<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.quidamned.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Quidamned ! - culture</title>
  <link>http://blog.quidamned.com/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:34:25 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Parole de critique</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2008/02/10/Parole-de-critique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6d590a414a6919b2ff46e81d49d0002a</guid>
    <pubDate>Sun, 10 Feb 2008 10:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Cinema</category>
        <category>buzz</category><category>coût</category><category>culture</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les critiques de cinéma sont au goût du spectateur ce que les sondages
représentent par rapport aux intentions réelles de vote : un indice
farfelu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dernier exemple en date : Astérix aux Jeux Olympiques, descendu par les
critiques, pratiquement à l'unanimité (à l'exception de 20 Minutes, qui lui
accorde 3 étoiles sur 4). Peu importe que le film réussisse un carton dès sa
première semaine d'exploitation avec 3 millions d'entrées. Un film se juge en
salle, pour soi-même, et selon les réactions du public. De ce point de vue,
Astérix aux Jeux Olympiques remplit son contrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas un grand film, et c'est là que le bat blesse, eu égard à son
budget pharaonique de 78 millions d'euros. Mais le spectateur n'est pas
actionnaire, et même si d'aucuns dénoncent une débauche déraisonnable, à la
différence des véritables scandales financiers, le public ne paiera pas la
facture. Nous ne sommes pas producteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas du Chabat. Difficile de passer après Mission Cléopâtre, le
second volet si réussi d'Alain Chabat. On s'en remet, cependant,
l'interprétation du fameux Nul restant très personnelle, parfois même critiquée
pour ses écarts par rapport à la BD. Et il est bien rare qu'un même réalisateur
enchaîne tous les épisodes d'une série.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a du déchêt. Tout le début du film est parsemé de petits gags
inoffensifs, parfois difficiles à identifier - on sourit après coup, mais on
rit difficilement. Le pari de Stéphane Rousseau, peu connu en France, semble
manqué. Il faut attendre l'apparition de Benoit Poelvoorde pour arracher les
premiers éclats de rire à une salle acquise d'avance un samedi soir. Ce qui
rate au début finit par réussir, et si ce n'est pour la présence inexplicable
d'un Frank Dubosc hors de forme, le film trouve son rythme, les bonnes
séquences s'enchaînent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain Delon reste Alain Delon. Pas toujours juste, l'acteur est parfois
desservi par une écriture à tendance scolaire : gags convenus, références
littérales à sa filmographie, la performance est loin d'être parfaite. Mais,
dès le premier plan, la présence est palpable : il s'agit bien du grand
acteur français, parfait dans le rôle de César, lui donnant une dimension
unique, particulièrement fidèle à la BD. La grande réussite du film. Face à
lui, Brutus, craint de tous, redevient un garnement. Chabat en César, mine de
rien, était loin du compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du Poelvoorde juste. On l'a vu dans tant de films qu'on eut pu redouter une
sensation de réchauffé. Classique dans le Boulet, surprenant dans Podium, le
comédien belge trouve le ton juste avec un Brutus méchant, autoritaire et
pourtant tout petit devant papa. Courtisan malchanceux, convaincu de sa
domination mais dépassé par les événements, Brutus est constamment à côté de la
plaque, mais sans en faire trop. Ridicule, mais la tête haute. Qui d'autre
pouvait déclamer des vieux succès français (&amp;quot;Besoin de rien / envie de toi&amp;quot;) en
guise de poésie avec autant d'aplomb ? La plupart de ses scènes
fonctionnent parfaitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des invités, c'est la mode, et ce n'est pas toujours bien senti.
L'intégration de stars, si elle n'est pas parfaite, revient à un simple
exercice de promotion. L'apparition de Danny Brillant, testeur de miroir, eut
été excellente si le chanteur ne s'était pas contenté de livrer tel quel le
refrain de son tube le plus connu - un petit effort d'adaptation aurait sans
doute mieux ancré la scène dans le film, et fait rire davantage. Idem pour
l'apparition furtive d'Amélie Mauresmo, joueuse de tennis à la ville et dans le
film, ni plus ni moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des invités, c'est la mode, mais c'est franchement mythique quand c'est bien
fait : l'apparition de Jean Todt, qui palpe la terre de la piste avant la
course de chars, restera dans les mémoires. Zinedine Zidane avec des cheveux,
Tony Parker qui dribble Jamel Debbouze, Michael Schumarrer dans son char
Ferrari, apportent clairement un plus. Le dernier quart d'heure est, comme le
dit si bien 20 Minutes (!), savoureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les amateurs avertis de cinéma ne se retrouveront probablement pas dans
Astérix aux Jeux Olympiques, et ne se déplaceront peut-être même pas. Mais il
faut reconnaître que c'est un film divertissant, populaire, grand public. Il
attirera certainement en salles des gens qui ne s'y trouvent qu'une fois par
an, alléchés par une affiche de stars à la française, et c'est une très bonne
chose. On rit, on s'amuse, on passe un bon moment. Pas de message sous-jacent,
pas de Sarkozy, rien que du divertissement (le timing ne devait pas être bon
pour espérer voir une Carlabrunix). Et cela fonctionne. Parfois, les critiques
demandent trop à un film, à un réalisateur. Le public, lui, devrait s'y
retrouver.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Que voyez-vous quand vous regardez Amy Winehouse ?</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/12/21/Que-voyez-vous-quand-vous-regardez-Amy-Winehouse</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c5ea21b522a3b86b3b55d30d87a07043</guid>
    <pubDate>Fri, 21 Dec 2007 22:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Musique</category>
        <category>buzz</category><category>culture</category><category>musique</category><category>talent</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Curieux public qui s'affaire autour d'une si petite personne avec une si
grande voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle n'est pas top-modèle, elle en est consciente, et elle boit en partie à
cause de ça : tout le monde la regarde, mais elle ne se trouve pas
belle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle vient chanter ses chansons, on vient l'écouter, la voir en os plus
qu'en chair, la voir boire et tituber, la voir peut-être un jour faire
scandale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui dans la foule qui se déplace à ses concerts ou feuillette un magazine
dont elle fait la couverture, aime sincèrement sa musique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui parmi son public trouve dans ce personnage controversable à loisir un
écho, un modèle, une excuse pour son propre comportement discutable,
inavouable, honteux ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui parmi nous aurait bien besoin d'une cure, mais préfère dire &amp;quot;non, non,
non&amp;quot; en se sentant désormais à la mode ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour combien d'entre nous, fans plus ou moins déclarés, Amy Winehouse
représente-t-elle un danger, la tentation de la drogue, de l'alcool, de l'excès
en toute impunité ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quel moment l'artiste devient-elle symbole de débauche ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce d'ailleurs son message, ou est-elle exploitée contre son gré pour
défendre les causes les moins défendables, pire encore qu'un artiste qui vend
son image pour un produit quelconque, un véritable porte-malheur ? Une
caution pour tous les alcooliques, toxicomanes de tous niveaux, filles et
garçons de mauvaise vie, mauvaise hygiène et parfois aussi mauvaise
haleine ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et vous, que voyez-vous quand vous regardez Amy Winehouse ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses tatouages ? Ses yeux ? Son corps ? Les traces de poudre
sous ses narines ? Les marques laissées par une seringue dans le creux de
ses bras ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui voit encore, sous cette couche de pub, à travers la brume de tabloïd,
derrière la façade marketing, une jeune artiste talentueuse qui prend une place
de choix sur la scène internationale ? Qui voit encore une chanteuse, et
non une &amp;quot;diva&amp;quot;, &amp;quot;people&amp;quot; ou encore une alcoolique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour redécouvrir cette artiste, il suffit peut-être tout simplement de se
procurer un de ses albums, de faire le vide et de laisser place à la musique,
rien qu'à la musique. Pas de clip, pas de journal, pas de web, rien que
l'artiste, son talent, son art. Coupons un instant la news-machine et admirons
le temps d'un album une artiste étonnante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et dites-moi alors ce que vous voyez…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ne pas confondre piratage et téléchargement</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/25/Ne-pas-confondre-piratage-et-telechargement</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2cdb58ee35c6a1145f6fbd10e1c410c4</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Nov 2007 18:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Technologie</category>
        <category>coût</category><category>culture</category><category>liberté</category><category>musique</category><category>technologie</category><category>évolution</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Très bonne nouvelle dans Le Monde daté du samedi 24 novembre, en ce qui
concerne la Culture et internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Incroyable page de bon sens, de logique et de choses accomplies par Denis
Olivennes, par ailleurs PDG de la FNAC (dont je suis, comme beaucoup, heureux
client, mais cela n'a rien à voir). Après des années de politique de l'autruche
côté fournisseurs d'accès, d'abus démesuré de la part des internautes, et de
coups d'anti-pub regrettables de la part des autorités et des acteurs des
différentes industries contrariées (disque, cinéma…), voici enfin une
initiative utile et salvatrice pour régler le problème du téléchargement
illicte sur internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème était simple : c'est comme si une faille dans la système de
distribution avait permis à tout le monde de pomper l'électricité d'EDF sans
payer de facture, ou à consommer de l'eau sans payer. Beaucoup de gens ont vu
dans leur abonnement à internet un moyen très avantageux de s'offrir en toute
impunité, en toute gratuité et par milliers chansons et films, du plus ancien
au plus récent, immortalisant sur disque dur certains films avant même leur
sortie en salles !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le succès de l'internet haut débit en France était un signe fort :
persone n'a besoin de plus de 512k pour consulter ses mails ou surfer. Le nerf
de la guerre, c'était le gain de temps des téléchargements, devenus presque
instantannés pour les modestes fichiers musicaux, plus raisonnables pour les
contenus plus longs comme les séries ou même les films (de quelques jours en
risquant une coupure, à quelques heures en toute fiaiblité aujourd'hui pour un
film de 2 heures). Le téléchargement devenait aussi instantanné que l'achat,
plus pratique, décourageant l'internaute de toute consommation payante.
Aujourd'hui, on trouve même des jeux Wii sur le réseau, les subtilités
consistant dans la gravure du produit sur DVD et dans la pose d'une puce sur la
console.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En accord avec les différentes parties concernées, Monsieur Olivennes serait
parvenu en proposant 3 mesures à tordre le cou du téléchargement illicite,
source caractérisée de piratage, véritable menace pesant sur les modèles
économiques des secteurs culturels. Les fournisseurs d'accès sont renvoyés à
leur responsabilité première : ils contrôlent votre débit, savent ce qui
se passe sur la ligne, ils peuvent distinguer un téléchargement illicite d'un
téléchargement normal. Bientôt, si vous utilisez votre abonnement pour
télécharger des données de manière illicite, vous aurez droit à un
avertissement, puis un second en cas de récidive, après quoi vous risquerez de
perdre votre abonnement. Le système, qui s'inspire directement du permis
automobile à points, n'est donc pas directement répressif : on ne risquera
pas la prison pour téléchargement illicite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seule ombre au programme de Monsieur Olivennes, mais de taille : il ne
faut pas confondre piratage et téléchargement. Le téléchargement est pratique,
mais absolument pas nécessaire au piratage. Les gens ont une vie en dehors
d'internet. Ils se fréquentent, se déplacent. La prolifération et
l'augmentation exponentielle de la capacité de stockage des disques durs
externes à des prix toujours plus abordables facilite comme jamais la
circulation hors-réseau (off-line), des données, de proche en proche (comptez
150 euros pour un boîtier de 500 Go qui se transporte dans un sac à main,
l'équivalent de 500 à 800 films ou de 100 000 chansons). Après des années de
piratage massif, les pirates en tous genres, &amp;quot;petits&amp;quot; ou &amp;quot;grands&amp;quot;, n'ont plus
besoin du réseau pour se fournir en contenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'aide de programmes assez répandus, un DVD se rippe en quelques heures,
un CD s'encode en quelques minutes (l'encodage de CD est une fonction d'Itunes,
édité par Apple). Ils deviennent alors des fichiers numériques parfaitement
autonomes et mobiles. Il suffit de quelques clients parfaitement légaux au
sommet de la hiérarchie, qui montrent patte blanche régulièrement en se
fournissant à la Fnac (par exemple), pour animer un réseau particulier
susceptible de toucher des milliers de consommateurs qui ne débourseront
toujours pas le moindre euro dans un magasin, mais qui continueront à se
divertir gratuitement. Une fois internet coupé au piratage, combien de temps
va-t-il falloir pour voir se développer le traffic de disques durs
ultraportables gavés de contenus piratés, d'une manière ou d'une autre (une
pratique déjà bien ancrée chez les ados et jeunes adultes) ? Les pirates,
tolérés depuis trop longtemps par l'immobilisme ambiant, ont des années
d'avance sur le système. Et je parie qu'ils ont assez de stock pour tenir leur
propre boutique virtuelle, même sans internet, contournant ainsi tout contrôle
sur le téléchargement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre secteur en difficulté mais rarement mentionné, l'Édition est au cœur
d'un problème épineux : un livre de 200 pages au format pdf pèse bien
moins lourd qu'un film, favorisant l'échange de produits en passant sous le
radar des autorités, qui auraient tendance à traquer les gros fichiers. Cela
concerne des secteurs comme l'Industrie du Livre et de la bande dessinée,
soumis à des coûts de productions importants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Olivennes a certes accompli un énorme travail et a rempli une
partie de sa mission, mais la bataille contre le piratage est loin d'être
jouée.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Weak wiki culture</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/18/Weak-wiki-culture</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:94818976f2365bf884a3314f32127bc0</guid>
    <pubDate>Mon, 19 Nov 2007 06:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Technologie</category>
        <category>culture</category><category>discipline</category><category>liberté</category><category>musique</category><category>technologie</category><category>évolution</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le pouvoir au peuple, la liberté de surfer et d'écrire, n'est heureusement
pas la base de l'internet. Si vous cherchez la bonne information, faites avant
tout confiance aux sites officiels. Mais le principe du wiki, qui permet à
n'importe qui de collaborer par sa science à l'encyclopédie en ligne, aux
réseaux peer-to-peer ou tout simplement via leur propre site, rend internet
dans sa globalité aussi fiable que le témoignage d'un membre amnésique
d'Al-Qaeda. Et si tout le monde s'y met, la majorité des informations présentes
sur la toile pourraient s'avérer inutiles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pire qu'un virus, le quidam mal informé aurait tendance à pourrir le grand
réseau de manière sournoise et préoccupante. C'est le malfaiteur idéal :
il ne sait même pas ce qu'il fait ! Un vrai casse-tête.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple, si vous cherchez une vidéo de concours de slam de lycée
(basketball), vous risquez de télécharger par mégarde un concours de slam de la
NBA (basket pro américain); d'après le titre du fichier, l'image serait
accompagnée d'un mix de James Bond par Moby, mais il s'agit en fait d'un titre
de la bande originale du film &lt;em&gt;Mission : Impossible&lt;/em&gt; (1996),
réalisé par Larry Mullen et Adam Clayton, respectivement batteur et bassiste du
groupe U2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, dès qu'un titre sonne un peu électronique, il est généralement
attribué à Moby ou à Fatboy slim, comme s'ils avaient le monopole du genre.
Avant de télécharger, il faut livrer sa propre enquête, vérifier par exemple si
Enya et Moby ont collaboré à un titre en studio, si l'un s'est jamais servi du
titre de l'autre pour en faire un remix, ou si les deux artistes se sont
croisés sur scène lors d'un concert ou d'un gala. Une recherche que devrait
effectuer chaque utilisateur avant de mettre un fichier à disposition sur son
volume personnel partagé. Ce serait tellement plus simple pour tout le
monde…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi chercher la petite bête, me direz-vous ? C'est pourtant
simple : tout le bonheur d'internet, c'est de pouvoir échanger des choses
relativement librement, mais sans un minimum de structure et de sérieux, le
modèle n'a aucun intérêt pour qui que ce soit. Personne n'a envie de
télécharger n'importe quoi. Avant de mettre quelque chose en ligne, il faut se
renseigner un peu, intituler les fichiers correctement. Si ce travail vous
affole, abtenez-vous ! Laissez internet aux professionnels et aux amateurs
éclairés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internautes, si vous prétendez informer, faîtes vos devoirs. Sinon, on
bascule dans une sous-culture crasseuse où tout le monde s'appelle plus ou
moins Moby, appartient plus ou moins à la Starac, on perd alors toute la
richesse supposée du monde internet. Autant allumer la télévision et regarder
TF1 ou M6.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Phone culture</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/12/Phone-culture</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6695a358a6f70ef7f2d61d9afa52f93f</guid>
    <pubDate>Mon, 12 Nov 2007 23:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>communication</category><category>coût</category><category>culture</category><category>stress</category><category>téléphone</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Qu'est-ce qui rythme votre journée ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut se lever le matin pour aller travailler, beaucoup trop tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers midi, il faudra déjeuner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fin d'après-midi, on finit bien par quitter le travail, faire quelques
courses, on s'efforce d'arriver à temps pour ne pas rater une émission de télé,
on se prépare un plateau pour regarder les informations à 20h, le film du soir
ou bien un DVD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute cette mécanique est bien rôdée, 5 jours par semaine, le weekend est un
peu plus aléatoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, c'était avant l'émergence du téléphone mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel stress !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque minute, quelqu'un peut appeler pour proposer un déjeuner, annuler un
rendez-vous, précipiter le cours des événements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En général, c'est la famille ou des amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous avez un poste à responsabilités, c'est votre supérieur (le fameux
n+1, comme on dit quand on est branché) qui appelle pour vous rappeler la
réunion du lendemain - en fait, un petit coup de pression pour se rassurer,
puisqu'il vous a vu noter le rendez-vous sur votre PDA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou alors, c'est un n-1 plus prompt à décrocher son téléphone qu'à résoudre
ses propres problèmes, tellement dépendant de vous, qui appelle au secours,
vous permettant une nouvelle fois de sauver la planète et de montrer à quel
point vous êtes important…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous êtes encore néophite, vous recevez régulièrement des alertes
promotionnelles de votre fournisseur, mais vous ne le savez pas tout de suite,
votre esprit cherche pendant quelques secondes, en panique, qui peut bien vous
solliciter. Votre grand-mère toujours un peu souffrante ? La Française des
Jeux qui vous cherche partout pour toucher enfin votre
super-cagnotte ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que c'est ce rush qui vous pousse à rester joignable toute la
journée, 16 heures sur 24 ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que c'est l'imprévu, l'attente du coup de fil qui chamboule tout, qui
vous fait décrocher si vite ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette activité supplémentaire, écouter ses messages, envoyer des SMS,
réengregistrer son message d'accueil, choisir sa sonnerie, changer son fond
d'écran, est-ce absolument nécessaire, ou bien est-ce parce que c'est
totalement superflu, précisément, que c'est amusant ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, le téléphone mobile est un progrès indéniable, un outil de
communication devenu essentiel dans la vie de tous les jours. Il permet sans
doute de sauver des vies, ou bien tout simplement de prévenir quand vous êtes
en retard, et c'est déjà pas mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Un forfait entre 20 et 50
euros par mois, c'est-à-dire 240 à 600 euros par an hors dépassements, un
terminal entre 100 et 300 euros, un ou plusieurs chargeurs prêts à fonctionner
à la maison et au bureau, les contacts à mettre à jour, qu'on perd quand on
change de téléphone, tout un style de vie modifié pour intégrer ce petit
morceau de technologie qui fait des photos toutes petites ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Eureka : la télé éduque !</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/10/Eureka-%3A-la-tele-eduque</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b7aada4138c2a43fe6adce7d990539f2</guid>
    <pubDate>Sat, 10 Nov 2007 14:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Media</category>
        <category>culture</category><category>pédagogie</category><category>télévision</category><category>éducation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Pour ceux qui n'ont pas fait attention, une révolution annoncée depuis des
années, sans cesse retardée, a eu lieu dans le calme absolu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est officiel, la télévision remplit enfin sa mission éducative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant que certaines grandes chaînes déclinaient à volonté la télé-réalité
bétifiante, réinventaient le show-business en recrutant des inconnus à moindres
frais, c'est France 3 qui a lancé la bonne émission au bon moment, remportant
un succès impressionnant, et dont les retombées sont assez délicates à évaluer.
Une belle manière de prouver qu'il est possible de réaliser des émissions à
caractère éducatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette émission s'appelle &amp;quot;C'est pas sorcier !&amp;quot;, un titre décidément
approprié. Au départ, une petite production bien faite, sans grande prétention
- comment prédire ce qui va marcher ou pas à la télévision ? Jamy et Fred
(et leur équipe) ont réussi à trouver le ton juste, le bon angle pour aborder
des sujets aussi complexes que le big bang ou l'évolution. Et attention :
il ne s'agit pas de vagues notions à moitié expliquées, dénaturées ou
simplifiées à l'excès, pas de langue de bois ou de discours minimal. C'est de
la vraie science, expliquée à tous, dans un language simple, avec des maquettes
et des exemples précis. Cela parait tout bête, mais c'est très compliqué. Un
bel exemple de pédagogie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous avez des enfants, mettez-les devant le poste, regardez quelques
émissions avec eux, prenez le temps de leur expliquer ce qu'ils ne comprennent
pas. Et pendant que vous y êtes, perfectionnez vos connaissances. C'est le
principe : dans chaque émission, il y a forcément quelque chose que vous
ne savez pas, une notion que vous pensez connaître sans vraiment la
maîtriser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ce qu'on appelle le nivellement vers le haut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ça dure. D'émission en émission, quel que soit le thème abordé, la
qualité du travail reste constante, et le résultat est là. Tout est clair, on
ne s'ennuie pas, on passe même un bon moment, seul ou en famille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et cette initiative ne vient pas d'un quelconque ministère, d'un patron de
chaîne, d'une star hypermédiatique. C'est le plus bel exemple de réussite, sans
tambours ni trompettes. Ce n'est pas Jean-Marie Cavada, avec la cinquième et sa
fameuse campagne publicitaire (&amp;quot;Eduquons, c'est une insulte ?&amp;quot;). Finis les
discours ésothériques, la bonne volonté, sans réel résultat. Pas de public, pas
d'applaudissements, pas de chauffeurs de salle, pas de stars, pas de
paillettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une bonne émission éducative, c'est possible. La preuve est faite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut reconnaître à la direction des programmes, sans qui rien de tout
cela ne serait arrivé, deux bonnes idées : la programmation de &amp;quot;C'est pas
sorcier !&amp;quot; à des plages horaires appropriées, puis la déclinaison du concept
avec des passages en prime time. Il faut du flair pour tenter de tels
paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a vu Jamy et Fred revisiter l'Histoire de France. Faut-il leur demander
de relooker la messe, avec des passages en latin ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une révolution à la fois. Aujourd'hui, la télévision éduque en divertissant
- un progrès inespéré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cestpassorcier.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lien vers le site
C'est pas sorcier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://programmes.france3.fr/c-est-pas-sorcier/20520049-fr.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lien vers le site de France 3&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Terminologie du cool</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/26/Terminologie-du-cool</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:03eb3c51df4b9808b1e2b5e81af52843</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Oct 2007 00:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>agence</category><category>communication</category><category>créatif</category><category>culture</category><category>expression</category><category>guignol</category><category>éducation</category><category>équipe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans la com, on n'est pas des intellos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on avait fait Polytechnique, on ne serait pas payé à vendre des idées à
des vendeurs de yaourts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On l'aime bien le client, il nous fait vivre juste ce qu'il faut. Il chipote
sur les devis, mais bon, on n'a pas trop le choix en même temps. Des fois, le
client, il nous met trop la pression. Il nous impose des délais de fou furieux
parce que souvent, il comprend pas vraiment notre métier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le métier, on est obligés d'inventer des mots, parce que c'est pas
facile d'exprimer son idée avec très peu de vocabulaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la com, au fond, c'est tout simple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une pub, c'est carré. Ecran de télé, quatre-par-trois dans le métro, page de
magazine. Tout carré, ou rectangulaire si vous voulez, mais vous chipotez. Dans
ce carré, on distingue 3 composants : le fond, les textes et les
visuels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fond, c 'est le papier. Faut pas que ce soit trop blanc, sinon ça fait
vide. Vu ce qu'on facture en fab, vaut mieux pas être radin sur la couleur. La
fabrication, c'est tout ce qui tourne autour de l'impression (achat de papier,
impression, façonnage, livraison). Vous chipotez, là. Je vais pas tout vous
expliquer (j'ai pas le temps). Faites comme moi, quand vous ne savez pas, vous
ne dites rien ! Bon, de toutes façons, j'ai besoin d'une petite pause, je
vais me fumer une clope, alors je vous accorde encore 5 minutes, mais pas plus,
je dois aller à un brainstorming dans 10 minutes (une réunion qui, malgré son
nom, ne nécessite pas d'avoir un cerveau).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les textes, c'est le rédac qui les écrit. Quand le rédac n'est pas dispo,
c'est bibi qui s'y colle. Bibi, c'est n'importe qui, après tout, pas besoin de
sortir de Saint-Cyr pour trouver une accroche. Une accroche, c'est un bout de
texte qui flotte. Il flotte, quand il est posé sur rien, on a l'impression
qu'il est en l'air. Le client aime bien quand c'est aéré, mais faut pas que ça
flotte trop. C'est quelqu'un de sensible, le client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand c'est pas du texte, c'est du visuel : reuf (rough = esquisse, un
dessin quoi), photo, volume (truc pas plat). Un visuel, faut que ça ait de la
pêche. Un visuel pas assez péchu, c'est fade. Faut demander au graphiste de le
péchufier un peu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le graphiste, il est trop fort, il fait des trucs, je pige que dalle. Des
années que je le vois faire, et j'ai toujours rien compris. En même temps,
c'est pas mon boulot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que le client aime chez nous, c'est notre réactivité. Les autres, ils
dorment, mais nous, on est réactifs ! On nous demande un truc et
paf ! on le fait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chipotez pas. Rapide, c'est pas pareil. On est ré-a-ctifs. On réagit. On
agit. On est trop forts et les autres ils sont trop nuls.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, on va faire un pot. Pendant un pot, on n'est ni vraiment au
boulot, ni vraiment à la maison, on peut se lacher un peu, mais pas trop. Il y
a de l'alcool, des chips, un peu de musique, pour fêter un départ, deux
arrivées, une compet gagnée et un nouveau budget.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi, on n'a pas le droit de respirer un peu, de s'amuser ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous chipotez vraiment trop. Vous êtes pas cool. Vous n'avez aucun avenir
dans la pub.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'extase de l'or</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/18/Lextase-de-lor</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:26d93d8cec9212361d563e47a796cbf4</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 21:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>culture</category><category>génie</category><category>liberté</category><category>musique</category><category>or</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'extase de l'or, c'est un titre d'Ennio Morricone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est aussi la musique d'intro de chaque concert de Metallica depuis une
bonne dizaine (ooops, vingtaine, je me fais vieux !) d'années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le film dont elle est tirée, elle accompagne la course de Tuco (le
truand), une petite ruée vers l'or toute personnelle, sous le regard attentif
des deux autres personnages principaux interprétés par Lee Van Cleef (la brute)
et Clint Eastwood (le bon). La scène se passe dans un cimetière, puisque le
trésor se trouve dans une tombe. Une séquence typique du western spaghetti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette chasse au trésor, cette soif d'or, l'impression que tout va se régler
si la quête atteint son but, et qui provoque cette euphorie quand le but se
rapproche, tout cela se retrouve dans la musique d'Ennio Morricone, traversant
les âges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, rien n'a changé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'or est toujours là, précieux et improbable trésor. Il attise toujours la
convoitise, facilite la duperie, et rend certainement plus malheureux encore la
majorité d'éternels perdants qu'il tient en dépendance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'or n'est pas dans une tombe, mais inscrit sur un ticket de lotterie, sur
une carte à gratter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une carte de baseball d'&lt;a href=&quot;http://www.scpauctions.com/wagner_press_release.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Honus
Wagner&lt;/a&gt;, vendue 2,8 millions de dollars en février dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un panier de basket marqué des 3/4 du terrain par un jeune noir lors
d'un concours à Chicago, qui rapporte 1 million de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une balle de baseball frappée par &lt;a href=&quot;http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/08/07/AR2007080702301.html&quot; hreflang=&quot;us&quot;&gt;Barry Bonds&lt;/a&gt; à San Francisco devant 43154 personnes, attrappée
par un jeune fan, revendue &lt;a href=&quot;http://www.scpauctions.com/html/auctions/bonds/results/bondspostsale.html&quot; hreflang=&quot;us&quot;&gt;752,467.20&lt;/a&gt; dollars en 31 enchères.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'extase de l'or, c'est l'ivresse de la découverte, le soulagement de la
quête aboutie, l'illusion que tout problème est enfin résolu. Mais l'or n'est
pas une fin en soi. Ce n'est pas le jugement dernier. Ce n'est qu'un moyen
d'accéder à autre chose. L'extase ne dure qu'un instant, c'est toute sa
valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Imaginez l'heureux gagnant de l'Euromillion, après une nuit de fête,
finissant par revenir à la réalité, avec son butin et une existence à
poursuivre, se demandant bêtement : &amp;quot;Que faire, maintenant ?&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>