Le sport de haut niveau, en général, c'est déjà trop.

Trop haut, trop vite, trop fort.

Cas pratique, Djibril Cissé, qui se brise les tibias sur un terrain de foot. Les os fragiles, qu'ils disent. Quelle force musculaire faut-il développer pour en arriver à se briser les os tout seul, rien qu'en prenant ses appuis ?

Et la réaction quand le deuxième tibia a cédé, en match de préparation pour la Coupe du Monde ? Logique, il est fragile, mais une fois remis, ce sera du solide, il pourra rejouer plus tranquille.

Un peu comme à l'intersaison de basket US, quand des veinards se frottent aux pros dans des gymnases sélects, uniquement pendant les premières minutes, le temps que les gros se chauffent, mais jamais davantage, sous peine d'y laisser leur santé.

L'homme qui valait 3 milliards, bionique, ce n'est plus de la fiction !

Prenez un sport comme le rugby, où l'activité courante est de se tamponner entre colosses de 120 kg, et je ne comprends plus rien du fonctionnement du corps humain…

Regardez un match. Imaginez-vous au milieu de ces créatures… Toutes les huit secondes, je vois une chute mortelle, une bousculade dont je ne me relèverais jamais, un plaquage qui m'expédierait sous terre.

Et les oreilles. Imaginez-vous avec les mêmes oreilles. Le Prince Charles tient sa revanche.

Et les genoux. Finis, les genoux. Oubliés. Modifiés pour prolonger une carrière, bons à jeter au moment de la retraite, pourtant si tôt dans la vie d'un homme…

Un collègue basketteur de playground, ancien joueur de haut niveau, me donnait récemment les références d'un kiné spécialisé dans le genou, ayant passé l'essentiel de sa carrière à traiter les joueurs de rugby de haut niveau; je lui ai naturellement demandé s'il saurait traiter quelqu'un qui a encore ses menisques…

Ca va chauffer à Paris, tout près de chez vous.

Venez sentir la sueur… et les ondes de choc !