques mois, le club devait solidifier
son statut de prétendant au titre de champion cette saison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cause, la méthode de Jerry Sloan, entraineur emblématique du club, actuel
doyen de la ligue en termes de longévité - il est en poste depuis le milieu des
années 80, pas mal de clubs ayant connu une dizaines d'entraineurs différents
sur la même période. Ancré dans la franchise, soutenu sans conditions par le
management du club, Sloan est si puissant qu'il aurait encouragé son
joueur-vedette, qui lui faisait part de son mécontentement, de faire casser son
contrat s'il n'était pas satisfait des conditions de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kirilenko, dont les performances la saison passée étaient décevantes,
s'estime maltraité et ne compte pas poursuivre l'aventure. Il cite en exemple
l'entraineur de son Equipe Nationale, qui use de psychologie et personnalise
son approche en fonction de ses joueurs, comme sa référence en la matière.
Convaincu qu'il ne pourra s'exprimer correctement dans le système de Sloan, il
est prêt à tout pour ne pas perdre son temps, et se tient à la disposition du
management du club pour obtenir sa libération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un échange semble compromis : le management étant pris en otage par son
joueur, les autres clubs se frottent les mains à l'idée d'obtenir un joueur
cher, mais talentueux, à des conditions discount, puisqu'il y a urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux parties peuvent s'entendre pour rompre le contrat, par le biais
d'un rachat, mais le club n'y a aucun intérêt : il perdrait son joueur
sans compensation, et devrait en plus s'affranchir d'une certaine somme,
peut-être une dizaine de millions de dollars, à moins que Kirilenko ne leur en
fasse grâce et s'en aille gratis, ce qui n'arrive jamais dans un cas pareil (il
faut bien payer son agent, par exemple, lequel n'a aucune envie de rompre un
contrat lui assurant un pourcentage sur les 60 millions restant dûs, et il
serait étonnant que Kirilenko paie de sa poche). L'affaire n'est pas si
simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, le club est confronté à une situation délicate, qui n'ira pas
en s'arrangeant, et qui risque de précipiter la franchise dans le trouble.
Deron Williams, le meneur qui a explosé pendant les derniers play-offs, a mis
en cause l'approche de son coéquipier, jugé trop gourmand en attaque, accusé
d'être toujours le premier à partir après l'entrainement, alors que d'autres
comme Carlos Boozer travaillent leur shoot. Cela ressemble à une cassure, et il
est difficile de prévoir si elle est réparable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, pour l'instant, le club n'a pas recontacté Kirilenko, faisant la
sourde oreille et s'attendant à ce qu'un joueur sous contrat se présente à
l'heure dite au rendez-vous prévu, comme si de rien n'était, et pas une minute
plus tard. Donc, tout va bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, on espère…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pas de JO pour Tony</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/09/17/Pas-de-JO-pour-Tony</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dd3ba373801e6555e817c5e8c7fee2f4</guid>
    <pubDate>Mon, 17 Sep 2007 01:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Tony Parker, champion NBA et meilleur joueur de la finale NBA, n'a pas
réussi à qualifier les Bleus pour les prochains Jeux Olympiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rendez-vous, raté de peu en quarts de finale contre la Russie (71-75), a
été définitivement annulé après les défaites face à la Croatie (69-86)puis la
Slovénie (74-88).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La douleur est vive, les mots déjà très durs. On retourne sa veste. Le
clivage Europe-NBA, à l'origine d'une méfiance et d'une jalousie à l'égard des
joueurs Français sociétaires d'équipes outre-atlantique, est vite replacé au
centre de la polémique. Trop américains, pas assez Européens ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'est-ce qui fait le plus mal aux gens qui font le basket Français ?
Est-ce d'abord une déception sportive ou un échec financier ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle de changement, mais lequel ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entraîneur, sur son siège éjectable, serait vite remplacé. Le talent et
l'expérience ne manquent pas à ce poste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les joueurs, n'y comptez pas. Les meilleurs sont bien là, même si on
peut certainement en aligner 15 de plus, refaire une sélection, il ne faut pas
s'imaginer que le niveau monte du jour au lendemain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tony Parker est irremplaçable. Fred Weis, Boris Diaw, Ronny Turiaf, même
topo. Ils n'ont pas d'équivalent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et rappelons que cette équipe n'a échoué qu'à 5 points de la qualification
contre la Russie de Kirilenko.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acceptons la défaite, reprenons tout à zéro, réglons bien avant la
préparation les questions financières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Laissons ce groupe, jeune et prometteur, se construire pour les prochaines
épreuves.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le monde est mondial… mais pas à la télé !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/09/15/Le-monde-est-mondial-mais-pas-a-la-tele</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6ee53f126d85e066b35a6152b79d1f6a</guid>
    <pubDate>Sat, 15 Sep 2007 08:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Curieux apriori qui gouverne la diffusion des événements sportifs à la
télévision française.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas tant la qualité de la performance, la beauté du sport, son
intérêt, qui influencent la décision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semble que si un français participe à une finale quelque part dans le
monde, il a des chances de passer à la télé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore faut-il que le sport soit un peu Olympique, qu'une fédération
française de poids ait un intérêt en jeu, qu'il y ait un public facilement
identifiable et nombreux pour faciliter les négociations avec les
annonceurs…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le foot est bien représenté. Equipe de France, Championnat de France,
championnats étrangers, le business fonctionne bien. Le rugby se porte bien,
tout le monde est content. L'athlé, c'est plus complexe, car si on préssent une
pénurie de médailles, la fédé n'a pas vraiment intérêt à faire parler d'elle,
et les annonceurs ne décrochent même pas le téléphone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En gros, si un événement majeur se produit dans un sport qui échappe au
système, et qu'aucun Français n'y tire son épingle du jeu, vous ne le saurez
jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pire ! Si un Français brille, mais que les conditions ne sont pas
réunies, vous ne le verrez pas !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Exemple tout récent : Tony Parker.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mariage de Tony Parker avec Eva Longoria, oui. A la télé, au journal de
13h, au 20h, un peu partout sous forme de rubriques, de clins d'oeil. Dans la
presse, partout ! Mais l'exploit sportif de Tony Parker, accompagné de la
même Eva Longoria, en finale du championnat de basket américain, pas une image
(TP a été élu meilleur joueur de la finale, une première pour un joueur
Européen, inimaginable pour un joueur français) !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la fédération française de basket, visiblement, moins on parle de NBA,
mieux elle se porte - une logique assez particulière, qui s'appuie sur une
forme de jalousie assez destructrice. Il semblerait que la popularité du
championnat américain, au lieu de tirer dans son ascension le championnat de
France, ait plutôt tendance à l'étouffer. Forcément, voir son public national
favoriser le voisin, ça agace…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, ayant été formé à l'INSEP, le plus médiatique des joueurs français
à l'étranger aurait fait une belle pub à la formation made in France, si
seulement sa conquête de l'Amérique avait été diffusée, ne serait-ce qu'en
différé, en résumé, quelque chose, quoi…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est sous le maillot de l'Equipe de France, dans le cadre du championnat
d'Europe, étape qualificative pour les JO de 2008, qu'on vous a autorisé à voir
jouer TP et ses amis. Avec l'approbation de tous les partenaires, sponsors,
fédés et compagnie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non mais. Vous n'iriez pas imaginer que vous pouvez voir ce que vous
voulez…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Festival du menisque</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/09/05/Festival-du-menisque</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d3af2a374f58ace30d3284d840f5609e</guid>
    <pubDate>Wed, 05 Sep 2007 18:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le sport de haut niveau, en général, c'est déjà trop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trop haut, trop vite, trop fort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cas pratique, Djibril Cissé, qui se brise les tibias sur un terrain de foot.
Les os fragiles, qu'ils disent. Quelle force musculaire faut-il développer pour
en arriver à se briser les os tout seul, rien qu'en prenant ses
appuis ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la réaction quand le deuxième tibia a cédé, en match de préparation pour
la Coupe du Monde ? Logique, il est fragile, mais une fois remis, ce sera
du solide, il pourra rejouer plus tranquille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un peu comme à l'intersaison de basket US, quand des veinards se frottent
aux pros dans des gymnases sélects, uniquement pendant les premières minutes,
le temps que les gros se chauffent, mais jamais davantage, sous peine d'y
laisser leur santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'homme qui valait 3 milliards, bionique, ce n'est plus de la
fiction !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenez un sport comme le rugby, où l'activité courante est de se tamponner
entre colosses de 120 kg, et je ne comprends plus rien du fonctionnement du
corps humain…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Regardez un match. Imaginez-vous au milieu de ces créatures… Toutes les huit
secondes, je vois une chute mortelle, une bousculade dont je ne me relèverais
jamais, un plaquage qui m'expédierait sous terre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et les oreilles. Imaginez-vous avec les mêmes oreilles. Le Prince Charles
tient sa revanche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et les genoux. Finis, les genoux. Oubliés. Modifiés pour prolonger une
carrière, bons à jeter au moment de la retraite, pourtant si tôt dans la vie
d'un homme…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un collègue basketteur de playground, ancien joueur de haut niveau, me
donnait récemment les références d'un kiné spécialisé dans le genou, ayant
passé l'essentiel de sa carrière à traiter les joueurs de rugby de haut niveau;
je lui ai naturellement demandé s'il saurait traiter quelqu'un qui a encore ses
menisques…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca va chauffer à Paris, tout près de chez vous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Venez sentir la sueur… et les ondes de choc !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Joakim n'a pas la fièvre.</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/08/23/Joakim-na-pas-la-fievre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2b60c825e55a1ebebec9b019eb555cb8</guid>
    <pubDate>Thu, 23 Aug 2007 07:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Joakim Noah, il peut se la péter. Pas de problèmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Champion universitaire il y a deux ans, il était très demandé par les clubs
professionnels, prévu dans les trois premières places de la draft s'il décidait
de passer pro. Or, il a choisi de rester en université une année de plus pour
défendre son titre, gagnant d'emblée le respect de beaucoup de monde
outre-atlantique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et surtout, il a décroché un second championnat d'affilée, un exploit très
rare dans l'Histoire du basket universitaire américain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci dit, bon nombre de stars universitaires ont connu des revers en passant
pro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et financièrement, ce choix lui a coûté : dans l'intervalle, une
demi-douzaine de talents se sont révélés, et il n'a été sélectionné qu'à la
9ème place dans la draft, son salaire, bien que déjà très confortable,
diminuant à chaque place perdue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il arrive à Chicago, une équipe qui n'a pas besoin de lui dans un premier
temps, ce qui lui garantit une transition douce, avec un mentor de choix :
le pivot Ben Wallace. Il n'est pas si grand, pas très costaud, à un poste
particulièrement physique parmi les plus grands athlètes au monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors s'il vous parait arrogant, trop sûr de lui, peut-être faut-il réserver
votre jugement, lui laisser sa chance; après tout, désormais, il nage avec les
requins…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Du recruteur créatif - Basket US</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/08/16/Du-recruteur-creatif-Basket-US</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:16e958af5be24c5c2ae70869a7a1691d</guid>
    <pubDate>Fri, 10 Aug 2007 06:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les Celtics de Boston font de nouveau couler de l'encre outre-atlantique et
sur le net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En organisant le transfert le plus important de l'été, le club aux 16 titres
NBA, sans réussite depuis plus de 20 ans, pourrait se hisser au sommet d'une
conférence Est assez faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le système américain, où la masse salariale des clubs est limitée, les
contrats des joueurs ne peuvent être achetés, mais échangés selon certaines
conditions; le but est d'assurer une homogénéité sur l'ensemble du championnat
entre les clubs des mégalopoles, plus fortunés, et des villes plus modestes. Il
n'est qu'assez rarement possible de piquer un joueur sans contre-partie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour obtenir, cette saison, les services de Kevin Garnett, superstar
mécontente des Minnesota Timberwolves au salaire pharaonique, Boston a dû se
séparer de 5 joueurs en activité et de deux prochaines sélections de draft, en
2008 et 2009 - selon les performances sportives du club, potentiellement deux
recrues supplémentaires. Et pour s'assurer ses services lors des 3 saisons
suivantes, le club a dû signer une extension de contrat, évaluée à 60 millions
de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est Danny Ainge, ancien joueur de Boston, qui tire les ficelles. En tant
que general manager, il contacte régulièrement les autres clubs, supervise le
recrutement des universitaires, garde un oeil sur les joueurs Européens. Il
travaillait sur ce transfert depuis février dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est là que l'histoire devient singulière. Car le véritable tour de force
de Danny Ainge, c'est d'avoir aussi fait venir Ray Allen, star de Seattle, au
début de l'été, tout en conservant son meilleur atout, un certain Paul Pierce.
Ce trio de stars fait rêver, alimente les pronostics les plus fous, mais laisse
le club avec un effetif très réduit et une masse salariale gargantuesque, qui
limitent fatalement les options.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas d'argent pour attirer des pigistes, plus de joueurs à échanger, comment
trouver des joueurs pour étoffer son banc de touche ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas de problème !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainge a (encore) surpris tout le monde en appelant Reggie Miller, ancienne
star d'Indiana à la retraire depuis 2005, le joueur qui a tenté et réussi le
plus grand nombre de tirs à 3 points de l'Histoire de la NBA ! À 42 ans,
il serait tenté de rechausser ses baskets afin d'aider Boston à conquérir un
championnat qui lui a échappé en 18 saisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation est si insolite que le joueur consulte actuellement amis et
docteurs pour déterminer la viabilité du projet. D'après le propriétaire de son
ancien club, Donnie Walsh, Miller n'aurait pas perdu son adresse. Mais après
deux ans d'inactivité, il est difficile d'évaluer son potentiel physique; et à
cet âge avancé, outre le déclin musculaire, le risque de blessure est
décuplé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Miller appelera peut-être Michael Jordan, spécialiste du comeback, pour lui
demander conseil - il est revenu en 1995 après 1 an et demi de baseball, puis
en 2002 après trois ans de farniente, devenant le seul joueur de plus de 40 ans
à marquer plus de 40 points dans un match NBA. Athlète d'exception, Jordan
avait cru pouvoir assumer son rôle de superstar, avec un temps de jeu excessif
et une débauche d'efforts, et avait fini ses deux saisons de trop littéralement
sur les rotules. S'il revient, Miller sait déjà qu'il devra se contenter d'un
rôle de soutien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oscar Schmidt, légendaire joueur international brésilien, auteur de 49 703
points en carrière, a joué jusqu'à 45 ans. Comme Miller, il s'appuyait sur une
adresse époustouflante à 3 points. Mais il n'a jamais joué en NBA, malgré
quelques opportunités.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>