<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.quidamned.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Quidamned ! - ordinateur</title>
  <link>http://blog.quidamned.com/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:34:25 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>99 francs : à voir 99 fois</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2008/04/15/99-francs-%3A-a-voir-99-fois</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a24b64b1a5aab195f5fa45f6e585ae75</guid>
    <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 11:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Cinema</category>
        <category>communication</category><category>génie</category><category>ordinateur</category><category>technologie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Ce n'est pas tous les jours qu'on regarde un divx qui vous donne envie
d'acheter le DVD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un divx, le plus souvent c'est un fichier pirate. Le principe, contrairement
à la loi, c'est de le faire tourner entre copains pour éviter de payer. Et ça
nuit clairement à la création artistique. Par définition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jan Kounen avait abordé le sujet au moment de la sortir de Blueberry, en
mettant en avant un point assez juste, déclinable à l'envi : pourquoi
regarder un film d'une qualité extraordinaire sur un écran 15&amp;quot; avec une
compression sauvage ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, avec les écrans 24 à 30&amp;quot;, les cartes graphiques grand public
avancées et les codecs de compression aboutis, la qualité des fichiers piratés
est excellente. Mais le problème se pose toujours. Un film à la maison, c'est
bien, mais ça n'a rien à voir avec un écran de 30 mètres de large et de 10
mètres de haut. Réagir tout seul dans son salon ou au milieu d'une foule, c'est
très différent. C'est bien aussi. Mais pas nécessairement pour découvrir un
film. Nécessairement pas, devrais-je dire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;99 francs, il fallait le voir en salles. Enfant de la pub, partie prenante
du système, employé dune boîte de com, je n'ai pas souhaité me replonger dans
cet univers si familier en dehors de mes heures de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et j'ai eu tort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que c'est Kounen. Ce n'est pas du cinéma américain, dont il emprunte
quelques codes. Ce n'est pas du cinéma français. C'est un monde à part. De la
mise en scène juste, extrêment juste. Pointilleuse. On n'imagine pas la tension
sur le tournage, parce qu'on oublie que tout ça a été tourné; mais en y
réfléchissant après coup, on se dit que M. Kounen, il doit vraiment emmerder
ses acteurs entre deux claps. Pour les pousser à l'excellence. Regardez
bien : tous sont justes. Pas une seconde de relâchement. Pas de faute.
Nickel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que Jean Dujardin ne fait pas du OSS117 ou du Jean Dujardin. Il est
Octave Parango, il n'est pas vraiment Beigbeider, il est quelque chose d'autre.
Il est authentique, sans être caricatural.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même le point qui me fache encore un peu, que le réalisateur explique très
bien, et qui doit agacer tout le monde par sa longueur (j'essaie de ne pas en
dire trop), je crois que je vais finir par l'apprécier. Un auteur, ça se
respecte. Surtout quand il sort le grand jeu, dans un exercice pas évident, qui
consiste à s'approprier l'œuvre d'un autre, et à en faire son propre chef
d'œuvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;99 francs : à voir absolument, à revoir passionnément, à faire des
pauses, des retours, à consommer sans modération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement en prix vert à la Fnac. J'y cours.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Petite histoire de l'art</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/28/Petite-histoire-de-lart</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2777693a74ca7189848b80888c38b5ac</guid>
    <pubDate>Sun, 28 Oct 2007 02:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Technologie</category>
        <category>art</category><category>génie</category><category>musique</category><category>ordinateur</category><category>technologie</category><category>évolution</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vous avez peut-être raté une émission de Bernard Pivot au cours de laquelle
Guy Béart tenta de faire admettre à Serge Gainsbourg que la variété était un
art majeur. En vain bien entendu, déjà que Gainsbourg n'était pas commode sur
un plateau de télé, mais essayer de comparer &amp;quot;Le petit pont de bois&amp;quot; d'Yves
Duteil à une symphonie de Mozart, ça reste une belle bavure ! Rien
n'arrête un artiste qui défend son fond de commerce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bon point de Béart, c'est la mélodie. Il y a forcément du génie dans la
composition d'une bonne mélodie, que ce soit à la guitare ou au tuba. Mine de
rien, Duteil et Béart ont vécu de leur guitare, il y a forcément quelque chose
de magique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vice, en revanche, c'est de franchir le gouffre entre une mélodie de
guitare accompagnée d'un chant et une symphonie. Le même gouffre qui sépare les
frères Bogdanov d'Einstein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Imaginez le compositeur qui écrit une symphonie sur une portée, transcrivant
sur papier tout l'orchestre qui joue dans sa tête. On parle de génie; de
capacités cérébrales hors normes. Un sens inné de la composition. Reste encore
à convoquer un orchestre pour savoir ce que ça donne, affiner, retravailler,
mais en somme, tout est déjà écrit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce génie-là, c'est ce qui fait toute la différence entre un art majeur et un
art mineur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà qui est dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cet art majeur est-il réservé pour autant aux génies ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, la technologie permet de répondre à cette question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons l'exemple de Garage Band, le logiciel de composition musicale signé
Apple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les instruments sont là, la timeline vous attend. Au lieu de tout arranger
dans sa tête à grands renforts de mescaline, on peut tenter d'approcher le
génie en créant, petit à petit, de clic en clic à la souris, de véritables
symphonies. Cela peut prendre des heures, des mois, des années, il faut
simplement penser à sauvegarder. Le principe est de pouvoir travailler à
l'envi, avec autant de pistes et d'instruments que nécessaire, un morceau d'une
durée virtuellement illimitée dans le temps. On peut multiplier les variations
d'un même morceau, faire une pause d'un mois, reprendre où on en était.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pensez à Dr Dre, qui reste des nuits entières dans un studio à retravailler
un beat. Un studio qui coûte les yeux de la tête !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut exporter une version intermédiaire du morceau vers Itunes, puis vers
un ipod, et le réécouter en boucle. S'éloigner de la machine pour retrouver le
plaisir de l'écoute, devenir simple auditeur, prendre du recul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La composition à portée de quidam.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien évidemment, sans talent, on ne va pas bien loin. On peut s'amuser,
jouer les copistes, proposer des remixs de morceaux connus, et c'est déjà
ça.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le réel progrès, à la fois technologique et social, c'est l'opportunité
de révéler son talent. Plus besoin d'instrument, d'inscription au
conservatoire, d'accès privilégié à la musique. Il faut avoir accès à un
ordinateur, cela reste une sélection en soi, mais dans une moindre mesure. Les
ados peuvent laisser de côté MSN et se mettre à l'œuvre, essayer de composer
eux-mêmes leur morceau de techno pour un prochain anniversaire. On peut tester
en quelques clics son aptitude musicale - sens du rythme, oreille, sens de
l'harmonie…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec un peu de travail, le petit génie en herbe peut faire partager son art
naissant à ses copains, par mail ou via des sites tels que myspace. Une fois
convaincu de son envie et de son talent, il peut jeter son dévolu sur un
instrument réel et enrichir son approche de la musique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et avec un outil comme Garage Band (Apple), à talent égal, on a certainement
plus de chances d'approcher l'art majeur que Guy Béart avec sa guitare.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>