<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.quidamned.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Quidamned ! - client</title>
  <link>http://blog.quidamned.com/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 01 Aug 2008 19:52:50 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Socialiste ?</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2008/07/26/Socialiste</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2aefbdad1f498cbcb2e297201d8be2a5</guid>
    <pubDate>Sat, 26 Jul 2008 15:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>client</category><category>communication</category><category>coût</category><category>entreprise</category><category>incompétence</category><category>liberté</category><category>stress</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La communication, c'est un secteur très chantant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parallèle des concepts publicitaires, slogans, accroches, il y a une
production constante de petites phrases qui n'arrivent jamais dans les annonces
presse ou dans les présentations à la clientèle, mais qui circulent bien dans
les couloirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant les 35 heures, on entendait fréquemment : &amp;quot;On n'est pas des
fonctionnaires ici !&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on n'était pas encore aux 35 heures, c'était : &amp;quot;Oh, eh, on n'est
pas aux 35 heures ici !&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis on est passés aux 35 heures, et ça a calmé un peu tout le monde.
Comprenez que ces 35 heures, ça a permis de passer pas mal de choses, en bien
et en mal, alors silence radio ! On ne communique pas sur les coups en
douce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et soudain, dès qu'on tentait de respecter un peu le code du travail, on
entendait ceci : &amp;quot;Dis donc, tu serais pas en train de devenir syndicaliste
?&amp;quot; Allez expliquer que vous essayez simplement de jouer le jeu, de respecter
les règles, et ce faisant, les personnes…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces petits slogans, déjà bien pratiques par leur étonnante concision, sont
encore trop longs. Si on veut, en cas d'urgence (c'est à dire tout le temps,
dans la com), on peut effectivement résumer toute l'activité de l'entreprise en
un seul mot : rentabilité. On lui fait tout dire. On menace des gens avec.
Parfois, sur un malentendu, un coup de gueule, une personne qui se défend bien
mal, on licencie…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eh oui. Un mot, un seul, terrorise tout le monde : est-on
rentable ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la com, on rend des comptes tout le temps. On ne fait pas n'importe
quoi. Sauf quand on fait n'importe quoi, mais si on ne s'en rend pas compte,
c'est différent, car on ne risque pas la prison quand on est incompétent. La
connerie, ça passe en frais généraux…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On facture, on passe même un temps fou à deviser, ajuster les devis, faire
des remises commerciales, on se serre carrément la ceinture, entre un pot de
départ et la célébration d'un nouveau budget déficitaire dès l'ouverture d'une
bouteile de Champagne. Mais c'est pas le même calcul, appelez ça de la
réthorique, le Champagne passe en notes de frais…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On flippe. Pour garder son client, celui qui ne fera jamais gagner de
l'argent à l'entreprise, mais dont la perte entraînerait sans doute une perte
de crédibilité personnelle ingérable, on flingue l'entreprise pour ne pas se
faire flinguer. On appelle ça un client stratégique. Celui qui figurera sur le
prochaine plaquette, éditée à la va-vite juste avant de perdre le budget. Celui
dont on espère qu'il fera décrocher un autre client, rentable, cette fois.
C'est dire si on rêve…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la comunication, on commence la journée à 10h. Le monde appartient à
ceux qui se lèvent tôt, mas ils ne briefent pas avant 18h…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se rattrappe : comme on ne sait jamais à quelle heure on va finir,
on s'adapte. Si l'opportunité se présente de partir à 18h quand même, on fonce.
On prend ses provisions de liberté car demain, ce sera forcément terrible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis dans la com, la crise, ça ne dure jamais plus d'une semaine. Le
vendredi après-midi, c'est fini, on est déjà en weekend, on ne peut plus
redresser l'entreprise en quelques heures, alors on attérit en douceur pour ne
pas être trop crevé, les clients sont déjà sur la route, le téléphone ne sonne
plus, la vie peut enfin reprendre. C'est lundi matin, quand tout le monde sera
là, vers midi, que ce sera l'enfer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Aux frontières du libre-service</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/12/18/Aux-frontieres-du-libre-service</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4addcba1fd8049011581c7834a95617c</guid>
    <pubDate>Mon, 17 Dec 2007 12:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>client</category><category>coût</category><category>entreprise</category><category>gratuit</category><category>job</category><category>évolution</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les grandes surfaces, c'est un peu comme les casinos. En mouvement
perpétuel, tout est bon pour surprendre le client, pour satisfaire de nouveaux
besoins, stimuler l'acte d'achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est très technique, la commerce. C'est pour ça que vous ne retrouvez
jamais votre rayon, votre étagère : ce chamboulement est calculé pour vous
faire perdre vos repères et vous inciter à découvrir les autres produits, les
autres marques, notamment la marque maison, aussi bien mais moins chère que
votre marque habituelle catapultée en haut du rayon, quand il en reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous croyez aller et venir librement dans le magasin, mais vous suivez un
parcours pré-établi, vous rebondissez d'offre en offre, le paquet bleu vous
fait fuir et le paquet rouge avec la grosse promo jaune vous attire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, il ne faut pas exagérer, la grande distribution n'est pas une science
exacte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a une grande place pour la pratique, l'expérimental, les initiatives de
chaque responsable de magasin. Tout ne vient pas d'en haut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dernier exemple en date, la trancheuse en libre-service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne cherchez pas de vendeur, d'assistant, de coach. Si vous voulez du pain
tranché, il va falloir retrousser les manches et le faire vous-même. C'est
facile et sans danger, c'est écrit sur un grand panneau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une étape-clé dans l'évolution du statut de client, une
mini-révolution. Le client devient actif !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non content d'être captif, le client devient lui-même pendant 30 secondes un
employé, le salaire en moins (vous perdez dans l'affaire 0,07 euro). Pour
l'instant, l'usage de la machine est gratuit, et vous ne payez pas la coupe
(comptez 0,15 euro dans certaines boulangeries).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avantage, c'est que si vous estimez que le pain n'est pas bien coupé, vous
ne pouvez vous en prendre qu'à vous-même. Et d'un point de vue comptable, c'est
remarquable : pourquoi payer un employé pour une tâche que le client peut
exécuter lui-même ? On sent la trouvaille du cost-killer (littéralement,
le tueur de coûts, celui qui élimine les dépenses, le nettoyeur de gaspillage
qui va souvent un peu trop loin, mais qui rapporte gros aux entreprises la
première année).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelles seront les prochaines évolutions ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Doit-on s'attendre à voir une éponge à la caisse, avec un petit panneau
illustré nous proposant de participer au nettoyage du tapis, un acte
responsable, un geste pour l'environnement, un élan de solidarité pour la
caissière ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au rayon charcuterie, verra-t-on bientôt un hachoir parfaitement sécurisé,
attaché par une chaîne, sous un grand panneau invitant le client à découper
lui-même directement sur le bœuf la pièce de son choix ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quand l'opération &amp;quot;comme à la ferme&amp;quot;, où le client pourra traire lui-même
son litre de lait, sous le contrôle d'une caméra de surveillance ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faire ses courses redeviendrait peut-être, alors, une aventure
palpitante !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le roi est fou !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/12/13/Le-roi-est-fou</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f2c23d67ad152b28d593957811e9d724</guid>
    <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>client</category><category>entreprise</category><category>incompétence</category><category>marché</category><category>patron</category><category>roi</category>    
    <description>    &lt;p&gt;On peut passer des mois à chasser une bonne recrue. On peut chercher pendant
des années l'idée géniale qui remettra une entreprise sur les rails (sans
jamais la trouver). Et parfois, on peut tout simplement tomber nez à nez, au
détour d'un couloir, sur la cause essentielle de tous les maux d'une
entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une expérience unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un moment de cinéma, le dénouement d'un terrible scénario.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà l'homme qui prend les décisions que les autres regrettent, qui opère
les changements à ne surtout pas opérer, qui recrute et finit par promouvoir au
détriment de ceux qui triment les incompétents les plus aboutis de la
profession - une classe d'élite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le voilà, triomphant en petit comité, parmi ceux qui comptent, célébrant sa
dernière trouvaille avec une satisfaction d'une rare pureté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au milieu de ce petit discours informel, une phrase, une seule, à retenir,
un contre-sens caractérisé. L'expression d'une certitude dénuée de réalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne s'agit même pas de favoritisme, du moins pas à ce moment-là, peut-être
quelques semaines plus tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce moment-là, c'est la grande illusion. La magie. Le charme agit.
L'employeur se fait prestidigitateur, il change l'incompétent en travailleur
qualifié, adoubé par la direction, doublement certifié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet homme-là a fait son choix, à la tête de l'employé qui lui plaît bien,
avec qui il a partagé à peine quelques phrases, les siennes; la personne qui a
eu le bon goût de l'écouter parler sans l'interrompre, qui n'a pas eu le temps
ni l'occasion de démontrer ses nombreux défauts, sera son atout, son champion,
son legs à l'entreprise, frappé de son sceau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet homme-là ne se trompe jamais. Certains savent qu'il se trompe mais ne
peuvent pas le contrer-dire; ceux qui peuvent le contre-dire ne savent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une entreprise qui se cherche, cet homme-là est le plus dangereux de
tous, car il ne se contente pas d'être incompétent : il recrute les
incompétents, les garde, les multiplie. Il cultive la médiocrité, récompense au
pif, et s'indigne des mauvais chiffres de l'entreprise, qu'il explique très
bien : le marché, le 11 septembre (2001, ça date quand même, non ?), les
clients, le numérique (qui n'est donc pas un progrès ?)…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et cet homme est chef d'entreprise…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le client est roi, mais quel genre de roi ?</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/20/Le-client-est-roi-mais-quel-genre-de-roi</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b1170a50007de9283257fcdfbe0b9db7</guid>
    <pubDate>Tue, 20 Nov 2007 01:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>agence</category><category>client</category><category>communication</category><category>devise</category><category>roi</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Une devise, ça fait classe, ça rassure, ça sert à tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la communication, c'est souvent le pot de terre contre le pot de fer.
On a beau brainstormer comme des beaux diables, retravailler sa création
jusqu'au bout de la nuit, expliquer qu'on ne peut plus faire de modification
pendant l'impression, il y a toujours quelqu'un pour dire la phrase qui tue.
Peut-être, mais… le client est roi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une belle manière de rompre toute discussion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au fait, un roi, qu'est ce que c'est au juste ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre dernier roi, en France, était Louis XVI. Son dernier acte marquant a
été de convoquer les États généraux (le Clergé, la Noblesse et le Tiers État)
le 5 mai 1789 afin de leur faire voter de nouveaux impôts pour renflouer les
caisses de l'État, en vain. Le Tiers État a proposé d'accorder plus de
libertés, d'organiser une répartition plus juste des impôts et une nouvelle
manière de gouverner. Le refus du Roi s'inscrit dans une succession
d'événements qui ont amené la chute de la monarchie. Un client, comme un roi,
peut s'il n'y prend pas garde, se faire renverser par une révolution !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Henry VIII (1509-1547) était roi d'Angleterre, il a fait assassiner deux de
ses femmes, dont l'une en demandant expréssement au bourreau de s'y reprendre à
plusieurs fois pour la décapiter (il suffit de couper un peu mollement). Est-ce
que vous voudriez de lui comme client ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Considérer son client comme un roi, supposant que cela lui donne tous les
droits, cela lui donne aussi certainement des devoirs. Respect, dignité,
patience. Après tout, un roi n'est pas entouré que de laquais - il y a bien des
chevaliers, des dignitaires. Si le client pouvait être un roi maganime et
organisé, cela ferait du bien à pas mal d'agences de communication.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>