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  <title>Quidamned !</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 16:05:00 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>La baraka virtuelle</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2010/03/08/La-Baraka</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 10:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>buzz</category><category>coût</category><category>networking</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Moi, j'ai la baraka.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai 450 amis sur Facebook, 670 followers sur Twitter, 35 filles qui me
veulent sur un site de rencontres à but exclusivement sexuel, 92 demandes de
mise en relation sur Viadeo… grâce à l'internet, je suis partout. C'est la
gloire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, j'exagère un peu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'ai que 45 amis sur Facebook, c'est très peu. Et c'est surtout la
famille, quelques vrais amis, des relations. On ne se voit jamais car on est
tous très occupés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 67 followers sur Twitter, à part 4 amis, ce sont surtout des
strip-teaseuses qui se fichent éperdument de ce que je raconte. Allez savoir
pourquoi…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 35 filles qui veulent mon corps, c'est un mail automatique qui collecte
des profils bidons avec des phrases racoleuses pour me faire cliquer sur le
site et ainsi augmenter l'audience, qui permet de négocier des tarifs
publicitaires pour des bannières ringardes. La honte du web. Pas de quoi être
fier. Mais je ne me désinscris pas, parce que j'aime bien qu'on me dise que des
dizaines de filles pensent à moi, me veulent dans leur lit. C'est flatteur.
Illusoire, bien entendu, car je n'ai pas le temps de satisfaire 35 femmes,
voyons…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'ai pas 92 demandes de contact sur Viadeo, à peine quelques unes. Elle
ne reflètent pas une volonté avérée des membres de ce réseau à caractère
professionnel de me rencontrer ou de travailler avec moi, ne rêvons pas. C'est
juste le résultat d'une routine qui fonctionne bien : quand on se
connecte, le site propose une sélection aléatoire plus ou moins ciblée de
&amp;quot;contacts potentiels&amp;quot; : ce sont généralement des gens qui connaissent les
gens qu'on connait déjà. C'est l'opportunité d'étendre son réseau, de tisser sa
toile. Il parait que c'est bon pour le business, pour trouver un job, d'avoir
un réseau ; c'est ce qu'on dit, en tous cas, et ça ne coûte rien
d'essayer, ou presque. Vous connaissez le slogan : 100% des gagnants ont
tenté leur chance. Le networking, c'est un peu comme le loto…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du coup, on prend l'habitude d'ajouter des inconnus dont on ne saura jamais
rien. Avoir 200 contacts professionnels, ça ne rapportera probablement jamais
le moindre copeck, mais c'est une fin en soi. Avoir un carnet de relations
fourni, ça flatte. On a plein de relations. C'est cool.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Raconter sa vie, ça génère du buzz. Plus besoin de passer à la télé, exister
sur internet, c'est déjà être une star. Pourvu qu'il y ait des
commentaires !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà donc la nouvelle bulle internet, increvable. Du rien à profusion. Du
rien qui ne rapporte rien, qui ne sert à rien. Et du rien qui coûte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ben oui, ça coûte. Et pas seulement du temps, mais aussi de l'argent. Par
faiblesse, je me suis laissé tenter par le pack premium de viadeo pour savoir
qui consulte mon profil, quand, où, tout ! La plupart du temps, ce sont
des collègues, des gens que je connais déjà, avec qui je ne travaillerai jamais
en dehors de l'entreprise où je me trouve à l'instant T, c'est du networking
redondant, inutile, une perte de temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ce n'est pas important. Moi, en ce moment, j'ai plein d'amis.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le comble du web</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2010/02/26/Le-comble-du-web</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Feb 2010 16:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Brèves</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le comble du web, c'est de regarder à la télévision une émission présentant
une sélection de vidéos trouvées sur internet.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Carrefour, le positif est de retour</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2010/02/22/Carrefour%2C-le-positif-est-de-retour</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 14:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>annonceur</category><category>communication</category><category>marché</category><category>publicité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La grande distrib' qui s'affiche, c'est généralement de la promo, du -30%
sur une sélection d'articles, le nombre écrit en très très gros au centre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est donc du nombre négatif, même si c'est positif pour vous, le
consommateur perpétuel et peut-être futur client de Carrefour. Et positif pour
l'annonceur, en termes de vente, de marges, puisqu'il fera des marges
considérables quoiqu'il arrive, quitte à répercuter sur ses fournisseurs les
réductions qu'il vous accorde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le positif est de retour. Le plus, ce qui manquait dans votre vie, il
revient enfin, chez Carrefour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelez-vous les vieilles pubs : avec Carrefour, je po-si-ti-ve. Eh
bien rebelotte. Finie la misère. Vous pouvez enfin revoir la vie du bon côté,
en rouge et bleu, remettre du beurre bio dans vos épinards pas chers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis &amp;quot;de retour&amp;quot;, ça rime avec Carrefour. Alors c'est bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il fallait bien mettre quelque chose sous le logo, toutes les marques le
font maintenant. C'est une &amp;quot;baseline&amp;quot;. Le message qui accompagne la marque,
pour ceux qui ne comprennent pas les valeurs exprimées par le graphisme du
logo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez Monoprix, &amp;quot;on fait quoi pour vous aujourd'hui&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nike, qui n'écrit plus son nom, a longtemps affiché son slogan-clé, le
fameux &amp;quot;Just do it&amp;quot;, remixé parfois en &amp;quot;Do it just&amp;quot;. De &amp;quot;juste fais-le (te pose
pas de questions)&amp;quot;, on glisse alors vers &amp;quot;fais-le bien&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carrefour, mise aujourd'hui sur le retour. Carrefour, marque sur le
retour ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En période de crise globale soutenue, on peut y voir un retour de la méthode
coué. C'est toujours la misère dans votre vie, on va essayer de repenser à
autre chose, on va de nouveau po-si-ti-ver. Plus que jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous ne serez pas plus heureux, mais au moins vous aurez de nouveau le
sourire, le temps d'une promotion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est que c'est en temps limité, les opés promo qui s'affichent. Payez-vous
du beurre tant que c'est moins cher, après ce sera trop tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carrefour ne rimerait-il pas avec toujours ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La chaîne hifi, c'est fini, place au mac mini…</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2010/01/02/La-cha%C3%AEne-hifi%2C-c-est-fini%2C-place-au-mac-mini%E2%80%A6</link>
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    <pubDate>Sat, 02 Jan 2010 23:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Technologie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Trentenaire en 2010, amateur de musique depuis l'enfance, c'est avoir tout
connu en matériel hi-fi, du tourne-disque au lecteur mp3. Un héritage difficile
à transmettre aux générations suivantes…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà le challenge que je vous propose : aujourd'hui, si comme moi vous
souhaitez permettre à vos enfants d'écouter facilement de la musique, que
faire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas simple, et les commerçants de tous bords ne nous aident pas
beaucoup. Les fabricants non plus. C'est carrément le chaos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le support, déjà, soyons pragmatiques, c'est le MP3. Fini le CD de maman et
papa, qui oblige à écouter une période restreinte du même artiste. Finie la
compilation Top 50 de 1984, avec les 40% de variétés françaises obligatoires.
Si votre enfant veut apprécier les nuances entre Berlioz, Al di Meola et Annie
Cordy, c'est son droit, c'est son choix et ça repose sur le MP3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et qui mieux qu'iTunes gère le MP3 ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apple-phile ou Apple-phobe, iTunes ou autre, la musique se gère désormais
par ordinateur. Il n'y a pas d'alternative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel ordinateur pour gérer de la musique ? Du petit, du silencieux, pas
trop cher… Le mac mini. Ajoutez un écran LCD d'entrée de gamme pas trop grand,
un 15&amp;quot; suffirait mais c'est devenu rare, connectez le tout à un ampli bien
choisi, avec deux belles enceintes, et c'est gagné. La connection internet ne
gâche rien, elle vous permettra de mettre facilement à jour votre base de
données à l'insertion d'un ultime CD-à-encoder-avant-de-le-jeter, un rapide
passage sur un site de vente de musique pour compléter votre collection, se
tenir à jour…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total : 3 prises de courant, une consommation de quelques centaines
de watts, des câbles en tous genres…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus cher, mais mieux optimisé, le macbook d'entrée de gamme, tout blanc tou
beau, aurait le mérite de combiner écran et ordi, une seule prise de courant,
moins de fils, une consommation d'électricité réduite…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la place de l'ampli, moins puriste et définitivement déconnecté du monde
de la musique, un ensemble d'enceintes comprenant deux principales, un caisson
de basses et éventuellement des satellites, le tout branché simplement sur le
port audio de l'ordinateur… un rien de souffle, mais une consommation encore un
peu plus faible…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, la technologie rend la musique plus accessible et agréable, mais le
mobilier devient digne de l'Enterprise, une installation qui tient plus du
média center, qui poussera naturellement à la vidéo…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On est bien loin de la mini-chaîne de papa et maman, et quelque part, on se
demande si ce progrès indéniable va vraiment dans le bon sens…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>2010 ressemble déjà à 2009</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2010/01/01/2010-ressemble-d%C3%A9j%C3%A0-%C3%A0-2009</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Jan 2010 13:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;En chimie, pour mettre en évidence la présence d'un élément, on fait une
expérience simple : on crée un environnement témoin, on y injecte une
élément connu, et on constate les effets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En politique, l'expérience a été réalisée sous nous yeux deux fois, au
passage à la nouvelle année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• D'abord, avec les traditionnels vœux du Président de la République.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle ici d'un environnement stérile, basique, car il s'agit d'une
tradition, d'un protocole. Il n'y a que peu de place pour l'individu, c'est
surtout un message du chef de l'Etat à l'ensemble de ses compatriotes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme nous sommes en 2010, notre Président est Nicolas Sarkozy, à qui on
reproche toujours de ne pas coller au protocole, de ne pas assez respecter la
fonction Présidentielle, d'être trop lui-même et pas assez l'idée que l'on se
fait d'un Président en exercice, ce simple message est devenu pour l'opposition
une occasion de plus pour critiquer le chef de l'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faute !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que lui-reproche-t-on cette fois ? Comme d'habitude !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même message d'indignation, même critique systématique d'embellir la
réalité, même message d'opposition symptomatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que devait dire le Président de la République ? Devait-il utiliser ce
message attendu comme chaque année par l'ensemble de la population afin de
dresser un bilan personnel ? Devait-il rompre avec la tradition et
employer un ton dur, plomber une ambinace traditionnellement rassurante, faire
peur aux Français ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A un moment où aucune critique n'a d'intérêt ou de fondement, le
systématisme d'une opposition robotique, qui se répète sur le même ton à chaque
sortie, l'a emporté de manière convaincante. Au lieu de traiter le chef de
l'Etat en tant que tel, au lieu de respecter le protocole, au lieu de respecter
une trêve annuelle au moment où les Français se reposent en famille pour
préparer une nouvelle année, l'opposition a une nouvelle fois politisé,
instrumentalisé un rendez-vous médiatique pour renouveler un message de haine
et faire son auto-promotion par la critique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La preuve est ainsi faite, scientifiquement : en milieu stérile, en
présence de Nicolas Sarkozy, la Gauche présente le même discours que
d'habitude, vide de sens, avide de pouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Ensuite, la technologie permettant aujourd'hui de réaliser à moindres
frais une vidéo et de la mettre en ligne, afin de toucher une audience
potentiellement comparable à celle de la télévision, les prétendants à la
Présidence se sont payés une allocution à la manière du Chef de l'Etat sur leur
site internet. Il s'agit d'une véritable mise en concurrence des Vœux
Présidentiels, des produits alternatifs imitant parfaitement l'original, à
consommer immédiatement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement voilà, il faut se méfier des imitations. La contrefaçon, bien
souvent, est de moindre qualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La preuve par l'image : composition improvisée, éclairage sommaire
parfois carrément raté, aucune comparaison possible : la vidéo, maîtrisée
dans le dispositif de Nicolas Sarkozy, orateur largement rôdé dans cet
exercice, ne rend pas le même service à ses concurrents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le discours ? Toujours consensuel au début, très rapidement recentré
sur l'individu, exacerbant le personnage, avec ses qualités et se défauts. Nul,
que ce soit Dominique de Villepin, François Bayrou ou Martine Aubry, ne
parvient à effacer l'image de l'usurpateur. Il n'y a aucune légitimité à ces
vœux, autre que le souci de s'aligner au mieux sur l'image que donne le chef de
l'Etat. Les prétendants restent des prétendants. L'illusion ne prend pas. Ce ne
sont là que des vœux bis. De bien pâles copies. A l'heure du numérique, on
revient aux crachouillis du vinyl, aux petits défauts de l'analogique. C'est un
produit pirate, imparfait. Contrefait avec les moyens du bord, avec les
qualités réelles des candidats à la candidature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut pas sous-estimer les qualités, pourtant reconnues et parfois
agaçantes, de l'actuel chef de l'Etat. En communication, il rêgne en
maître.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l'imitant, les prétendants à la Présidentielle ne se rendent pas
service : ils copient, hâtivement, mal, et contribuent certainement, par
ces efforts maladroits et désespérés, à creuser le terrible écart qui les
sépare du Président de la République. Par ces images bâclées, ils illustrent
leur désespoir, ils mettent en images leur défaite. Ils construisent, tous
ensemble, la victoire de Nicolas Sarkozy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Copie, critique, haine teintée jalousie : voici donc les thèmes de
campagne pré-Présidentielle qui continueront à polluer les antennes de
télévision en 2010 comme en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2009 n'est plus, vive 2010… Et vivement 2012 !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pourquoi C dans l'air</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/12/26/Pourquoi-C-dans-l-air</link>
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    <pubDate>Sat, 26 Dec 2009 14:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Media</category>
        <category>pédagogie</category><category>stress</category><category>télévision</category><category>éducation</category><category>évolution</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Il y a des émissions qui marquent à la télévision française. Peut-être parce
qu'elles sont rares, bien faites, et aussi parce qu'elles durent. Elles durent
d'ailleurs sans doute parce qu'elles sont bien faites. Bref, elles font
date.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C dans l'air pourrait rester dans les mémoires si elle dure. Et il faut
qu'elle dure. Nous en avons besoin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nouvel outil d'information, cette émission, animée par Yves Calvi, en
alternance avec Thierry Guerrier, propose une réflexion approfondie de 65
minutes sur un sujet d'actualité chaque jour de la semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principe ? Un animateur, des invités bien choisis, de points de vue
contrastés, et toujours le soin de recentrer le débat, de le ramener au point
de vue du téléspectateur. L'animateur se met à notre place, il reste humble
devant les sujets, il dirige son émission d'une main sure, avec bonne humeur et
cela fonctionne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pari ? Pour le téléspectateur, la possibilité en étant assidu
d'avoir une réflexion mûre sur 3 à 5 sujets par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le timing ? Diffusion en direct à 17h45, puis rediffusion à 22h25. En
vacances ou au travail, même si on rentre tard, on est toujours dans le
coup : avant ou après le dîner, il y a toujours un bon sujet, à survoler
rapidement ou à regarder attentivement selon son intérêt. Après une journée
stressante, l'ambiance souvent calme et détendue de l'émission rend le petit
écran confortable et attrayant. C dans l'air ne vous presse pas, pas de jingle
répétitif, pas de musique d'ambiance, pas de surproduction visuelle avec 30
plans à la minute, on oublierait presque qu'on regarde une émission de
télévision… on peut recevoir l'information, prendre le temps de la réflexion,
écouter les points de vue. C'est une activité à la fois intéressante,
captivante, et reposante. Un rendez-vous devenu incontournable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une alternative bien pratique et vivante au journal papier, où chaque
article reflère le point de vue unique de son auteur, et au journal télévisé,
aux sujets brefs et formatés, à la paternité confuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après &amp;quot;C'est pas sorcier&amp;quot;, c'est une nouvelle preuve vivante que la
télévision peut jouer un rôle éducatif, être divertissante en traitant des
sujets sérieux, mettre en scène des débats sans provoquer, intéresser sans
avoir à séduire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat est encourageant : il est possible de s'enrichir en
regardant une émission de télévision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et on peut ne pas être d'accord. A tout moment, on peut couper le son,
l'image, changer de chaîne. On peut abandonner quelques minutes le débat pour
vaquer à quelque occupation, revenir en cours d'émission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perfection existe-t-elle à la télévision ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yves Calvi peut se tromper. La qualité de son émission, a priori constante,
peut varier légérement d'un sujet à l'autre, si l'on en croit les témoignages
d'internautes. Nul n'est parfait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais on ne peut pas reprocher à Yves Calvi et Thierry Guerrier de ne pas
essayer, jour près jour, de nous éclairer. L'exercice est difficile, c'est un
vrai métier, c'est un beau challenge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourvu que ça dure…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>On peut toujours critiquer U2…</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/11/29/On-peut-toujours-critiquer-U2%E2%80%A6</link>
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    <pubDate>Sun, 29 Nov 2009 12:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le monde tel qu'on le connait depuis l'émergence d'internet met en scène
deux types de personnes : les artistes et les commentateurs. Ceux qui
produisent quelque chose et ceux qui se contentent de donner leur avis. Les
élites et les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a toujours quelqu'un pour dire : &amp;quot;ah, le dernier U2, c'est leur
plus mauvais album, ils feraient mieux d'arrêter&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Relisez cette phrase, courante aujourd'hui, déclinée à l'infini sur
internet, reflet de ce qui se dit à travers le monde dans les conversations
privées, dans un bar ou en famille, à propos de tout, des artistes, des hommes
publics, politiques ou simples starlettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tissu d'inepties, empilées les unes sur les autres, formant une réalité
alternative, créée de toute pièce par l'ignorance banale et auto-entretenue du
bas peuple, qui s'égare et qui trouve désormais une résonance potentiellement
planétaire, via internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet, mathématiquement, statistiquement, est donc majoritairement un
vecteur d'ignorance, un portail de la connerie partagée, un monument aux cons
vivants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi U2, le groupe, devrait-il s'arrêter ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pleine possession de ses moyens, avec un album honorable, aux passages
excellents, globalement réussi et dans la continuité d'une illustre carrière,
âgé mais pas décalé, toujours inspiré… Il suffit d'écouter, de prendre le
temps, de l'apprécier, pour comprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment classer un album ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut être journaliste, missionné par un rédac' chef, pressé par une
deadline, pour émettre un tel jugement. Il faut être à la fois spécialiste du
groupe, connaissant tout le répertoire, pour tenter de comparer les différents
albums, écrits et réalisés dans des conditions diverses et à des époques
radicalement différentes, avec des moyens différents, et savoir se détacher de
ce statut de spécialiste pour aborder un nouvel album avec un regard neuf,
celui du public, qui n'écoute pas que U2, pour arriver, peut-être, à situer ce
recueil parmi l'ensemble des productions artistiques du moment, y trouver la
place qu'occupe le groupe. C'est un gros travail, difficile à résumer en une
ligne, en un commentaire évasif et générique, du style &amp;quot;c'est de la merde&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Surtout que l'album en question, c'est l'album du jour. Celui que U2 propose
au public en 2008 ou 2009, celui qu'il va proposer en concert planétaire
pendant un an ou deux, celui qui s'écoutera longtemps, alors qu'on entend peu
ou plus du tout les albums précédents. Du coup, la comparaison avec les autres
albums a peu de sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais alors, est-ce qu'ils sont meilleurs, moins bons, pareils ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La voix de Bono est unique, c'est elle qui différencie le groupe dès la
première seconde d'écoute. Et elle se porte bien, merci. Sur cet album, le
chanteur semble en grande forme, ses interventions sont fortes et bien senties,
les textes qu'il interprète ont du sens, s'écoutent bien. L'age n'a pas de
prise sur un artiste de cette trempe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre élément différenciant, c'est bien sûr la guitare de The Edge, avec
ses effets et ses styles en mouvement perpétuel, c'est le timbre musical à la
fois évolutif, mais reconnaissable. L'objet d'une longue et douloureuse
recherche, un jeu à la fois subtil et percutant, pas nécessairement difficile
techniquement, mais juste, tout simplement, un résultat indiscutable : ses
accords et arpèges, entendus sur les ondes, semblent faire l'unanimité.
Guitariste reconnu sans être un grand virtuose, c'est lui qui donne la réplique
à Bono, c'est lui qui porte U2 en studio et en concert, qui perpétue le mythe
avec des compositions pures et simples, efficaces et mélodieuses. Qui irait
critiquer cet homme-là, lui dire que son album est le plus mauvais, qu'il
ferait mieux d'arrêter ? Enlevez-lui U2, sa maison de disques, ses
concerts planétaires, cet homme-là serait chez lui à chercher des nouveaux
effets et de nouvelles mélodies, de toutes façons. Alors autant poursuivre une
carrière phénoménale…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et bien entendu, la section rythmique, l'autre moitié en retrait du groupe,
qui tient la barraque, devenus célèbres en s'adonnant aux joies exquises des
projets parallèles, ça reste très solide malgré l'age, malgré la théorie de
Keith Richards selon laquelle il faut changer de bassiste tous les 7 ans, car
c'est le moteur du groupe. Larry Mullen et Adam Clayton vous saluent bien, ils
sont toujours là, présents mais discrets, indispensables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors voilà, ils sont encore là, ils n'ont pas disparu, parce qu'un groupe
ne vit pas au rythme des sorties d'album, il se perpétue. Ils n'entendent pas
vos commentaires débiles, ils jouent de la musique, ils jouent avec leurs fans,
par millions, dans le monde entier, et il n'y a précisément aucune raison pour
qu'ils s'arrêtent. Avec le temps, à force de concerts, ils parviendront à faire
changer d'avis plus d'un réfractaire, car c'est leur fond de commerce, aussi,
il ne faut pas l'oublier : séduire, convaincre, conquérir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bout du compte, si on n'aime pas U2, si on n'a pas envie d'aimer U2, si
on préfère autre chose, il ne faut pas se gêner. U2, ce n'est pas le remède
contre la grippe A, ça reste de la musique, on est client ou on ne l'est pas.
Le choix est simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le besoin d'affirmer son choix et de l'argumenter, le besoin de faire
de la contre-publicité, d'exprimer sa résistance face à un phénomène de mode,
de marquer sa différence, quitte à se perdre dans une pseudo-critique
superficielle, sans fondement réel (la plupart des gens qui critiquent le jeu
de The Edge n'ont jamais touché une guitare), c'est une tendance récurrente,
qui fait écho au succès du groupe, une forme de malaise, de haine. La critique,
c'est une vengeance, d'où une certaine violence dans les propos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une violence inouïe, déployée en quelques secondes, sans s'en rendre compte.
Parce qu'on n'est pas client, on s'imisce dans la vie du groupe, on décide que
l'album n'avait pas lieu d'être, que ces musiciens devraient arrêter de jouer.
C'est la chaos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et les couillons qui écrivent une page de blog en dix minutes, qui
s'improvisent journalistes en reproduisant à longueur de posts les styles
désuets de journalistes pressés obéissant à une ligne éditoriale formatée par
un circuit de production spécifique, ces bloggeurs qui s'astreignent donc par
mimétisme à des règles dont certains journalistes aimeraient pouvoir
s'affranchir, ignorants de leurs propres capacités, peuvent bien se payer un U2
dans leur page perso ! Leur &amp;quot;avis&amp;quot; n'engage qu'eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est dommage qu'internet, qui offre une si grande liberté à chacun, ne
donne finalement pas davantage la parole aux artistes, et profite ainsi, car
c'est plus facile, aux commentateurs, si souvent injustes, redondants…
inutiles.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Histoire de chaussure, rue de la Pompe</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/10/02/Histoire-de-chaussure%2C-rue-de-la-Pompe</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e36579c49353b06335bb8fb9253cc1d2</guid>
    <pubDate>Fri, 02 Oct 2009 12:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Nouvelles insignifiantes</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Aujourd'hui à 8h21, rue de la Pompe, la circulation a été interrompue
quelques secondes par une petite fille qui avait perdu sa chaussure droite au
moment de traverser, dans le passage protégé, sous le regard bienveillant de
deux agents bloquant le passage avec les bras en croix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme sa maman et sa sœur étaient déjà engagées lorsque la petite s'est
aperçue qu'il lui manquait un soulier, il y a eu un temps d'hésitation. On
revient sur ses pas, on se sépare pour dégager la voie ? La petite fille
avait déjà réagi et tentait de rechausser dans le caniveau, mais ce ne fut pas
si simple. Elle arrêta donc son numéro d'équilibriste, saisit cette chaussure
décidément peu commode, la posa sur le bord du trottoir, l'enfila puis traversa
au galop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En géneral, au moindre temps mort, le matin, les automobilistes s'exapèrent,
et il y en a toujours au moins un pour signaler son mécontentement d'un bref
coup d'avertisseur, parfois deux très secs. Dans une rue systématiquement
encombrée comme la rue de la Pompe, c'est assez fréquent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant, pendant que cette petite fille bataillait avec sa chaussure,
pendant que ce petit pied blanc tatonnait, rien ne s'est passé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les agents de la circulation, un peu embarrassées, n'ont pas baissé les bras
ni cherché du regard la maman, surprise et déjà bien gênée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucun reproche. Comme si, soudain, personne n'était pressé...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou comme si cet empressement à aller travailler ne justifiait pas de
déranger une petite fille qui remet sa chaussure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce fut un moment de pause insignifiant dans la vie de chacun, rapidement
oublié. Un moment de silence. De contemplation. Pas désagréable...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Une nuit sous le feu nucléaire</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/09/17/Une-nuit-sous-le-feu-nucl%C3%A9aire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:39ba701a3a5edc358eaca35518bff45c</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Sep 2009 14:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Cinema</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Si vous n'avez rien de prévu le weekend du 3 octobre prochain, et si une
nuit blanche ne vous fait pas peur, le cinéma Imax de Londres propose une nuit
d'action pure à partir de 23h30.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plus grand écran d'Europe seront projetés à la suite les 4 épisodes
de Terminator, pour la maudique somme de 26 livres par place. A noter que selon
le film, l'image n'occupera qu'un tiers de l'imposant écran, avec des
définitions variables. Et à cause du premier film, interdit aux moins de 18
ans, et de l'horaire bien entendu, cette projection sera non seulement réservée
aux adultes consentants, mais surtout aux fans avertis de la &amp;quot;série&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un Terminator, ça passe. Mais 4, il faut vraiment s'en sentir capable. Bref,
ça va sentir le geek !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.quidamned.com/post/2009/09/17/[&quot; title=&quot;fr&quot;&gt;Voir le lien vers le site du cinéma Imax de
Londres&lt;/a&gt; |fr]&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La capitale de la Mode aux prises avec la pandémie</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/09/16/La-France-aux-prises-avec-la-pand%C3%A9mie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:751eeadc0a13cdcaabba628495a95328</guid>
    <pubDate>Wed, 16 Sep 2009 20:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pour enrayer toute pandémie, des mesures s'imposent, il faut un minimum de
discipline collective. Mais en France, patrie de la Mode et de l'indiscipline,
si la pandémie se présente, a priori, elle passera comme une lettre à la
Poste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi donc ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour comprendre, observons la réaction d'un échantillon plus ou moins
représentatif en entreprise, aujourd'hui à Levallois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que la direction de l'entreprise investit, prend ses responsabilités,
encourage le personnel à se laver les mains régulièrement, dispose des flacons
un peu partout et fait distribuer des masques à la première heure, la réaction
est unanime :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je ne suis pas malade, je m'en fous, et le blanc ne me va pas du tout. Et
puis on respire moins bien avec.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se protéger, peut-être, mais pas au mépris du style !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit, à moins qu'un créateur ne se dévoue pour rendre le masque à
la mode, avec de la couleur ou peut-être simplement le logo d'une grande marque
de luxe, le travailleur de bureau français ne portera pas le masque et
s'exposera ainsi, collectivement, à la pandémie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solution ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre meilleure arme contre le cataclysme, c'est probablement Karl
Lagarfeld.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après avoir s'être affiché avec un gilet jaune phosphorescent cher à la
Prévention Routière, le créateur pourrait bien être le seul capable de rendre
le masque tendance, et ainsi de sauver la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France tendance, et la France (peut-être) bientôt malade…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Folies youtube : un thème de jeu vidéo bien connu</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/09/06/Folies-youtube-%3A-un-th%C3%A8me-de-jeu-vid%C3%A9o-bien-connu</link>
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    <pubDate>Sun, 06 Sep 2009 23:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Irrésistible tentation de partager avec vous une dernière expérience de surf
cosmique grâce à youtube.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un monde pur et parfait, c'est à la télévision que vous verriez ces
choses-là, des choses neuves, ni sponsorisées par des grandes marques de
machine à laver, ni sélectionnées parmi les dix plus grands succès de l'année
dernière au Québec par un panel d'incapables beaucoup trop payés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En quelques clics sur la plus belle télé au monde, on tombe ainsi sur deux
petites vidéos à la fois amusantes et étonnantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici le thème d'un jeu vidéo très connu, revisité par Jean Baudin à la
basse 11 cordes dans le &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=yf56jYDv2fc&amp;amp;feature=related&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;premier lien;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;puis par Zack Kim à l'aide de deux guitares (une pour chaque main) dans le
&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=aZpD0btOZx8&amp;amp;feature=related&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;second lien&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenez deux minutes, ça vaut la peine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, ce ne sont ici que des suggestions. Chaque vidéo ouvre la voie
vers d'autres perles, comme le générique des Simpsons, tout simplement
hallucinant, toujours par Zack Kim, ou sa version du Canon de Pachabel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est tout l'avantage de youtube, ces chaînes de contenus, à consommer à son
rythme, en restant actif et maître de sa recherche.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Transformers 2 : le bon, le brutal et l'agaçant</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/07/15/Transformers-2-%3A-le-bon-le-brutal-et-l-agacant</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7fca526609574853686b9e26c468c915</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Jul 2009 00:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Cinema</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Avant toute chose, débarrassons-nous de ceux qui trouvent le prix du ticket
de cinéma trop cher. Ils n'ont rien compris. A la benne aussi, les critiques de
cinéma qui se demandent pourquoi on a osé adapter un tel dessin animé au
cinéma. Irrécupérables. Dans le même lot, ceux qui tutoient Michael Bay, qui
méprisent Steven Spielberg et qui sont peut-être même sortis de la salle au
bout de 32 minutes pour enchaîner sur un autre film. Pour accéder à
Transformers 2, il faut en avoir vraiment envie et s'armer de patience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car il y a du pur génie dans ce film. Du techniquement impossible, de
l'artistiquement à peine imaginable, du jamais vu au cinéma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, Hollywood, c'est la grosse machine. Du million à foison, du très lourd,
parfois même trop lourd… Mais le contrat est rempli. Les plans se succèdent
avec un certain style, une vision étonnante, un sens du ralenti et de l'action
rares. On est au beau milieu d'une avalanche de métal, de combats intenses et
efficaces, jamais répétitifs, car maîtrisés. Michael Bay, c'est cela,
précisément. Le carnage organisé. Le quart de milliard de dollars bien
dépensé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transformers 2, c'est le simple bonheur de participer, en tant que
spectateur, à une aventure grandeur nature, dans le monde entier, dans
l'espace, dans cette histoire presque grotesque où deux camps de robots
extra-terrestres et radioactifs s'affrontent autour d'un simple garçon, d'une
machine infernale, d'un enjeu planétaire. C'est de l'aventure moderne,
hors-normes, gonflée, presque honteuse…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En un mot, c'est gamin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c'est toute la réussite de cette adaptation, fidèle non seulement au
dessin animé, mais probablement aussi aux innombrables scénarios de batailles
imaginés par tout enfant qui s'amuse avec ses jouets Transformers signés
Hasbro. Nous n'avions osé en rêver, Michael l'a fait. Deux fois !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pourquoi, malgré l'exaspération ressentie lors de scènes &amp;quot;humaines&amp;quot;
bâclées et sans queue ni tête, véritable cauchemar de cinéphile, il faut
trouver la patience nécessaire pour accéder à ce que le film réserve de
meilleur. Rester enfoncé dans son siège en laissant passer l'orage, en guettant
l'embellie, qui ne tarde jamais. Il faut reconnaître qu'avec Luc Besson et ses
fameux Leon, Nikita et compagnie, nous, français, avons été habitués à
tellement mieux…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut aussi trouver des petites satisfactions, parfois dans des détails
infimes, comme ce robot ennemi (decepticon pour les adeptes) à peine débarqué
sur Terre, qui dégage d'un revers un drapeau américain. Ou encore le cadre qui
prétend, au nom de la Sécurité Nationale, prendre le contrôle d'opérations qui
le dépassent largement, et qui finit par être écarté; quand ça chauffe au
front, Optimus prime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous aimez le grand spectacle et les petits robots qui se transforment en
tutures, vous êtes probablement déjà allé voir ce film. Si vous allez au cinéma
pour vous changer les idées et vous divertir, n'hésitez pas. Ce film vaut la
peine d'être vu sur un écran de cinéma.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Voyage dans le passé</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/07/10/Voyage-dans-le-passe</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8412b33c5dd7e5c72c73c211c1ccdac7</guid>
    <pubDate>Fri, 10 Jul 2009 02:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pas rancunier malgré mes récentes déconvenues, je suis passé à la Fnac ce
midi. J'avais en effet noté une étonnante disparité entre les prix de
l'enseigne hexagonale et ses concurrents de l'internet ou de pays voisins pour
le même coffret DVD de la série Lost, volumes 1 à 3. Et je parcourais les
rayons CD et DVD, attiré par les deux promotions du moment : &amp;quot;5 DVD = 30
euros&amp;quot; et &amp;quot;4 CD = 20 euros&amp;quot;, sur une sélection de DVD et de CD disponibles
aussi à l'unité, pour 10 et 7 euros respectivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement voilà, si j'ai trouvé mon bonheur au rayon DVD (Star Trek 1 et 3,
Une nuit au Musée, Clockers et Les évadés de Shawshank), rattrappant ainsi un
certain retard culturel à moindres frais, je suis rentré sans le moindre
CD…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux raisons, chacune étant suffisante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Primo, finie la galette, je ne consomme plus que du numérique. J'écoute la
musique sur mon iphone, mon ipod, mon ordi, je plugge, je ventile, je ne fais
plus tourner les disques… Et le booklet me déçoit; mes derniers achats en
témoignent : U2 pas beau, Metallica insipide aux paroles illisibles,
sachant que je ne m'illusionne pas sur l'implication de l'artiste dans sa
production, en tant qu'infographiste éclairé… Enfin, l'objet m'encombre :
je n'en finis pas de déplacer, ranger, remanier les quelques dizaines de boîtes
de CD que je conserve en cas d'apocalypse informatique, où je perdrais soudain
l'ensemble de ma collection de MP3…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Secondo, le seul album qui m'eut invité à en chercher 3 autres pour profiter
de l'offre, c'était celui de Julien Doré, pas soldé… Et il n'était pas
question, malheureusement pour l'artiste, que je débourse les 20 euros affichés
pour, probablement, du moins dans un premier temps, écouter en boucle un seul
titre, le tube, &amp;quot;Les limites&amp;quot;, dont j'ai vu le clip amusant en déjeunant au
McDo, 4 mois plus tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai donc abandonné les galettes désuettes à leurs bacs, leurs prix
scandaleux et leurs promos bien tardives… mais l'envie d'écouter en boucle
Julien Doré ne m'a pas abandonné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retour au présent, direction l'itunes store. Le titre à 0,99 euros, l'album
à 5,99 !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et l'incroyable est arrivé, à faire pâlir d'envie une maison de disque toute
entière, du directeur général au dernier stagiaire en passant par les
ingé-son : j'ai non seulement acheté l'album, mais aussi le clip vidéo à
2,49 euros, en deux versions. Et avant de quitter l'échope virutelle, j'ai
offert à une très très proche actuellement loin, le clip de son groupe préféré,
U2, par mail. J'ai ainsi consommé en quelques minutes 12 euros environ de
produits musicaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors à ces mots, un internaute sur deux poufferait. L'imbécile. Le clip,
j'aurais pu l'avoir sur une chaîne musicale, en téléchargement quelque part,
peut-être, en creusant un peu ? Le titre, outre le single pas cher,
j'aurais pu l'avoir sur un réseau quelconque en un rien de temps sans doute,
gratuitement et illégalement. Sans débourser le moindre copec…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais voilà, un tiens vaut mieux que deux tu l'auras. C'est ce que je veux,
c'est dispo immédiatement, c'est pas cher, j'achète. Et c'est légal, c'est pas
plus mal… Messieurs les artistes, vous êtes bien servis ! Le commerce
numérique fonctionne si bien…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et voilà, les 12 euros sont partis (soient 8 euros d'économie par rapport à
l'achat de l'album seul en magasin). Ravi ! Satisfait de mon achat, j'ai
payé mon modeste tribut à la Culture. Du futur ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Consommer légal, mais vigilant !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/07/08/Consommer-legal-mais-rester-vif-et-malin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a929b1df4d9e109437b20fbc88765f1f</guid>
    <pubDate>Wed, 08 Jul 2009 16:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>consommateur</category><category>discipline</category><category>enseigne</category><category>Fnac</category><category>prix</category><category>téléchargement</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vous êtes consommateur de séries américaines, vous optez pour la voie
normale, c'est-à-dire la voie légale. Choix judicieux. Mais vous n'êtes pas au
bout de vos peines. En bon consommateur, votre mission est d'obtenir le maximum
de contenu au meilleur prix; face à vous, des enseignes perfides cherchent
exactement le contraire : vous faire payer le maximum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous aimez Lost, la série américaine déjà diffusée sur le petit écran,
dont les 5 premières saisons sillonnent les réseaux pair-à-pair, vous trouverez
votre bonheur à différents prix selon l'endroit où vous achetez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cinquième saison n'est pas encore disponible, pas la peine de la
chercher. La quatrième est un peu plus chère, car c'est la &amp;quot;nouveauté&amp;quot;; vous
devrez vous acquitter d'une prime si vous souhaitez être à la page. Et vous le
ferez certainement, comme l'indique l'étude de marché sur laquelle le
distributeur a fondé son prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus abordables, les trois premières saisons sont au même prix, pour un
coffret de 7 DVD, dont un de bonus, zone 2. Chez Leclerc à Montauroux (83), le
prix par saison est de 40 euros. A la Fnac, partout en France et sur le site
internet de l'enseigne, le prix est de 30 euros (prix vert). Sur le site
Amazon.fr, comptez 24,99 euros (livraison gratuite). Et chez nos voisins
luxembourgeois, en grande surface (Cactus), on trouve au moins les deux
premières saisons à 17,90 euros !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette disparité de prix fait réfléchir. Elle dénote une politique
défavorable au consommateur, qui doit maintenir une certaine vigilance.
Impossible d'accorder aveuglément sa confiance à une enseigne, qui cherche
toujours à réaliser un confortable bénéfice sur certains produits, en
maintenant des niveaux de prix injustifiés, mis à jour dès lors que les
concurrents font un effort inopiné (le prix vert de la Fnac, qui régularise
ainsi un prix inadapté à des produits datés).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte économique difficile, sur un segment déjà malmené par les
possibilités de téléchargement illicites, on comprend mal une attitude aussi
laxiste des enseignes, voire perfide, qui n'encouragent pas directement les
consommateurs à rentrer dans le droit chemin, et abandonner des solutions
certes en porte-à-faux avec la loi, mais tellement plus confortables. Si on
souhaite que les consommateurs fassent preuve de discipline, on devrait pouvoir
en attendre autant de la part des distributeurs…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Dure vie de consommateur (de DVD)</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/06/18/Dure-vie-de-consommateur-de-DVD</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:05160c2063a77af32c87a0ae279f8904</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Jun 2009 11:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Technologie</category>
        <category>ALPA</category><category>blu-ray</category><category>communication</category><category>DVD</category><category>technologie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;A peine le disque lancé, c'est le double KO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'abord, l'ALPA me répète que ce n'est pas bien de télécharger des films.
Alors que je viens d'acheter ce DVD. Et que le pirate efface probablement le
message de l'ALPA lorsqu'il produit une copie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, on me fait savoir que sans blu-ray, mon écran HD n'est qu'une bête
télé. L'insulte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'étais bien, confortablement installé dans mon fauteuil IKEA, télécommande
à la main, heure d'avoir enfin l'opportunité de voir &amp;quot;Le jour ou la terre
s'arrêta&amp;quot; avec Keanu &amp;quot;Neo&amp;quot; Reeves, sur un DVD acheté à la Fnac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et en deux coups de pub, je suis fâché. Parce que j'ai 600 DVDs, que mon
écran HD Samsung est une pure merveille, que je sais ce qu'est une bête télé,
j'en avais encore une il y a deux ans, et que malgré tout l'attrait du Blu-ray
et l'empressement des industriels à nous faire oublier le DVD, oui, je kiffe
royalement mon pauvre petit DVD désuet, l'image est parfaite, les couleurs
magnifiques, et je compte bien profiter de cette technologie pendant quelques
années, avant de songer à m'équiper en encore plus fort, encore plus beau, et
toujours un peu trop cher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est tout le problème des nouvelles technologies. En termes d'image, le
confort est indéniable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est en communication que ça dérape. La promotion agressive est
agaçante !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que j'aimerais, surtout, quand je regarde un DVD dument acheté (à la Fnac
en prix vert), après avoir vu pas plus tard qu'hier soir un film dans une salle
de cinéma avec une place achetée plein pot (Terminator Salvation à l'UGC
Normandie, avec environ une quarantaine de personnes à la séance de 22h), c'est
qu'on me foute la paix !!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si ces messieurs de l'ALPA lisent ces lignes, s'il vous plait, pensez un peu
à ces consommateurs bien gentils qui achètent les films et qui aimeraient ne
plus se sentir agressés quand ils insèrent la précieuse galette dans leur
platine.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Faux problèmes d'étudiants</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/04/10/Faux-problemes-d-etudiants</link>
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    <pubDate>Fri, 10 Apr 2009 12:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il y a une sorte d'adversité terrible qui s'abat invariablement sur nos
chers enfants, à l'école puis à la fac : tous ne seront pas diplômés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En période de grêve, cette fatalité se renforce dans l'inconscient
collectif, comme si le fait de ne pas avoir de cours mettait en péril une année
d'études.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est assez faux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d'abord, à la différence du lycée, probablement 80% du travail de
l'étudiant est personnel. Si on se plaint du manque d'encadrement à la fac en
période de grêve, il ne faut pas oublier qu'être étudiant, c'est avant tout
être livré à soi-même. C'est, déjà en temps normal, un épreuve délicate, qui
explique en partie le taux d'échec alarmant en première année; nombre
d'étudiants, grisés par les vacances prolongées après le bac, ratent le départ
en novembre et ne parviennent pas à se rétablir pour les premiers partiels,
souvent éliminatoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, le gros travail d'étudiant consiste, c'est pourtant évident, à
étudier. Silencieusement, livre en main, la lecture est la clé de voûte de
l'enseignement, avec prise de notes, activité à digestion lente qui s'effectue
en dehors des heures de cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette activité est tellement essentielle à la progression que certains
abandonnent les cours pendant certaines périodes pour s'y consacrer pleinement,
et franchir un cap.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi que se forge l'érudition, que se développe la connaissance.
C'est l'enrichissement personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et dans le cas de lectures particulièrement techniques, pointues, comme les
ouvrages de linguistique, on parle carrément de digestion lente !
S'approprier une œuvre majeure (Chomsky, par exemple) et faire un bond dans une
matière complexe peut prendre des mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et cette année, aubaine, cela fait des mois qu'il n'y a pas cours dans
certaines facs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors bien sur, sans prof, pas de direction, il faut naviguer par soi-même,
en groupes, en se rapprochant des élèves (copains) les plus éclairés, et
surtout, utiliser ses livres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eh oui ! On ne le dit pas assez, mais si les étudiants sont privés de
professeurs, ils ne sont pas privés de leurs livres. On ouvre, on lit une page,
puis deux, on relit si on n'a pas compris, on compulse les autres livres de
références, qui expliquent les livres les plus compliqués, qui les
synthétisent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, on avance !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la vie étudiante : à mesure que le temps passe, on s'enrichit, on
devient plus savant, on évolue. La grêve n'entrave pas cela !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors oui, clairement, ce n'est pas évident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais c'est le lot de l'étudiant : il a sa propre motivation, sa vie est
en jeu. Alors il a intérêt à s'y mettre, prof ou pas prof, car c'est lui qui
construit son avenir, page à page.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plus malins auront profité de ces journées sans cours pour se mettre à
jour, lire tout ce qui peut se lire, apprendre un maximum de choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La grêve, finalement, c'est assez démocratique : même ceux qui ont
profité de l'été pour buller sur la plage ont ainsi eu tout le temps de se
rattrapper !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le but, dans de telles circonstances, c'est d'être à plein régime, au top,
quand les cours reprendront.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car ils reprendront. Tout le temps perdu sera rattrappé. L'année
universitaire, souple par nature, sera compressée, les partiels décalés. Les
cours seront assurés, parfois le soir, parfois le weekend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les profs feront leur travail ! Les partiels auront lieu, et les
diplômes seront décernés aux étudiants qui auront bien travaillé, et qui les
méritent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les inconscients, s'il en existe, qui n'auront rien fait en attendant la
reprise des cours, seront balayés en quelques semaines, et seront contraints
d'abandonner; mais ne rêvez pas, ils n'auraient probablement pas tenu le choc
dans des conditions normales. Ceux qui squattent les cortèges en espérant
obtenir leur diplôme automatiquement du fait des circonstances n'ont pas leur
place en fac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les ignorants, qui estiment que la grêve pénalise les étudiants, éludent la
problématique des réformes, pourtant fondamentale, et ne connaissent pas
vraiment leur sujet. Ceux qui ont fréquenté la fac savent qu'une année n'est
jamais perdue, même sans diplôme, dans les cas les plus tristes. A la fac, on
devient grand, on s'enrichit, on apprend. Et quand on réussit, on obtient un
diplôme. Le système n'est sans doute pas parfait, mais il fonctionne. Et les
profs, en grande majorité à ce niveau, assurent…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un diplôme ne se revendique pas, ne s'obtient pas par la négociation. Il se
gagne par le travail. C'est ce qui fait toute sa valeur. Et malgré les idées
reçues, les diplômes décernés cette année ne seront pas &amp;quot;au rabais&amp;quot;, mais bien
mérités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors oui, cette année, ce sera dur. Mais c'est comme ça.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la vie.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le cinéma américain bientôt disponible en intégralité</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/03/23/Le-cinema-americain-bientot-disponible-en-integralite</link>
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    <pubDate>Mon, 23 Mar 2009 13:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le commerce, c'est parfois très compliqué. L'industrie du cinéma, par
exemple, dispose d'un catalogue de films immense, mais la disponibilité des
titres a toujours été limitée par l'espace disponible en magasins, et donc par
toute une chaîne complexe, de distributeur à revendeur. Si bien que le
consommateur éclairé, qui attend un film en particulier, peut attendre
longtemps pour être satisfait. Ou ne jamais l'être. Ce qui encourage des
marchés parallèles officieux et d'une qualité parfois toute relative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela va changer. Progressivement, mais sûrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Warner, l'un des géants historiques du cinéma américain, ouvre aujourd'hui
une boutique en ligne directement sur son site. Pour 20 euros, il sera possible
d'obtenir des titres jamais édités pour des questions de rentabilité ou de
popularité, qui ne se poseront plus, car tout se fera à la demande, sous une
semaine environ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;150 films inédits en DVD seront disponibles dès aujourd'hui. Le catalogue
devrait grossir au rythme de 20 titres par semaine, le but étant d'ouvrir
l'ensemble du catalogue à terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà 1200 des 6800 titres inscrits au catalogue Warner étaient sortis en DVD
(contre 4100 en VHS). Pas suffisant pour satisfaire les cinéphiles avertis, qui
ne seront plus victimes des stratégies de distributeurs, et indirectement de
l'inculture cinématographique de la majorité des consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le studio américain tord ainsi le cou à une contradiction historique sur la
commercialisation de masse de la Culture, en revenant à un système unitaire, un
modèle qui fait rêver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.usatoday.com/life/movies/dvd/2009-03-22-classic-films-on-demand_N.htm?loc=interstitialskip&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Voir l'article, en anglais, de USA Today.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Coco, mollo et pipeau…</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/03/20/Coco-mollo-et-pipeau</link>
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    <pubDate>Fri, 20 Mar 2009 22:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La crise, c'est vraiment le sac à malice, le puits de connerie sans fond,
une licence pour gueuler n'importe quel slogan pourvu qu'on aime défiler et se
nourrir de saucisse-frites un jour de grêve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise ? C'est la faute à Sarko. Le Président-Pipole et son bouclier
fiscal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise est mondiale ? C'est la faute à Sarko. Sa politique aurait
sans doute dû prévoir le pire, et taxer les plus riches, on serait tellement
plus avancés aujourd'hui !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vérité était écrite ces jours-ci dans Le Monde, noir sur blanc, mais
c'était très bref, il ne fallait pas rater les quelques mots qui émergeaient
d'un monceau de connerie politisée mêlée de haine sociale : le bouclier
fiscal, une mesure mauvaise pour l'opinion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car c'est ça, aujourd'hui, qui fait l'actualité : l'opinion. Ce n'est
pas la crise ! Ce n'est pas la situation réelle. Ce n'est pas la politique
de gouvernement et ses véritables effets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'IMPORTANT, C'EST L'OPINION ! Le qu'en dira-t-on, le qu'en
pensera-t-on, le comment votera-t-on !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, c'est la crise, non, on n'a pas les moyens de s'en sortir tout de
suite, mais oh la la, que vont penser les Français ? Manquerait plus qu'il
descendent dans la rue…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Assaisonnons les riches, jouons les Robin-des-Bois en complet-veston, sus
aux profits particuliers (mais toujours rien sur les gros sous pétroliers),
tous aux bas de laine pour boucher l'abysse fiinancière de quelques piécettes
fiscales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au plus fort de la crise, voilà ce qui compte : l'esbrouffe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah ils sont beaux, les politiques de l'opposition, qui avaient dit depuis le
début que le bouclier fiscal était une hérésie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme si tout cet argent pas taxé, les riches qu'on jalouse ne l'injectaient
pas d'une manière ou d'une autre dans l'Economie. Quand une famille paie des
Iphone à tous ses bambins, au prix du forfait, on réalise que le &amp;quot;riche&amp;quot;
contribue bien plus à la prospérité du pays en dépensant lui-même ses thunes
qu'en essayant de lui prendre par voie fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme s'il était naturel de pénaliser la réussite sociale, revenir à un
modèle confiscatoire, sous le prétexte socialiste que les plus riches &amp;quot;peuvent
se le permettre&amp;quot;. Tu gagnes plus, c'est pas juste, alors on va te prendre plus
de la moitié de ce que tu touches ! Comment justifier pareil racket ??&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est de la discrimination, facile, populaire, et ça peut rapporter gros aux
prochaines élections.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ça ne résout pas le problème de fond… comme d'habitude, en politique.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les mots débiles</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/02/06/Les-mots-debiles2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:674c7c95b33cd14e0af34657eeaad729</guid>
    <pubDate>Fri, 06 Feb 2009 09:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>débile</category><category>expression</category><category>féminin</category><category>logique</category><category>orthographe</category><category>étymologie</category><category>évolution</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'orthographe française a connu son Mai 68, tout récemment, dans une
certaine confidentialité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En gros, ni vous ni moi n'avons été invités, et certainement pas non plus
ces esprits remarquables qui eussent été aptes à mener une telle réforme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'idée, certainement, était de tordre le coup aux difficultés qui ont fait
souffrir des générations d'élèves, mais aussi de franciser des expressions
courantes, et notamment de donner un féminin à ces titres qui n'en avaient
pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La méthode ? Débile. Faible. Facile, soi-disant. On simplifie,
paraît-il. On sabote, on escamote, on se venge, le résultat laisse pantois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourdhui, on ne dit plus Madame le procureur, mais Madame la procureure.
Par décrêt ! Pourtant, en général, un mot composé du suffixe -eur au
masculin se transforme au féminin en -euse : un serveur, une serveuse. On
connaissait déjà une variante : un directeur, une directrice. Suite à la
réforme, nous avons une combinaison supplémentaire : on dit bien un
serveur, une serveuse; un directeur, une directrice; mais on dit un procureur,
une procureure. Procureuse, ça ne devait pas plaire au comité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au chapître des diplômes, il y a aujourd'hui le mastère. Grande réussite.
Comme c'est un diplôme harmonisé au niveau européen, il fallait faire
correspondre le titre français à l'anglais &amp;quot;master&amp;quot;. Qui se prononce d'ailleurs
&amp;quot;masteur&amp;quot;. Résultat : &amp;quot;mastère&amp;quot;. Mot masculin. Mais qui s'écrit, comme
&amp;quot;rivière&amp;quot;, mot féminin. Vous avez dit logique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est presque le même mot, mais ça ne sonne pas pareil. On aurait pu tout
simplement construire &amp;quot;masteur&amp;quot; en français, même sonorité, orthographe
française. Pourquoi &amp;quot;mastère&amp;quot; ? A cause de &amp;quot;magistère&amp;quot; ? Si l'idée,
c'est de produire une orthographe moderne, il faut peut-être se fier à l'usage;
or, titulaire du diplôme, pour épater vos copains, ou en entretien d'embauche,
vous direz plutôt quoi ? &amp;quot;Mastère&amp;quot; ou &amp;quot;master&amp;quot; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait bien en français le mot &amp;quot;maîtrise&amp;quot;, qui était à la fois classe et
clair, et qui collait parfaitement avec l'anglais &amp;quot;master&amp;quot;, au niveau du sens;
mais c'était un diplôme qui sanctionnait 4 ans d'études, alors que le &amp;quot;mastère&amp;quot;
en compte 5. C'était sans doute trop compliqué à adapter, et bien moins
créatif. Moins original aussi…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà l'idée, on réforme, on adapte, on simplifie… Enfin, disons qu'un
improbable groupe de quadras et de quiquagénères règle ses comptes avec
l'orthographe, qui les a probablement fait souffrir dans leur jeunesse !
Au lieu de faire vraiment simple, c'est-à-dire juste, élémentaire, quelque
chose de construit et bien pensé, on se contente de tirer dans les coins et de
marquer son originalité, au mépris de l'étymologie, du bon sens, de la logique
de la langue. On fait dans l'art moderne. On peut se demander si, pour les
générations d'élèves qui apprendront et devront appliquer la nouvelle
orthographe améliorée, l'affaire ne vient pas brusquement de se compliquer…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Libérez les clients !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2009/01/10/Liberez-les-clients</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:01cc5f742e0846cc0c5433b6af8cee65</guid>
    <pubDate>Sat, 10 Jan 2009 06:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le commerce est fondé sur une formule assez rudimentaire : quand un bon
produit pas trop cher se vend comme des petits pains, tout le monde s'y
retrouve, c'est le bonheur. L'activité économique bat son plein. Et un bon
commerçant ne fait pas attendre ses clients. Mais ce qui fonctionne pour le
petits pains semble parfois bien bloqué au niveau de la Culture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons un exemple : le bon produit culturel du moment, ce serait
probablement Batman : The Dark Knight.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce film est un chef d'œuvre, tout simplement. Tout ce dont on pouvait réver
en apercevant le symbole de chauve-souris sur les premières affiches en 1989,
la folle batmania, le rêve d'ado enfin réalisé, sans jamais avoir obtenu
satisfaction dans les 5 premiers films réunis, tout est assemblé en un seul
long métrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Véritable anachronisme, avec tous les moyens techniques possibles, quelques
séquences tournées en Imax, The Dark Knight est de loin la plus fidèle
adaptation de la culture Batman, selon un savant mélange des nombreuses bandes
dessinées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Où est ce film actuellement ? Pour le public français, officiellement,
nulle part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne sera pas disponible en France avant le 13 février. Au jour où ces
lignes sont tapées (à la machine), il faut donc attendre exactement 1 mois et
trois jours pour avoir, en DVD, dans le commerce, (à la Fnac par exemple), ce
produit exceptionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pourtant, tout le monde en parle. Pire : Certains l'ont
déjà !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, en toute légalité, par internet, on peut déjà s'offrir le DVD
ou le disque blu-ray en VOST (version originale avec sous-titres français),
c'est-à-dire précisément la version vue dans la majorité des salles de cinéma
françaises il y a quelques mois. A la douane, effet comique, vous risquez de
payer une taxe équivalente à la TVA pour un produit pas disponible dans votre
pays, mais cela reste relativement indolore, et empêche rarement le
consommateur décidé (encore lui) de réaliser son achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou encore, plus immédiat, mais bien moins légal, toujours via internet, en
divx…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'idée, c'est que pour diverses raisons, qui n'ont absolument aucun intérêt
ni pour le consommateur ni pour le commerce, ce film extraordinaire, ce produit
générateur de pépettes massives, cet outil de croissance inespéré en période de
crise, n'est pas disponible dans les magasins français, et ce pendant encore un
mois. C'est un non-sens, un désastre financier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah si ! Suis-je bête. Ce produit, vous pouvez l'acheter dès
aujourd'hui. En pré-commande. Dépensez vos sous dès maintenant, mais attention,
n'espérez pas avoir votre produit avant 1 mois, et encore, si tout se passe
bien, s'il n'y a pas de retard à l'usine, si le service d'expédition n'est pas
surchargé, si votre facteur ne fait pas la gueule…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous voyez le topo ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'est-ce qu'on attend en fait ? La version franco-française doublée
par Jacques Ballutin et Mimi Mathy ? Le re-branding de la musique du film
par Faf Larage ? La diffusion en exclusivité sur M6, pour que la chaîne se
targue encore lors d'une grosse campagne de pub de découvrir pour vous les
merveilles du cinéma américain ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pincez-vous, vous ne rêvez pas, nous sommes toujours en 2009, vous êtes
citoyen d'une puissance économique de premier plan, jamais la technologie et le
commerce n'ont fait aussi bon ménage, mais il y a encore, aujourd'hui, beaucoup
de freins à l'activité économique. Et si vous voulez voir The Dark Knight en
même temps que le reste de la planète, vous savez ce qui vous reste à
faire…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.com/s/ref=nb_ss_gw_1_6?url=search-alias%3Daps&amp;amp;field-keywords=batman+the+dark+knight&amp;amp;x=0&amp;amp;y=0&amp;amp;sprefix=batman&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Acheter maintenant et le recevoir dans la semaine (a
priori)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ou&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://video.fnac.com/a2531395/The-Dark-Knight-Edition-speciale-Fnac-Christian-Bale-DVD-Zone-2?Mn=-1&amp;amp;Mu=-13&amp;amp;Ra=-3&amp;amp;To=0&amp;amp;Nu=2&amp;amp;Fr=0&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Acheter maintenant et le recevoir dans 1 mois&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
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