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  <title>Quidamned ! - stress</title>
  <link>http://blog.quidamned.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:34:25 +0200</pubDate>
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    <title>Quand le patron fait peur</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2008/01/03/Quand-le-patron-fait-peur</link>
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    <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 22:42:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Essai</category>
        <category>communication</category><category>entreprise</category><category>patron</category><category>stress</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Que feriez-vous si vous étiez chef d'entreprise ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seriez-vous capable de prendre les bonnes décisions, celles qui assurent la
survie ou la prospérité de votre société ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l'heure des comptes, par exemple, seriez-vous capable de précipiter un
départ, d'influencer une femme enceinte pour faire commencer son arrêt maladie
assez tôt pour économiser une partie de sa paye, aux frais de l'assurance
maladie ? De retenir un employé en lui promettant une augmentation, mais
de retarder l'échéance, de laisser filer les semaines, d'attendre qu'il vous
relance et, s'il finit par s'agacer du délai, de le sermonner en lui expliquant
que les temps sont durs pour tout le monde ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seriez-vous capable de demander à un cadre à qui vous avez accordé une prime
confortable de signer une reconnaissance de dette du montant acquis, de manière
à faire passer la somme comme un prêt fictif, pour ne régulariser la
transaction qu'au cours de l'année suivante ? La manipulation permet à
votre employé de toucher la somme convenue sur le champ (il l'attend depuis des
mois), mais elle n'apparaît pas dans les comptes de l'année en cours :
l'employé ne paie pas d'impôts pendant un an, et la somme n'apparaît sur les
registres que l'année d'après.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas très légal, tout ça…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais alors, seriez-vous un patron légal ? Un bon payeur ? Un
patron honnête et dévoué pour vos employés ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou bien, pour gagner quelques milliers d'euros, vous montreriez-vous capable
de faire pression sur des gens plus faibles, influençables ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une entreprise peut-elle bien fonctionner avec un gentil patron ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Combien de patrons, dans l'ensemble, sont complètement irréprochables et
efficaces à la fois ? La question se pose, car il est toujours plus facile
d'identifier un patron douteux que de prouver la totale transparence d'un
patron parfaitement honnête.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bout du compte, entre les scandales financiers de très grandes
entreprises comme Enron, et les témoignages des employés d'une PME parisienne,
le nombre d'affaires douteuses est tel qu'on finit par se demander qui est
irréphochable, et qui est à deux doigts de se faire coincer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car le pire, dans tout cela, c'est qu'il ne s'agit pas fatalement de
gangsters à part entière; certains sont juste un peu filous (ce qui n'excuse
rien). Il suffit, au fond, de quelques subtilités d'écriture pour faire le pas
fatidique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, finalement, est-ce vous avez vraiment la trempe d'un
patron ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Rien ne va plus à Cap Canaveral</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/30/Rien-ne-va-plus-Cap-Canaveral</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 13:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Communication</category>
        <category>buzz</category><category>communication</category><category>stress</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vous avez déjà vu plusieurs fois les images du lancement d'une fusée, réussi
ou non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte à rebours. Décollage. Scène de joie incroyable dans la salle de
contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Curieusement, je n'y avais jamais réfléchi. Comme souvent à la télé, on
prend ce qu'on nous donne sans discuter, ça passe ou ça casse, pas le temps de
réfléchir qu'on se retrouve dans le Vaucluse pour l'ouverture du Beaujolais.
Pas le temps de voir que l'ombre de Buzz Aldrine déconne complètement lors de
son premier pas sur la Lune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette joie dans la salle de contrôle, les tapes dans tous les sens, les gens
qui s'embrassent, à chaque lancement réussi chez des professionnels du
lancement de fusée, c'est quand même lourd de sens. On imagine la pression
ressentie par chaque collaborateur, qui sait très bien que le bâtiment a des
chances de ne jamais arriver à destination, équipage avec. Quand on revient sur
les causes d'accident dans ce secteur, on comprend que bien peu de choses
peuvent tout faire rater, coûter des vies, des millions de dollars et d'heures
de travail; c'est un projet de plusieurs années qui peut partir en fumée en
quelques secondes sous le nez de centaines de milliers de téléspectateurs. On
ne se cure pas le nez le jour du lancement, à Cap Canaveral, sous peine de
finir au Zapping.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle de pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel rapport entre Cap Canaveral et la communication ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout. Sauf la fusée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement, la pression de résultat, les délais de malade, l'impression
que toute la planète vous regarde et que c'est le drame à la moindre erreur.
Dans la communication, on ne lance pas des fusées (mais ça ne saurait tarder,
elles seront rouges et jaunes, on sait tout faire dans la com, on n'a peur de
rien). On lance des opérations promotionnelles, des campagnes publicitaires, à
tire-larigo, et on brasse des budgets colossaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, j'exagère. Il y a bien des petites différences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef de projet, à la NASA, ne retarde pas un lancement pour grossir le
logo sur la fusée à la dernière minute. Claire Chazal et CNN
attendent !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne viendrait pas à l'idée du pilote, même en proie à une forme de fatigue
mélée de dépression, d'expédier la fusée dans un champ de patates uniquement
parce qu'il en a plein le dos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le préposé au contrôle de pression des turbines ne se permettrait pas, par
peur de tout faire foirer, de ne pas dire qu'il y a un gros voyant rouge qui
clignote alors que le lancement se prépare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je m'en fous, c'est pas ma fusée !&amp;quot;, ça n'existe pas à Cap Canaveral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on participe à un lancement avec des vies en jeu, on est toujours
lucides et responsables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, j'espère…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Phone culture</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/11/12/Phone-culture</link>
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    <pubDate>Mon, 12 Nov 2007 23:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>communication</category><category>coût</category><category>culture</category><category>stress</category><category>téléphone</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Qu'est-ce qui rythme votre journée ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut se lever le matin pour aller travailler, beaucoup trop tôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers midi, il faudra déjeuner.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fin d'après-midi, on finit bien par quitter le travail, faire quelques
courses, on s'efforce d'arriver à temps pour ne pas rater une émission de télé,
on se prépare un plateau pour regarder les informations à 20h, le film du soir
ou bien un DVD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute cette mécanique est bien rôdée, 5 jours par semaine, le weekend est un
peu plus aléatoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, c'était avant l'émergence du téléphone mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel stress !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque minute, quelqu'un peut appeler pour proposer un déjeuner, annuler un
rendez-vous, précipiter le cours des événements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En général, c'est la famille ou des amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous avez un poste à responsabilités, c'est votre supérieur (le fameux
n+1, comme on dit quand on est branché) qui appelle pour vous rappeler la
réunion du lendemain - en fait, un petit coup de pression pour se rassurer,
puisqu'il vous a vu noter le rendez-vous sur votre PDA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou alors, c'est un n-1 plus prompt à décrocher son téléphone qu'à résoudre
ses propres problèmes, tellement dépendant de vous, qui appelle au secours,
vous permettant une nouvelle fois de sauver la planète et de montrer à quel
point vous êtes important…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous êtes encore néophite, vous recevez régulièrement des alertes
promotionnelles de votre fournisseur, mais vous ne le savez pas tout de suite,
votre esprit cherche pendant quelques secondes, en panique, qui peut bien vous
solliciter. Votre grand-mère toujours un peu souffrante ? La Française des
Jeux qui vous cherche partout pour toucher enfin votre
super-cagnotte ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que c'est ce rush qui vous pousse à rester joignable toute la
journée, 16 heures sur 24 ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que c'est l'imprévu, l'attente du coup de fil qui chamboule tout, qui
vous fait décrocher si vite ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette activité supplémentaire, écouter ses messages, envoyer des SMS,
réengregistrer son message d'accueil, choisir sa sonnerie, changer son fond
d'écran, est-ce absolument nécessaire, ou bien est-ce parce que c'est
totalement superflu, précisément, que c'est amusant ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, le téléphone mobile est un progrès indéniable, un outil de
communication devenu essentiel dans la vie de tous les jours. Il permet sans
doute de sauver des vies, ou bien tout simplement de prévenir quand vous êtes
en retard, et c'est déjà pas mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Un forfait entre 20 et 50
euros par mois, c'est-à-dire 240 à 600 euros par an hors dépassements, un
terminal entre 100 et 300 euros, un ou plusieurs chargeurs prêts à fonctionner
à la maison et au bureau, les contacts à mettre à jour, qu'on perd quand on
change de téléphone, tout un style de vie modifié pour intégrer ce petit
morceau de technologie qui fait des photos toutes petites ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Si ce n'est pas cassé, c'est que ça marche encore</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/10/12/Si-ce-nest-pas-casse-cest-que-ca-marche-encore</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Oct 2007 13:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>coût</category><category>devise</category><category>entreprise</category><category>job</category><category>patron</category><category>stress</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Voilà une belle leçon à retenir après quelques années passées en PME :
tant que ça passe, tout va bien. Le jour où ça cassera, on avisera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'essentiel, c'est qu'aujourd'hui, il n'y a pas de problème. On est
vendredi, on a encore passé une semaine sans que ça ne gueule trop, on verra
bien la semaine prochaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette règle est valable aussi bien pour le matériel que pour l'humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tant que les gens ne sont pas cassés complètement, juste usés, on peut
continuer à s'appuyer dessus. Mettre la pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils finiront bien par casser, on les remplacera par les suivants, plus
jeunes, plus robustes, moins gourmands en salaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, qu'est-ce qu'ils résistent ! On aurait tort de se
priver…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les gens ne sont pas épuisés et au bord de la crise de nerf le jeudi
soir, c'est qu'on a raté quelque chose. En serrant un peu la vis, on aurait pu
leur faire faire plus, pour le même tarif. Intolérable manque à
gagner !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une bonne entreprise, c'est avant tout des bons principes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Kéké numérique</title>
    <link>http://blog.quidamned.com/post/2007/08/30/Kekes-numeriques</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2007 12:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Admin</dc:creator>
        <category>Société</category>
        <category>entreprise</category><category>guignol</category><category>job</category><category>stress</category><category>technologie</category><category>éducation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Intemporel, indécrottable, sublime, le kéké est toujours là où on ne
l'attend pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kéké sport, kéké glisse, kéké pro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le virage technologique, le bug de l'an 2000, les catastrophes naturelles,
rien ne l'arrête.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans votre bus, oui, votre bus, il est au téléphone pendant tout le trajet,
déjà au travail, il parle vite et fort, comme dans son salon. Il optimise, vous
comprenez ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand il arrivera au travail, il commencera par une pause café, il prendra
son temps, mais dans le bus, pas de temps à perdre !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'a pas d'éducation, mais une formation professionnelle, vous
comprenez ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il vit son travail à fond, c'est un killer, il n'a pas le temps pour le
reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, si, mais pas officiellement…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il cultive sa vie privée, toujours des bons plans, qu'il échange sur MSN, ce
scandale toléré bien bêtement sur le lieu de travail, qui repousse les
réunions, déconcentre en permanence, ponctue la journée comme aucun
dossier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le kéké, c'est une culture du déplacé en évolution permanente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il travaille mal, vit mal, mange mal. Mais il est libre, vous
comprenez ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Libre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au boulot, tout est vital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier doit partir ce soir. On envoie un coursier, deux coursiers, on
refait tout, on fait travailler les autres, surtout. C'est une question de vie
ou de mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors c'est pas pour ces cons du bus qu'il va se gêner, vous
comprenez ? C'est vital, on vous dit ! Cela passe avant
tout !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il envoie tous ses mails en &amp;quot;priorité la plus haute&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ecoute bonhomme, je me fous de ce que tu fais en ce moment, il me faut mon
dossier ASAP. Azappe. Me zappe pas. Asse Soune Asse Possibole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout est urgent. Ou parfois méga-urgent. Ultra-urgent. Stratégique.
Politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout est important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf l'humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'entreprise aujourd'hui, ce n'est même plus le patronnat qui opresse
les employés, car il y a des lois, des syndicats, des recours en justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vrai danger, c'est le kéké.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nuisible, et pas que dans son entreprise. Nuisible partout, 24h sur 24, 7
jours sur 7.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Infatigable, inévitable, incroyable kéké.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, tapant un SMS méga-important dans un cinéma près de chez
vous.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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