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  <title>Quidamned ! - job</title>
  <link>http://blog.quidamned.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:34:25 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Le fantasme du refus personnalisé</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2008/01/05/Le-fantasme-du-refus-personnalise</link>
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    <pubDate>Sat, 05 Jan 2008 03:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>entreprise</category><category>job</category><category>marché</category><category>égalité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Est-ce que l'on prend mieux un refus quand il vous est adressé
personnellement ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre d'une candidature, c'est la loi de la jungle, il y a un élu
pour 12 à 450 déçus. La plupart sont froissés, vexés ou blessés, ou les trois à
la fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je le sais, j'en veux toujours à la société Virgin Megastore de n'avoir pas
retenu ma candidature au siècle dernier car je n'avais pas le profil recherché,
disait une lettre standard comme on les déteste tant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un refus, c'est un refus, que ce soit standard ou sur mesure, quelle
différence ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Confronté au problème régulièrement depuis que je suis passé de l'autre côté
de la barrière et que mon employeur me fait confiance pour décider des entrées
dans mon service, j'ai d'abord tenté de jouer le jeu. Lors de mon premier
recrutement, ayant mal formulé mon annonce, j'ai dû répondre à une centaine de
candidatures souvent mal cadrées, parfois juste un peu décalées, et de temps en
temps pas faciles à départager. Eh bien à moins de décider d'y passer ses
nuits, puis d'arrêter carrément de travailler pour ne se consacrer qu'au
courrier, on finit par se rendre à l'évidence : il n'y a pas moyen de
paraître humain quand on refuse une candidature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut répondre rapidement pour que les gens passent à autre chose, sachent
qu'on s'est occupé d'eux, on ne fait pas attendre bêtement un demandeur
d'emploi. Il a autre chose à faire et surtout, ce n'est pas la peine de laisser
planer le doute, de donner de faux espoirs. Le recruteur vous doit bien ça.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le refus doit comporter 5 aspects incontournables :&lt;br /&gt;
1 - on s'est intéressé à la candidature, on cite un passage du CV&lt;br /&gt;
2 - on signale très vite si la candidature cadrait avec l'annonce - si c'est
non, on a trouvé une sortie qui ne froisse personne, on la prend et on
abrège&lt;br /&gt;
3 - on explique très clairement qu'il s'agit d'un refus - pas d'euphémisme, de
style ou de poésie, c'est non, ne rappelez pas&lt;br /&gt;
4 - on est désolé, mais on ne peut pas prendre tout le monde&lt;br /&gt;
5 - on encourage à poursuivre les démarches et on souhaite bonne chance, on
n'est pas là pour décourager les gens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne fait surtout pas d'humour. Votre meilleur copain vous embaucherait,
nous ne sommes donc pas votre ami, mais bel et bien cet employeur qui n'a pas
besoin de vous. Faire de l'humour ou du calembour dans un tel courrier, ce
serait de la provocation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bout du compte, on retombe très vite dans les mêmes schémas, et à moins
d'être un écrivain qui s'ignore, on finit par écrire les mêmes lettres. En
voulant personnaliser mais dire les mêmes choses à tout le monde, par souci
d'équité et surtout par trouille d'oublier un détail crucial (le fait qu'il
s'agit d'un refus, par exemple), on obtient des courriers très semblables à des
lettres standard; il y a peu de chances que le destinataire croit une seule
seconde que vous y avez passé du temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De toutes façons, une mauvaise nouvelle reste une mauvaise nouvelle.
Candidats malheureux, essayez donc de ne pas vous formaliser : la plupart
du temps, le recruteur est aussi malheureux que vous de n'avoir pas pu
satisfaire votre requête. Bon courage pour la suite de vos démarches…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>C'est au cul du camion qu'on trouve l'offre d'emploi</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/12/19/Cest-au-cul-du-camion-quon-trouve-loffre-demploi</link>
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    <pubDate>Thu, 20 Dec 2007 06:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>entreprise</category><category>expression</category><category>job</category><category>marché</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.quidamned.com/public/_MG_5385c.jpg&quot; alt=&quot;_MG_5385c.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vrai problème du chômage en France, vous l'avez peut-être sous les
yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les emplois existent !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est juste difficile de les trouver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenez cette annonce, par exemple. Il faut aller la chercher !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel chômeur aurait l'idée, quand il se promène en voiture (s'il a toujours
une voiture), de regarder à l'arrière d'un camion, au milieu des inscriptions
de toutes sortes, plaque d'immatriculation, indications de vitesse, et autres
marques, s'il n'y a pas une offre d'emploi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce là une initiative de dernière minute, une preuve de
détresse ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous voyez ce camion, peut-être serez-vous séduit par cette vision de
rêve, ce paradis sur roues, cette fabuleuse destinée ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous n'y avez jamais pensé, mais là, en attendant que le feu passe enfin au
vert, vous avez lu cette annonce et vous avez décidé de prendre votre vie en
mains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Piéton, en passant entre deux voitures, avant de traverser, vous êtes tombé
sur cette annonce, et vous vous êtes dit : quelle bonne idée ! Finie
la vie pédestre, à moi les nuits blanches au volant d'un 15 tonnes !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se moque, mais si ça se trouve, la méthode fonctionne. Les routiers,
amateurs comme professionnels, ont peut-être l'habitude de regarder les
annonces au cul du camion. Après tout, les commerçants affichent bien leurs
annonces sur leur propre porte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cherchant bien sur la poubelle de votre immeuble, peut-être
trouverez-vous une annonce pour un emploi dans le tri sélectif ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nos jours, pour trouver un emploi, il faut ouvrir l'œil.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Aux frontières du libre-service</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/12/18/Aux-frontieres-du-libre-service</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Dec 2007 12:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>client</category><category>coût</category><category>entreprise</category><category>gratuit</category><category>job</category><category>évolution</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les grandes surfaces, c'est un peu comme les casinos. En mouvement
perpétuel, tout est bon pour surprendre le client, pour satisfaire de nouveaux
besoins, stimuler l'acte d'achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est très technique, la commerce. C'est pour ça que vous ne retrouvez
jamais votre rayon, votre étagère : ce chamboulement est calculé pour vous
faire perdre vos repères et vous inciter à découvrir les autres produits, les
autres marques, notamment la marque maison, aussi bien mais moins chère que
votre marque habituelle catapultée en haut du rayon, quand il en reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous croyez aller et venir librement dans le magasin, mais vous suivez un
parcours pré-établi, vous rebondissez d'offre en offre, le paquet bleu vous
fait fuir et le paquet rouge avec la grosse promo jaune vous attire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, il ne faut pas exagérer, la grande distribution n'est pas une science
exacte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a une grande place pour la pratique, l'expérimental, les initiatives de
chaque responsable de magasin. Tout ne vient pas d'en haut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dernier exemple en date, la trancheuse en libre-service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne cherchez pas de vendeur, d'assistant, de coach. Si vous voulez du pain
tranché, il va falloir retrousser les manches et le faire vous-même. C'est
facile et sans danger, c'est écrit sur un grand panneau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une étape-clé dans l'évolution du statut de client, une
mini-révolution. Le client devient actif !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non content d'être captif, le client devient lui-même pendant 30 secondes un
employé, le salaire en moins (vous perdez dans l'affaire 0,07 euro). Pour
l'instant, l'usage de la machine est gratuit, et vous ne payez pas la coupe
(comptez 0,15 euro dans certaines boulangeries).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avantage, c'est que si vous estimez que le pain n'est pas bien coupé, vous
ne pouvez vous en prendre qu'à vous-même. Et d'un point de vue comptable, c'est
remarquable : pourquoi payer un employé pour une tâche que le client peut
exécuter lui-même ? On sent la trouvaille du cost-killer (littéralement,
le tueur de coûts, celui qui élimine les dépenses, le nettoyeur de gaspillage
qui va souvent un peu trop loin, mais qui rapporte gros aux entreprises la
première année).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelles seront les prochaines évolutions ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Doit-on s'attendre à voir une éponge à la caisse, avec un petit panneau
illustré nous proposant de participer au nettoyage du tapis, un acte
responsable, un geste pour l'environnement, un élan de solidarité pour la
caissière ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au rayon charcuterie, verra-t-on bientôt un hachoir parfaitement sécurisé,
attaché par une chaîne, sous un grand panneau invitant le client à découper
lui-même directement sur le bœuf la pièce de son choix ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quand l'opération &amp;quot;comme à la ferme&amp;quot;, où le client pourra traire lui-même
son litre de lait, sous le contrôle d'une caméra de surveillance ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faire ses courses redeviendrait peut-être, alors, une aventure
palpitante !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Recherche d'emploi acharnée</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/27/Recherche-demploi-acharnee</link>
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    <pubDate>Tue, 27 Nov 2007 21:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>communication</category><category>entreprise</category><category>job</category><category>marché</category><category>téléphone</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le recherche d'emploi, ça use, ça use. La recherche d'emploi, ça use les
petits nerfs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour gagner son bifteck, il faut savoir employer les grands moyens, c'est un
fait, mais toujours avec tact.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est très facile à dire quand on est en CDI, mais les gens en poste sont
toujours, eux aussi, en recherche de quelque chose : augmentation,
évolution, intéressement… et ces choses-là se négocient longuement. Parfois
sans succès.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le propos reste le même pour tout le monde : zen !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même si on joue sa vie, quelque part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même dans la détresse, gardez votre sang froid. Même avec les huissiers à la
porte, gardez la tête haute; vous êtes toujours à un entretien du salut. Même
si vous êtes dans votre droit, si vous convenez parfaitement au poste proposé,
si c'est la neuvième candidature rejetée ce mois-ci, il n'est jamais de bon
conseil de perdre son calme face à un employeur ou l'un de ses
représentants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entretien d'embauche commence à la minute où vous lisez l'annonce. Il ne
faut surtout pas être désagrable avec la standardiste qui a pour mission de ne
pas vous passer au téléphone la personne que vous cherchez à contacter. C'est
une future collègue, vous n'avez aucun intérêt à vous la mettre à dos. Elle
connait probablement votre employeur potentiel par son prénom; elle ne vous
pistonnera pas, mais un mot défavorable de sa part peut précipiter votre CV à
la corbeille. Surtout si vous postulez dans la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte de chômage important, le marché est en faveur de
l'employeur : il a l'embarras du choix. Personne n'embauchera un demandeur
d'emploi agressif (à part peut-être dans certains milieux, mais ils recrutent
généralement par relation).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Passez vos nerfs sur un oreiller, insultez dans votre tête l'employeur qui
vient de refuser votre candidature, fâchez-vous virtuellement. Mais si vous
avez une petite chance de trouver un jour la bonne opportunité, celle qui se
cache là où vous ne l'attendrez plus, par pitié, n'allez pas la gâcher par un
mot de travers à la mauvaise personne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a trop d'aléatoire dans la recherche d'emploi pour se permettre pareil
risque.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comme à l'école</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/02/Comme-a-lecole</link>
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    <pubDate>Tue, 06 Nov 2007 08:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>entreprise</category><category>job</category><category>éducation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'entreprise, c'est un peu comme un dessin animé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a dormeur, grincheux, prof, la belle, les clochards…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un peu comme une salle de classe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tellement de gens différents, qui cohabitent parfois plus facilement avec
leurs collègues pendant de longues semaines qu'ils ne parviennent à vivre en
famille le temps d'un weekend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les retardataires, les mieux habillés, les plus bavards, les plus
turbulents, les discrets qui n'en pensent pas moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cancres, rescapés des études avec au moins un bac, c'est la moindre des
choses, hissés au sommet en terminale, parfois même à la fac, une première
année ici, une année sabatique par là, une petite école de commerce histoire de
se faire un réseau, un peu d'alcool, apprendre à faire semblant de travailler,
étreiner ses costumes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le même bureau, il y a ceux qui sont prêts à tout pour garder leur job,
d'autres pour le perdre, avec le même acharnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ahurissant, le nombre de gens franchement pas brillants en entreprise, et
pas partis pour le devenir ! Ils sont au chaud, la paye tombe tous les
mois, on espère que ça tombera toute la vie, sans trop se fouler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas fiers de leur job, pas fiers de leur entreprise, toujours prêts à
gueuler quand quelqu'un d'autre n'a &amp;quot;pas fait son boulot&amp;quot;…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut pas s'offusquer de voir d'anciens étudiants de grandes facs
parisienne ayant du mal à appliquer une simple règle de trois; aujourd'hui,
muni d'un diamètre, quelqu'un m'a demandé s'il y avait une formule pour mesure
le tour d'un objet… une formule mathématique, peut-être ? π, ça vous dit
quelque chose, à vous, les spécialistes du rot ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y a pas de cloche le soir (on n'est pas à l'usine !), mais tout le
monde part à la même heure. Travail plus ou moins fini. Question de
rigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a les braves qui restent, qui trainent, qui font un peu partie des
murs. Leurs exploits sont méconnus - tout le monde est parti…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bout du compte, quand les notes arrivent… heu, les fiches de paie, c'est
la grande surprise. Les primes tombent un peu au hasard, les exclus dépriment.
Ce n'est pas le tout de travailler, il faut savoir transformer l'essai, se
faire remarquer. Il y en a bien qui se font remarquer sans rien faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout le monde a gagné. Tout le monde est payé. La vie n'est pas juste, il
faut s'y faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un pays où 85% des enfants sont faussement accusés d'avoir réussi leurs
études, il ne faut pas s'attendre à une quelconque forme de cohérence sur le
marché du travail, et par conséquent, en entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faute de tri, on est toujours un peu comme à l'école.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais que fait le proviseur ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Si ce n'est pas cassé, c'est que ça marche encore</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/12/Si-ce-nest-pas-casse-cest-que-ca-marche-encore</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Oct 2007 13:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>coût</category><category>devise</category><category>entreprise</category><category>job</category><category>patron</category><category>stress</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Voilà une belle leçon à retenir après quelques années passées en PME :
tant que ça passe, tout va bien. Le jour où ça cassera, on avisera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'essentiel, c'est qu'aujourd'hui, il n'y a pas de problème. On est
vendredi, on a encore passé une semaine sans que ça ne gueule trop, on verra
bien la semaine prochaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette règle est valable aussi bien pour le matériel que pour l'humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tant que les gens ne sont pas cassés complètement, juste usés, on peut
continuer à s'appuyer dessus. Mettre la pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils finiront bien par casser, on les remplacera par les suivants, plus
jeunes, plus robustes, moins gourmands en salaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, qu'est-ce qu'ils résistent ! On aurait tort de se
priver…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les gens ne sont pas épuisés et au bord de la crise de nerf le jeudi
soir, c'est qu'on a raté quelque chose. En serrant un peu la vis, on aurait pu
leur faire faire plus, pour le même tarif. Intolérable manque à
gagner !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une bonne entreprise, c'est avant tout des bons principes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Kéké numérique</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/08/30/Kekes-numeriques</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2007 12:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>entreprise</category><category>guignol</category><category>job</category><category>stress</category><category>technologie</category><category>éducation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Intemporel, indécrottable, sublime, le kéké est toujours là où on ne
l'attend pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kéké sport, kéké glisse, kéké pro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le virage technologique, le bug de l'an 2000, les catastrophes naturelles,
rien ne l'arrête.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans votre bus, oui, votre bus, il est au téléphone pendant tout le trajet,
déjà au travail, il parle vite et fort, comme dans son salon. Il optimise, vous
comprenez ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand il arrivera au travail, il commencera par une pause café, il prendra
son temps, mais dans le bus, pas de temps à perdre !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'a pas d'éducation, mais une formation professionnelle, vous
comprenez ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il vit son travail à fond, c'est un killer, il n'a pas le temps pour le
reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, si, mais pas officiellement…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il cultive sa vie privée, toujours des bons plans, qu'il échange sur MSN, ce
scandale toléré bien bêtement sur le lieu de travail, qui repousse les
réunions, déconcentre en permanence, ponctue la journée comme aucun
dossier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le kéké, c'est une culture du déplacé en évolution permanente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il travaille mal, vit mal, mange mal. Mais il est libre, vous
comprenez ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Libre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au boulot, tout est vital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier doit partir ce soir. On envoie un coursier, deux coursiers, on
refait tout, on fait travailler les autres, surtout. C'est une question de vie
ou de mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors c'est pas pour ces cons du bus qu'il va se gêner, vous
comprenez ? C'est vital, on vous dit ! Cela passe avant
tout !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il envoie tous ses mails en &amp;quot;priorité la plus haute&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ecoute bonhomme, je me fous de ce que tu fais en ce moment, il me faut mon
dossier ASAP. Azappe. Me zappe pas. Asse Soune Asse Possibole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout est urgent. Ou parfois méga-urgent. Ultra-urgent. Stratégique.
Politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout est important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf l'humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'entreprise aujourd'hui, ce n'est même plus le patronnat qui opresse
les employés, car il y a des lois, des syndicats, des recours en justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vrai danger, c'est le kéké.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nuisible, et pas que dans son entreprise. Nuisible partout, 24h sur 24, 7
jours sur 7.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Infatigable, inévitable, incroyable kéké.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, tapant un SMS méga-important dans un cinéma près de chez
vous.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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